Jurques
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| Jurques | ||
L'église Notre-Dame. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Basse-Normandie | |
| Département | Calvados | |
| Arrondissement | Vire | |
| Canton | Aunay-sur-Odon | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Aunay-Caumont-Intercom | |
| Maire Mandat |
André Philippine 2008-2014 |
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| Code postal | 14260 | |
| Code commune | 14347 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Jurquois | |
| Population municipale |
667 hab. (2010) | |
| Densité | 53 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 139 m — Max. 351 m | |
| Superficie | 12,69 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Jurques est une commune française, située dans le Bocage virois, dans le département du Calvados et la région Basse-Normandie, peuplée de 667 habitants[Note 1] (les Jurquois).
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune est dans le Pré-Bocage, au nord du Bocage virois. Son bourg est à 9 km à l'ouest d'Aunay-sur-Odon, à 10 km au sud-ouest de Villers-Bocage et à 25 km au nord-est de Vire[1]
La Seulles, fleuve côtier, prend sa source au lieu-dit le Bois de Homme.
Le point culminant (351 m) se situe en limite ouest, près du zoo, sur la pente du Haut Bosq qui atteint 351 m sur la commune de Brémoy voisine. Le point le plus bas (139 m) correspond à la sortie de la Seulles du territoire, au nord. La commune est bocagère.
Toponymie [modifier]
Les formes Jurches et Jorkes sont respectivement attestées en 1035 et 1250[3]. L'origine du toponyme semble obscure[4]. Albert Dauzat et Charles Rostaing émettent l'hypothèse d'un anthroponyme gaulois, Jurca[3].
Histoire [modifier]
L'histoire de Jurques est en partie liée à la présence de minerai de fer, notamment à l'emplacement actuel du parc zoologique. Une concession est accordée en 1895, motivant la construction d'une petite cité ouvrière à proximité de la mine et du bourg. L'extraction durera jusqu'en 1940.
Le 1er juin 1891, la ligne de chemin de fer Caen - Aunay-Saint-Georges fut prolongée jusqu'à la gare de Vire en passant par Jurques[5]. La gare de Jurques était connectée à la mine par une voie étroite (60 cm) de 3 kilomètres[6]. Le transport des voyageurs sur la ligne Caen - Vire fut interrompu le 1er mars 1938[7]. Le transport de marchandises fut par la suite limité à Jurques, puis définitivement suspendu. La ligne a alors été déclassée et déferrée.
Administration [modifier]
Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 667 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Jurques a compté jusqu'à 949 habitants en 1806.
Économie [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- L'église Notre-Dame (reconstruction). Elle abrite deux dessins projets de vitrail et un vitrail classés à titre d'objets aux Monuments historiques[10].
- Le dolmen de la Pierre Dialan, classé Monument historique[11].
Le zoo [modifier]
Spécialisé dans les félins, le parc zoologique de Jurques est situé à 40 km au sud-ouest de Caen. Il a vu naître une centaine de félins depuis sa création, dont, à trois reprises, les rares lionceaux blancs.
Activité et manifestations [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Population municipale 2010.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[12].
- Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
- Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963
- René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, 1996 (ISBN 2-95480-455-4), p. 155
- Histoire chronologique des chemins de fer européens et russes
- Auguste Pawlowski, Une Normandie inconnue : le bassin minier de la Basse-Normandie, Paris, H. Dunod et E. Pinat, 1911, p. 40
- Wilez.com
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Œuvres mobilières à Jurques, base Palissy, ministère français de la Culture.
- Dolmen dit Pierre Dialan, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Jurques sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix)
