Jurassic Park (roman)

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Jurassic Park
Auteur Michael Crichton
Genre Techno-thriller
Science-fiction
Version originale
Titre original Jurassic Park
Éditeur original Alfred A. Knopf
Langue originale Anglais américain
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original États-Unis
Date de parution originale novembre 1990
ISBN original 0-394-58816-9
Version française
Traducteur Patrick Berthon
Lieu de parution Paris
Éditeur Robert Laffont
Date de parution 1992
Couverture Chip Kidd
ISBN 2-221-07022-4
Chronologie
Précédent Sphère Soleil levant Suivant

Jurassic Park est un roman de science-fiction (associé au genre du techno-thriller) écrit par Michael Crichton et publié en 1990[1].

Sur une île du Costa Rica, une compagnie scientifique a réussit à recréer des dinosaures par la technique d'extraction d'ADN fossile. Les dinosaures sont placés dans un luxueux parc à thèmes pour rentabiliser les recherches. Mais la nature imprévisible de ces organismes du passé entraine de nombreux incidents. Lorsque les systèmes de sécurité sont coupés par un technicien travaillant pour une compagnie rivale, les dinosaures s'échappent et menacent un groupe de visiteurs...

Crichton met en garde le lecteur contre les dangers des manipulations génétiques, la relation entre l'Homme et les espèces animales, et la violence d'une Nature pouvant reprendre ses droits à tout instant. Véritable best-seller à sa sortie, Jurassic Park a relancé l’intérêt du public pour les dinosaures, intérêt décuplé par l'adaptation cinématographique de Steven Spielberg en 1993.

Le roman Jurassic Park a connu une suite en 1995, du même auteur, sous le titre Le Monde perdu.

Intrigue[modifier | modifier le code]

Structure du roman[modifier | modifier le code]

Le roman s'ouvre par deux citations placées en épigraphe. Après une introduction (« L'incident InGen ») puis un prologue (« La morsure du raptor »), il se divise en 49 courts chapitres et se termine par un épilogue. Ces chapitres sont divisés en sept parties plus vastes par sept diagrammes mathématiques représentant les états successifs d'une fractale du type « courbe du dragon ». Ces diagrammes représentent les calculs effectués par l'un des personnages, le mathématicien Ian Malcolm, qui se fonde sur eux et sur la théorie du chaos pour démontrer qu'il est impossible de maintenir le Parc jurassique sous contrôle.

Synopsis[modifier | modifier le code]

1989. Sous la direction du milliardaire John Hammond, une équipe de généticiens est parvenue à redonner vie à des dinosaures à partir de leur ADN fossilisé. Ces derniers sont destinés à peupler un parc à thème baptisé Jurassic Park, construit sur Isla Nublar, une île située au large du Costa Rica. Avant l'ouverture officielle au public, Hammond convie le paléontologue Alan Grant, la paléobotaniste Ellie Sattler, le mathématicien Ian Malcolm, ainsi que Donald Gennaro, l'avocat qui représente les actionnaires du parc, à visiter l'île. Sont également du voyage Tim et Lex Murphy, les deux petits-enfants du milliardaire, en tant que visiteurs privilégiés. Mais l'aventure tourne au cauchemar lorsque l'informaticien Dennis Nedry désactive les systèmes de sécurité afin de dérober des embryons pour une compagnie rivale. Les clôtures étant devenues inoffensives, les dinosaures s’échappent de leurs enclos et commencent à semer le chaos sur l'île...

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

Deux citations de Carl von Linné et Erwin Chargaff sont placées en épigraphe au début du roman. Lʼintroduction fait mention de « lʼincident dʼInGen », qui sʼest produit en août 1989, et explique les avancées des scientifiques dans le domaine de la biotechnologie.

D'étranges incidents surviennent au Costa Rica. Un ouvrier affreusement mutilé est transporté dans un hôpital en urgence. Des bébés sont retrouvés dévorés dans leurs berceaux. Sur une plage, une fillette est attaquée par un lézard inconnu à trois doigts. L'échantillon d'une carcasse est envoyé à un laboratoire à l'Université Columbia, où l'on ne tarde pas à appeler le paléontologue de renom, Alan Grant, qui procède à des fouilles dans le Montana. Lorsque ce dernier reçoit un fax du squelette de lézard, il est extrêmement surpris de constater qu'il partage d’étonnantes similitudes avec celui d'un dinosaure. Avant qu'ils ne puissent enquêter plus loin, Grant et son assistante, l'étudiante Ellie Sattler, sont contactés par le milliardaire John Hammond.

Hammond est le président de la société de biotechnologie InGen (International Genetic Technologies), et un généreux contributeur aux fouilles archéologiques de par le monde. Le vieil homme possède une réserve biologique située sur une île à cent soixante kilomètres des côtes du Costa Rica. Une série d'incidents malheureux survenus dans ce parc ont fini par inquiéter ses investisseurs, dont l'avocat, Donald Gennaro. Hammond cherche à les rassurer en obtenant lʼaval dʼexperts pour ouvrir son zoo au public. Grant et Ellie acceptent de se rendre sur l'île en tant que consultants, avec Gennaro, le temps d'un week-end. Ils sont rejoints par le mathématicien Ian Malcolm, défenseur de la théorie du chaos. Malcolm est particulièrement pessimiste concernant le projet de Hammond. Il serait voué à l'échec en raison « dʼinstabilités structurelles ». Un autre passager embarque à San José, Dennis Nedry, le technicien qui a conçu le réseau informatique complexe du parc. À l'insu de Hammond, Nedry a été enrôlé par une compagnie rivale, Biosyn, pour voler le travail de InGen à ses propres fins.

L'hélicoptère arrive en vue d'Isla Nublar, la réserve de Hammond, d'une superficie de soixante kilomètres carrés. La véritable nature du projet du vieux milliardaire est rapidement révélée aux visiteurs : InGen a recréé plusieurs espèces de dinosaures à partir d'un technologie génétique révolutionnaire consistant à extraire de l'ADN retrouvé dans de lʼambre fossilisée. Dilophosaures, Tyrannosaures, Tricératops, Maiasauras, Apatosaures, Stégosaures et autres Vélociraptors évoluent sur l'île sous la surveillance des techniciens du parc. L'émerveillement passé, le groupe constate amèrement que Hammond tente de contrôler ces animaux issus d'un lointain passé comme de vulgaires attractions touristiques. Grant déplore les manipulations des scientifiques pour empêcher les dinosaures de se reproduire, d'accélérer leur croissance; et les manipulations pour reconstituer leur code génétique endommagé ou perdu. Les dinosaures de Hammond lui apparaissent plus comme des monstres que comme d'authentiques dinosaures.

Le groupe est rejoint par les petits-enfants de Hammond : « Lex » et son grand frère, Tim. La visite du parc commence avec le guide Ed Regis, à bord de véhicules électriques traversant l'île pour observer les animaux parqués dans des enclos. Ils découvrent sur le circuit un Stégosaure malade, intoxiqué par des baies. Ellie et Gennaro décident de rester avec le vétérinaire. Malcolm tente d'avertir Hammond sur les dangers de cette réserve biologique, prétextant que l'Homme et le dinosaure ne peuvent pas cohabiter ensemble, et que de grandes catastrophes sont à prévoir. Ils devine également que le nombre d'animaux est bien plus important que celui prévu par le système de compte automatique. Le milliardaire et ses employés découvrent horrifiés que plus de cinquante animaux évoluent librement dans le parc, malgré la technologie génétique leur interdisant de se reproduire. Grant suggère que ces individus ont pondus des nids en des endroits reculés de l'île, et que certains ont même réussis à s'enfuir comme en témoignent les récents incidents au Costa Rica. Hammond rétorque que cela est impossible, car les animaux ont été créés déficients en lysine, pour qu’il ne puissent pas survivre en liberté. Mais ils découvrent qu'une certaine variété de plantes secrète cet acide aminé sur l'île, et que les bêtes s'en nourrissent...

Au même moment, Nedry joue un double jeu. Sous les ordres de Lewis Dogson, dirigeant de Biosyn, l'employé vole 15 embryons congelés de dinosaures. Pour cela, il désactive les systèmes de sécurité du parc alors qu'un violent orage s'abat sur l'île. Il se rend ensuite en jeep vers le port où il doit confier les embryons à un mouchard moyennant une belle somme. Son plan effondre quand, se perdant au milieu dʼune pluie battante, lʼinformaticien tombe nez à nez avec un Dilophosaure...Nedry disparu, les techniciens du parc essaient vainement de rétablir le système de sécurité. Système primordial puisquʼil commande les barrières électrifiées entourant les enclos des dinosaures. Pendant ce temps, la panne de courant immobilise le groupe de Grant à proximité de lʼenclos du Tyrannosaurus Rex. En regardant à travers ses jumelles nocturnes vers la mer, Lex remarque que certains petits dinosaures se faufilent sur le cargo de ravitaillement qui vient de quitter l'île pour le continent sud-américain. Grant les identifie comme des Vélociraptors. Il tente d'avertir le centre mais la radio n'émet que des crachotements. Les enclos n'étant plus électrifiés, l'énorme Tyrannosaure franchit la barrière, dévore Regis et blesse gravement Malcolm. Sortis indemnes de lʼattaque, les enfants retrouvent rapidement Grant. Ensemble, ils se mettent en route vers le centre des visiteurs.

Le chaos se répand sur l'île, comme Malcolm l'avait prévu. Carnivores et herbivores se mélangent pour recréer un écosystème préhistorique. Les Vélociraptors sont particulièrement dangereux et chassent en meute. De nombreux techniciens trouvent la mort en tentant de remettre de l'ordre dans le parc. Après une éprouvante traversée dans la jungle avec les enfants, Grant essaye avec Ellie de remettre le générateur sous tension. Pendant ce temps, Lex et Tim tente d'échapper aux Raptors dans la cafétéria. Tim, relativement doué en informatique, tente de réactiver les clôtures électriques lui-même. Il parvient à le faire juste avant les fauves ne pénètrent dans le bâtiment . Le garçon appelle ensuite le cargo de ravitaillement, qui est sur le point d'accoster au Costa Rica. Gennaro ordonne au navire de revenir sur l'île en raison des dinosaures embarqués clandestinement à bord. Grant, Gennaro, Sattler et le chasseur Muldoon s'aventurent pour trouver le nid des Raptors dans l'espoir de déterminer leur nombre croissant.

Au même moment, Hammond, profondément dépité par le fait que son parc ne sera jamais ouvert au public à cause de ces tragiques évènements, se retire dans son pavillon. Sur le chemin, il trébuche et tombe dans un ravin. Il est bientôt attaqué et dévoré vivant par un groupe de Compsognathus. Enfin, la Garde nationale débarque sur Isla Nublar et embarque les survivants. Alors que l'hélicoptère de secours s'éloigne vers la côte, Jurassic Park est bombardé par les militaires. Quelques jours plus tard, Grant apprend par un fonctionnaire du Costa Rica que de grands lézards inconnus ont récemment été observés dans la jungle profonde sud-américaine, près de cultures de soja, riche en lysine...

Genèse du roman[modifier | modifier le code]

Jurassic Park est le dix-septième roman publié par Michael Crichton et le septième publié sous son vrai nom après La Variété Andromède, L'Homme terminal, Un train d'or pour la Crimée, Le Royaume de Rothgar, Congo et Sphère.

L'auteur conçoit la première ébauche de son futur roman en 1983, sous la forme d'un scénario de film dans lequel une technologie génétique permet de recréer un ptérosaure ; faute d'être satisfait de son histoire, il la retravaille pendant plusieurs années pour la rendre plus crédible. Il a alors l'idée de faire se dérouler l'histoire dans un parc d'attraction, et écrit une première version d'un roman dans lequel l'évasion des dinosaures est relatée du point de vue d'un jeune garçon. Mais ses relecteurs habituels détestent tous le résultat, et il en est de même des versions suivantes, malgré les corrections qu'il y apporte. Il finit par comprendre que l'histoire fonctionnerait mieux racontée du point de vue d'adultes, et la réécrit en ce sens avec succès[2].

Vingt-deux ans auparavant, Crichton a réalisé un film développant une intrigue en partie similaire : Mondwest, où, dans un parc d’attraction, les robots se rebellent contre les clients et leurs créateurs. Les auteurs Mike Ashley et Gary Westfahl ont relevé des similitudes entre une nouvelle de Robert Silverberg, intitulée Notre Dame des Sauropodes, parue en 1980, et le roman de Crichton, notamment la recréation de dinosaures grâce à la génétique[3], [4]. Des échos du roman L'Île du docteur Moreau de Wells sont également perceptibles.

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Le roman reçoit un bon accueil des critiques américains. Dans le New York Times, Christopher Lehmann-Haupt indique que « malgré la manière prévisible et mécanique dont son intrigue se met en route, Jurassic Park se révèle être un spécimen supérieur du mythe, et aisément le meilleur roman de Crichton à ce jour »[5],[6].

Analyse[modifier | modifier le code]

Le roman de Michael Crichton pointe du doigt, par la bouche du mathématicien Ian Malcolm, les dangers de la science quand elle est érigée en tant que vérité suprême permettant, de façon illusoire, de tout contrôler. À maintes reprises, Malcolm part ainsi dans de longues tirades où il défend la théorie du chaos, l'imprévisibilité de la vie et l'impossibilité de la contrôler. Il critique l'impératif de la modernité et du Progrès. Il défend la nature et parle d'une "nouvelle ère" qui s'annonce, faisant allusion à la "postmodernité" et à la fin de l'illusion progressiste.

Le Monde perdu[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Monde perdu.

Michael Crichton écrit une suite à Jurassic Park qui paraît en 1995 sous le titre Le Monde perdu (The Lost World). L'auteur reprend le titre et l'idée très générale du roman de Conan Doyle paru en 1912, dans lequel un groupe de savants découvre un plateau isolé du reste du monde et où survivent plusieurs espèces disparues.

Dans Le Monde perdu de Crichton, une équipe d'explorateurs, dont le mathématicien Ian Malcolm qui a survécu aux événements de Jurassic Park, se rendent sur le Site B, une seconde île achetée par la société de Hammond qui abritait des laboratoires et enclos pour jeunes dinosaures. Après les événements du premier livre, les dinosaures, revenus à l'état sauvage sur cette seconde île laissée à l'abandon, Isla Sorna, ont créé un écosystème unique.

Ce second roman est également adapté au cinéma par Steven Spielberg en 1997.

Adaptation au cinéma[modifier | modifier le code]

Jurassic Park de Spielberg (1993)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jurassic Park.

Le roman a été adapté en film par Steven Spielberg en 1993. Spielberg est en contact avec Crichton dès avant la parution du roman pour travailler sur ce qui devient par la suite la série Urgence, et il fait partie des cinéastes qui proposent à l'auteur d'acheter les droits d'adaptation du roman au cinéma ; c'est Spielberg et le studio de production Universal qui les obtiennent[7]. Crichton fournit les premières versions du scénario mais laisse ensuite Spielberg le faire retravailler à sa guise (il ne souhaite pas passer à nouveau trois ans à retravailler une histoire qui lui avait coûté de longs efforts entre le scénario de 1983 et le roman paru en 1990)[8]. Crichton explique son travail sur le scénario en termes de raccourcissement, de simplification et de compromis dus à des contraintes principalement budgétaire[8]. « C'est un livre indéniablement long, et le scénario ne peut garder qu'entre 10 et 20 pourcents de son contenu environ. Alors ce que vous essayez de faire en réalité, c'est de créer une sorte de nouvelle qui reproduit la qualité du roman, préserve l'ensemble de ses scènes marquantes, et garde le flux logique qui apparaît dans la discussion beaucoup plus longue et plus développée [du roman]. »[9]

Le film de Steven Spielberg reprend l'idée de base du roman (créer des dinosaures sur une île, inviter des experts, imaginer un événement imprévisible libérant les créatures), tout en apportant des modifications significatives aux personnages et au détail des péripéties.

  • Dans le roman, Lex est la petite sœur de Tim, tandis que dans le film, c'est Tim qui devient le petit frère.
  • Ed Regis, directeur des relations publiques du parc, n'apparaît pas dans le film. Son personnage est fusionné avec celui de l'avocat Donald Gennaro.
  • Grant, interprété par Sam Neill, est inspiré dans le livre par le paléontologue Robert Bakker. De nombreuses théories et découvertes du paléontologue ont ainsi été reprises dans le roman.
  • Dans le roman, le personnage de John Hammond est loin d'être un "gentil grand-père", et ressemble plus à un impitoyable homme d'affaires, sans le moindre scrupule. Il est d'ailleurs victime de ses expériences puisqu'à la fin du roman lorsqu'il se fait dévorer vivant par des compsognathus. De ce fait, il est absent du second roman de Crichton, Le Monde perdu, tandis qu'il apparaît dans le second film de Spielberg.
  • Les hadrosaures sont remplacés par des gallimimus, absents du roman.
  • Deux scènes majeures du roman ont été supprimées du film pour des raisons budgétaires : le Tyrannosaure poursuivant Grant et les enfants montés à bord d'un canot gonflable le long d'une rivière; et celle où le même groupe est confrontés à des ptérosaures dans une volière[10].
  • Une sous-intrigue présente dans le roman a également été supprimée du scénario du film : la course contre le temps pour prévenir l'équipage d'un cargo, en route pour le continent sud-américain, dont la cale abrite des vélociraptors clandestins. Les dinosaures tentent en effet de « migrer ». Cette idée est reprise plus tard dans Jurassic Park 3, avec un dernier plan montrant des ptérodactyles quittant l'ile. Une autre sous-intrigue, celle du changement de sexe des dinosaures à la suite de l'incrustation d'ADN de grenouille, est à peine évoquée dans le film alors qu'elle est un élément notable du roman.
  • La fin du film est substantiellement différente de celle du livre. Plusieurs événements importants du dénouement du roman ne sont pas repris dans le film : la mort de John Hammond et celle du généticien Henry Wu; l'expédition de Grant, Sattler, Muldoon et Gennaro dans un nid de Raptors; et la destruction complète de l'île et des animaux par un bombardement de l'armée. Le film se contente de montrer les personnages secourus par un hélicoptère décollant en direction du soleil couchant.

Influence du roman sur la saga[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Série de films Jurassic Park.

Les deux autres films de la franchise Jurassic Park s'inspirent plus librement des deux romans de Crichton. Si Le Monde perdu de Steven Spielberg (sorti en 1997) s'inspire avant tout de la nouvelle éponyme parue en 1995, plusieurs éléments figurant dans le premier livre sont repris (une fillette attaquée par des compsognathus au bord d'une plage, la tête d'un T-Rex dépassant du rideau d'une chute d'eau, le bébé tyrannosaure...). De même, dans Jurassic Park 3 (2001, Joe Johnston reprend au roman original l'épisode de la volière des ptérosaures, qu'il rend encore plus terrifiante en faisant l'une des scènes clé du film.

Un quatrième volet, Jurassic World, est attendu pour 2015 sous la direction de Colin Trevorrow. Le synopsis évoque la mise en chantier d'un Jurassic Park pleinement opérationnel après la rachat de la société de John Hammond par Patel Corporation. C'est plus de vingt mille visiteurs qui débarquent chaque jour sur Isla Nublar (l'île du roman original et du premier film) pour profiter des attractions du parc et des dinosaures. Mais alors que tout le monde croyait les leçons du passé tirées, un nouvel incident éclate[11],[12],[13]...

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sous le titre 'Le Parc jurassique dans la première édition française chez Robert Laffont, 1992
  2. Notes de Michael Crichton à propos du roman Jurassic Park sur son site officiel. Page consultée le 6 mai 2013.
  3. Gary Westfahl The Greenwood Encyclopedia of Science Fiction and Fantasy p. 337
  4. Mike Ashley, The Mammoth Book of Mind-Blowing SF p. 421
  5. « despite the predictable and mechanical way that its plot gets under way, "Jurassic Park" turns out to be a superior specimen of the myth, and easily the best of Mr. Crichton's novels to date »
  6. Books of The Times; Of Dinosaurs Returned And Fractals Fractured, article de Christopher Lehmann-Haupt dans le New York Times le 15 novembre 1990. [lire en ligne] Page consultée le 6 mai 2013.
  7. Notes de production sur le DVD d'Universal.
  8. a et b « JURASSIC PARK: Michael Crichton on Adapting his Novel to the Screen », article de Steve Biodrowski le 1er août 1993, en ligne sur le site du magazine Cinefantastique. Initialement paru dans le magazine Cinefantastique, volume 24, n°2, août 1993.
  9. « It’s a fairly long book, and the script can only have somewhere between 10 and 20 percent of the content. So what you’re really trying to do is make a sort of short story that reproduces the quality of the novel and has all the big scenes retained and has the logical flow that appears in the much longer and more extended argument. » « JURASSIC PARK: Michael Crichton on Adapting his Novel to the Screen », article de Steve Biodrowski le 1er août 1993, en ligne sur le site du magazine Cinefantastique. Initialement paru dans le magazine Cinefantastique, volume 24, n°2, août 1993.
  10. Don Shay, Jody Duncan, The Making of Jurassic Park, 1993, p.61
  11. (en) Colin Trevorrow Talks Plot Details and Recent Leaks
  12. (en) Vincent D'Onofrio to Play Villain in Jurassic World – Along With Dangerous Dinosaurs - The Wrap.com
  13. Jurassic World: révélations sur l'intrigue du prochain film [Le Figaro.fr

Lien externe[modifier | modifier le code]

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