Juliette Gréco
Juliette Gréco
| Surnom | Gréco |
|---|---|
| Nom | Juliette Gréco |
| Naissance | 7 février 1927 Montpellier, France |
| Activité principale | Chanteuse, actrice |
| Genre musical | Chanson française |
| Années actives | 1946– |
| Labels | Universal Music Disques Meys |
| Site officiel | Juliette Gréco |
Juliette Gréco, née le 7 février 1927 à Montpellier, est une chanteuse et actrice française. Elle vit dans le département de l'Oise.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Une enfant [modifier]
En 1939, elle est petit rat à l'Opéra de Paris. Sa mère est résistante. Capturée, elle est emprisonnée, toute jeune, à Fresnes, mais elle ne sera pas déportée à cause de son jeune âge, contrairement à sa mère et sa sœur aînée Charlotte qui seront envoyées à Ravensbrück d'où elles ne reviendront qu'en 1945, après la libération du camp par les Soviétiques. Début 1942, Juliette est libérée de Fresnes et, après avoir récupéré ses affaires au siège de la Gestapo dans le 16e arrondissement de Paris, elle se retrouve à 15 ans seule et sans ressources « sur l'avenue la plus belle du monde, l'avenue Foch » avec un ticket de métro en poche[1]. Elle se rend alors chez la seule personne de sa connaissance résidant dans la capitale, Hélène Duc, qui fut son professeur de français à Bergerac et une amie de sa mère. Elle sait qu'Hélène habite rue Servandoni, près de l'église Saint-Sulpice. Celle-ci la loge dans la pension où elle-même demeure et la prend en charge.
Une jeune femme libre [modifier]
Le quartier de Saint-Germain-des-Prés est à deux pas de là et, en 1945, Juliette découvre le bouillonnement intellectuel de la rive gauche et la vie politique à travers les Jeunesses communistes. Hélène Duc l'envoie suivre les cours d'art dramatique dispensés par Solange Sicard[1]. Juliette décroche quelques rôles au théâtre (Victor ou les Enfants au pouvoir en novembre 1946) et travaille sur une émission de radio consacrée à la poésie.
Juliette noue des relations amicales avec de jeunes artistes et intellectuels de Saint-Germain-des-Prés, dont Anne-Marie Cazalis et Boris Vian. C'est dans l'un des bistrots de la rue Dauphine, Le Tabou, qu'elle découvre par hasard grâce à son manteau quelle avait posée sur la rampe et qui était tombé en bas d'un escalier, que celui-ci dispose d'une grande cave voûtée inutilisée que le patron appelle « le tunnel ». Juliette et ses copains trouvent l'endroit idéal pour y faire de la musique et danser tout en discutant philosophie. Il suffit d'une semaine pour que les curieux viennent en nombre pour observer cette nouvelle et bizarre faune baptisée « existentialistes ». Juliette, devenue la célèbre muse de Saint-Germain-des-Prés sans avoir rien accompli de probant, décide alors de justifier sa célébrité en optant pour la chanson. Jean-Paul Sartre lui confie une sorte de mélopée qu'il a écrite pour sa pièce de théâtre Huis clos et lui conseille d'aller voir le compositeur Joseph Kosma pour que celui-ci en réécrive la musique[Note 1] qu'il ne trouvait pas réussie. C'est ainsi que Juliette interprète Rue des Blancs-Manteaux, œuvre née de la plume du chantre de l'existentialisme et d'un compositeur rompu à l'art de mise en musique de la poésie (notamment celle de Jacques Prévert)[1].
Une chanteuse [modifier]
En 1949, disposant d'un riche répertoire (de Jean-Paul Sartre à Boris Vian…), Juliette Gréco participe à la réouverture du cabaret le Bœuf sur le toit. Elle rencontre cette année-là Miles Davis dont elle tombe amoureuse[2]. Il hésite à l'épouser, ce qui est impensable aux USA (à l'époque, les unions entre Noirs et Blancs sont illégales dans de nombreux États américains). Ne voulant pas lui imposer une vie aux États-Unis en tant qu'épouse d'un Noir américain, et elle ne voulant pas abandonner sa carrière en France, ils renoncent et Miles rentre à New York à la fin mai.
En 1951, elle reçoit le prix de la SACEM pour Je hais les dimanches. En 1952, elle part en tournée au Brésil et aux États-Unis dans la revue April in Paris. En 1954, elle chante à l'Olympia.
Elle rencontre le comédien Philippe Lemaire, sur le tournage du film Quand tu liras cette lettre de Jean-Pierre Melville et l'épouse le 25 juin 1953. Ils divorcent en 1956 après la naissance de leur fille Laurence-Marie (née le 24 mars 1954).
Elle repart pour New York et ses interprétations des plus grands auteurs français enthousiasment les Américains[réf. nécessaire]. Hollywood la courtise. Elle rencontre le producteur Darryl Zanuck sur le tournage du film Le soleil se lève aussi d'Henry King (1957). À présent vivant en couple avec Darryl, elle tourne dans quelques-unes de ses productions jusqu'en 1961, notamment : Les Racines du ciel, (1958, John Huston), Drame dans un miroir (Richard Fleischer, 1960), films dans lesquels elle partage l'affiche avec Orson Welles. En 1961, avec le film d'aventure Le Grand Risque de Fleischer s'achève sa carrière « hollywoodienne »[Note 2], en même temps que sa relation avec Darryl Zanuck.
Au début des années 1960, elle revient à la chanson et ne la quitte plus. Elle chante (notamment), Jacques Brel, Léo Ferré, Guy Béart et aussi Serge Gainsbourg alors un quasi inconnu.
En 1965, elle se produit gratuitement dans les Maison des jeunes et de la culture de la banlieue parisienne, devant un public constitué d'étudiants et d'ouvriers. Toujours en 1965, elle tient un rôle de premier plan dans le feuilleton télévisé Belphégor ou le Fantôme du Louvre. La même année, lors d'un dîner de têtes d'affiches organisé par un grand magazine populaire, Télé 7 jours, elle se retrouve assise aux côtés de Michel Piccoli... et tombe amoureuse de l'acteur. Ils se marient en 1966. Le couple se sépare en 1977.
Du 16 septembre au 23 octobre 1966, le TNP accueille pour la première fois dans sa grande salle (2 800 places) du Palais de Chaillot deux chanteurs : Juliette Gréco et Georges Brassens[3].
En 1968, elle inaugure la formule des concerts de 18 h 30 au théâtre de la Ville à Paris. Elle y interprète l'une de ses plus célèbres chansons, Déshabillez-moi.
Elle enregistre en avril 1969 un titre de Didier Rimaud à la demande de son ami François Rauber, Faudrait aller plus loin, chanson intégrée à l'album Difficile amour de Bernard Geoffroy[Note 3].
Au début des années 1970, Juliette Gréco effectue de nombreuses tournées à l'étranger, notamment en Italie, en Allemagne, au Canada et au Japon), alors qu'en France, son succès semble marquer le pas[réf. nécessaire]. En 1972, elle quitte les productions Philips, chez qui elle enregistre depuis plus de 20 ans, pour les productions Barclay et sous ce label sort deux albums : Juliette Gréco chante Maurice Fanon (1972) et Je vous attends (1974), opus essentiellement écrit par Henri Gougaud, exception faite deTa jalousie de Jean-Loup Dabadie et de la reprise de L'Enfance, chanson de Jacques Brel, (extraite de son film de 1973, Le Far West). Parallèlement, Gérard Jouannest, son pianiste et accompagnateur depuis 1968, devient son compositeur exclusif qu'elle épousera en 1988.
Nouveau changement de maison de disque en 1975. Elle quitte Barclay pour graver ses deux albums suivants chez RCA Victor : Vivre en 1975 et Gréco chante Jacques Brel, Henri Gougaud, Pierre Seghers ; À cette occasion, elle reprend sa plume de parolière (exercice auquel elle s'est déjà essayée en 1969), pour écrire successivement : Fleur d'orange, Le Mal du temps et L'Enfant (1975) et Pays de déraison et L'amour trompe la mort (1977). Sa carrière de parolière s'achève avec ces cinq titres[Note 4].
Suite de nouveautés de 1982 à 1983[précision nécessaire]. Consécutivement à la parution de ses mémoires (Jujube, Éditions Stock, 1982), Juliette Gréco établit sous la direction artistique de Gérard Meys son anthologie discographique telle qu'elle la conçoit à ce moment de sa carrière. François Rauber réalise les arrangements et dirige d'orchestre tandis que Gérard Jouannest est au piano. Cette anthologie est commercialisée en trois volumes séparés (voir section « Discographie / Anthologie et intégrale »).
Toujours chez les Disques Meys, Gréco enregistre un nouvel album : Gréco 83 où, encore une fois, de nouveaux auteurs venus d'horizons divers lui écrivent du sur-mesure, dont Les Années d'autrefois, du journaliste Richard Cannavo, qui devient un titre incontournable de ses tours de chant. Parmi les autres auteurs figurent le dessinateur de BD Gébé (Bleu sans cocaïne), l'auteur-compositeur-interprète Allain Leprest (Le Pull-over, musique de Jean Ferrat) et le parolier Claude Lemesle (Y'a que les hommes pour s'épouser).
Elle est faite Chevalier de la Légion d'honneur par le Premier ministre Laurent Fabius, le 23 octobre 1984.
Elle retrouve son public de l'Olympia en 1991 et l'album live du concert est édité par Philips
Elle enregistre en 1993, un album écrit par Étienne Roda-Gil sur des musiques de João Bosco, Julien Clerc, Gérard Jouannest et Caetano Veloso, (entre autres)[Note 5].
En octobre, un nouvel Olympia précède une tournée.
Après une absence discographique de quatre ans, elle enregistre, en 1998, pour les disques Meys un album écrit par Jean-Claude Carrière. Son récital au théâtre de l'Odéon à Paris en mai 1999 est enregistré.
En 2003, elle enregistre chez Polydor un nouvel album sur des textes de Christophe Miossec, Marie Nimier et Jean Rouault, Benjamin Biolay et Gérard Manset. L'ensemble est mis en musique par Gérard Jouannest et François Rauber.
Elle retrouve l'Olympia en 2004.
En 2006 elle part pour New York enregistrer un album avec des musiciens de jazz qui paraît en France sous le titre Le Temps d'une chanson. Elle le chante sur la scène du théâtre du Châtelet à Paris seulement accompagnée d'un piano et d'un accordéon.
Le 10 mars 2007, les Victoires de la musique la couronnent d'une « Victoire d'honneur » pour toute sa carrière. Pour la première fois, le 27 octobre 2007, elle donne un concert à la Salle Pleyel accompagnée d'une formation réduite.
En novembre 2008, elle enregistre en duo la chanson Roméo et Juliette avec Abd Al Malik (album Dante).
Fin 2008-début 2009, elle prépare un nouvel album réalisé à partir de textes d'Olivia Ruiz et d'Abd Al Malik.
En mars 2010, un nouveau documentaire, Je suis comme je suis de Brigitte Huault-Delannoy, est projeté en son honneur et en sa présence à Montréal (Place des Arts).
Fin mai 2011, le compositeur Louis Siciliano lui propose d'interpréter avec Bichou, chanteur vauclusien, une de ses dernières compositions intitulée Bonjour Paris. Juliette Gréco accepte ; l'enregistrement de la chanson doit être effectué en septembre 2011.
Le 27 juillet 2011 elle donne le concert de clôture du festival de Valence sur la scène du Parc Jouvet, accompagnée par son pianiste Gérard Jouannest ainsi que d'un accordéoniste. Des centaines de spectateurs l'applaudissent et lui offrent une longue standing ovation.
Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.
Proche de la gauche, elle a cosigné, avec Pierre Arditi, Maxime Le Forestier et Michel Piccoli une lettre ouverte[4], le 4 mai 2009, à l'intention de Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, appelant les députés socialistes à adopter la loi Création et Internet.
En janvier 2012, elle sort un nouvel album Ça se traverse et c'est beau…, un hommage à Paris. Marie Nimier, Thierry Illouz, Amélie Nothomb, François Morel, Antoine Sahler, Philippe Sollers, Gérard Duguet-Grasser ou encore Jean-Claude Carrière figurent entre autres parmi les auteurs des chansons de cet album. Melody Gardot, Marc Lavoine et Féfé l'accompagnent chacun en duo et Guillaume Gallienne y interprète un texte.
En février 2012, elle est pour trois soirs sur la scène du théâtre du Châtelet de Paris.
Le dimanche 5 février 2012, à l'occasion de son 85e anniversaire, elle est la vedette de la soirée sur Arte qui diffuse une interview (Juliette Gréco, l'insoumise) suivie de son concert de 2004 à l'Olympia ; pour les téléspectateurs allemands, les chansons de son concert ont été sous-titrées par des textes allemands dus à la plume de Didier Caesar (Dieter Kaiser).
Le 12 avril 2012, Juliette Gréco reçoit, des mains du maire Bertrand Delanoë, la Grande médaille de vermeil de la Ville de Paris. Bertrand Delanoë déclare : « Il était temps que sa ville lui dise merci. Juliette Gréco, c'est la Parisienne. La Parisienne d'aujourd’hui et la Parisienne qui incarne le temps de Paris qui ne passe jamais ». La chanteuse, qui a souvent représenté la France et Paris à l'étranger, répond : « Je ne suis pas née à Paris, j'ai vu le jour à Montpellier. Mais j'ai été mise au monde ici »[5],[6].
En Allemagne, le samedi 14 avril 2012, elle monte de nouveau sur la scène du Theaterhaus de Stuttgart (de) pour un concert donné à guichets fermés, accompagnée par son pianiste et mari Gérard Jouannest, devant un public ravi qui, pour la remercier, se lève pour l'applaudir.
Les recettes de Juliette [modifier]
Juliette Gréco s'applique à interpréter et révéler de nouveaux auteurs et compositeurs, démarche artistique qui semble l'enthousiasmer davantage que d'écrire elle-même ses chansons. Elle s'essaie néanmoins à l'écriture en commençant par une fantaisie ; elle interprète, lors de l'émission radiophonique À la croisée des chemins diffusée le 31 décembre 1969, accompagnée au piano par Michel Legrand et sur une musique de Marius Constant, une vraie « surprise du chef » : une savoureuse recette de cuisine, le Suprême de volaille aux crevettes (pour le réveillon)[Note 6]. Ensuite, dans ses deux albums enregistrés sous le label RCA Victor, elle interprète notamment et très sensuellement, sur une musique de Gérard Jouannest, Le Mal du temps (1975) et Pays de déraison (1977) tandis qu'elle paraît préférer le titre qu'elle consacre à la maternité, L'Enfant (1975).
L'interprète et ses auteurs [modifier]
Je suis là pour servir, je suis interprète[7] [modifier]
« Dans tout ce que je chante et dans ma vie, je suis là quelque part. […] Les mots, c'est très grave, pour moi. […] Je ne peux pas mettre dans ma bouche des mots qui ne me plaisent pas. […] Je suis là pour servir. Il y a une belle phrase dans la Bible, qui dit : « Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. » Et moi, mes Seigneurs, ce sont les écrivains et les musiciens. Je suis là pour servir, je suis interprète. […] La chanson est un art particulier, extrêmement difficile (quand c'est bien), contrairement à ce qu'on peut croire. Il faut écrire une pièce de théâtre ou un roman en 2 minutes ½ / 3 minutes et c'est un exercice extraordinaire. C'est grave, une chanson. Ça va dans les oreilles de tout le monde, ça se promène dans la rue, ça traverse la mer, c'est important une chanson, ça accompagne votre vie… […] Les poètes, les musiciens, ils ont besoin d'interprètes. Ils ne sont pas toujours les meilleurs interprètes de leurs œuvres, ce n'est pas vrai[Note 7]. Quelquefois, nous, interprètes, nous trouvons des choses qu'ils n'ont pas entendues, d'eux-mêmes… »
La. La. La. — Émission télé de 1966[8] [modifier]
Lors de cette émission qui lui est entièrement consacrée, Gréco est entourée de quelques-uns de ses auteurs et compositeurs, un incroyable plateau rempli de légendes de la chanson française, entre autres : Charles Trenet, Joseph Kosma, Françoise Sagan, Serge Gainsbourg et Pierre Louki. Deux d'entre eux témoignent ainsi :
- Joseph Kosma : « Vous avez changé le visage de la chanson parce que votre choix est toujours la poésie. La chanson n'est pas toujours poétique et puis vous avez vraiment fait quelque chose de très important. Simplement, vous existez, cela suffit. »
- Serge Gainsbourg (après avoir interprété La Javanaise) : « Cette Javanaise, qui fut si incomprise parce que j'y parle javanais, je l'ai écrite pour Juliette Gréco et je lui ai donnée aussitôt son retour des Amériques (sic) [parution en mai 1963]. Je pense être un auteur privilégié puisqu'elle m'a chanté et je pense qu'il n'y a pas un auteur digne de ce nom ou au moins ayant un tant soit peu de tenue littéraire qui n'ait souhaité écrire pour elle. »
Auprès de Pierre Louki, Gréco se désole que le talent de celui-ci ne soit pas reconnu à sa juste valeur :
- Gréco : « Moi, ce qui me fait très, très plaisir, c'est que tu as un très large éventail. C'est-à-dire que tu peux aussi bien écrire des chansons comme ça [Les Vrais copains, qu'il vient d’interpréter] ou comme Il y a vingt ans, ou comme Les Sardines, ou comme La Môme aux boutons… »
- Pierre Louki : « Ça faisait cinq, six ans (ou peut-être même sept ou huit ans) que j'écoutais les chansons de Juliette Gréco et je me disais, enfin, jamais elle ne me chantera… Et puis un vendredi ou un jeudi soir, enfin en tous les cas la veille, j'ai reçu un coup de fil me disant, viens à tel studio à telle heure, on t'enregistre L'Arbre mort. Je n'étais pas du tout au courant et alors j'ai dit, qui est-ce qui m'enregistre L'Arbre mort ? On m'a dit : Juliette Gréco. Et ça, je dois dire que je n'en revenais pas du tout et puis maintenant, je suis bougrement content… » (Gréco chante Sur l'Arbre mort, paroles de Pierre Louki et musique de Colette Mansard, 1963).
Discographie [modifier]
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Voir la catégorie : Œuvre musicale de Juliette Gréco.
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Article détaillé : Discographie de Juliette Gréco.
Aperçu de quelques chansons interprétées par Gréco [modifier]
- 1950 : Si tu t'imagines, poème de Raymond Queneau mis en musique de Joseph Kosma.
- 1950 : La Fourmi, poème de Robert Desnos mis en musique par Joseph Kosma.
- 1951 : Je suis comme je suis, paroles de Jacques Prévert et musique de Joseph Kosma[Note 8].
- 1951 : Les Feuilles mortes, du film Les Portes de la nuit de Marcel Carné, paroles de Jacques Prévert et musique de Joseph Kosma[Note 9].
- 1951 : Sous le ciel de Paris, du film Sous le ciel de Paris de Julien Duvivier, paroles de Jean Dréjac et musique d’Hubert Giraud.
- 1951 : Je hais les dimanches, paroles de Charles Aznavour et musique de Florence Véran[Note 10],[Note 11].
- 1953 : La Fiancée du pirate, extraite de L'Opéra de quat'sous, adaptation française d'André De Mauprey d'après des paroles de Bertolt Brecht, musique de Kurt Weill.
- 1954 : Coin de rue, paroles et musique de Charles Trenet
- 1955 : Chanson pour l'Auvergnat, paroles et musique de Georges Brassens
- 1960 : Il n'y a plus d’après, paroles et musique de Guy Béart
- 1961 : Jolie Môme, paroles et musique de Léo Ferré
- 1961 : C'était bien (Le P'tit bal perdu), paroles de Robert Nyel et musique de Gaby Verlor
- 1962 : Accordéon, paroles et musique de Serge Gainsbourg
- 1962 : Paris canaille, paroles et musique de Léo Ferré
- 1963 : La Javanaise, paroles et musique de Serge Gainsbourg
- 1966 : Un petit poisson, un petit oiseau, paroles de Jean-Max Rivière et musique de Gérard Bourgeois
- 1967 : Déshabillez-moi, paroles de Robert Nyel et musique de Gaby Verlor
- 1970 : Les Pingouins, paroles et musique de Frédéric Botton
- 1971 : La Chanson des vieux amants, paroles de Jacques Brel et musique de Gérard Jouannest
- 1971 : J'arrive, paroles de Jacques Brel et musique de Gérard Jouannest
- 1972 : Mon fils chante, paroles de Maurice Fanon et musique de Gérard Jouannest
- 1977 : Non monsieur je n'ai pas vingt ans, paroles d’Henri Gougaud et musique de Gérard Jouannest
- 1983 : Le Temps des cerises, poème de Jean-Baptiste Clément et musique d'Antoine Renard
- 1988 : Ne me quitte pas, paroles et musique de Jacques Brel[Note 12]
- 2006 : La Chanson de Prévert, paroles et musique de Serge Gainsbourg
- 2009 : Le Déserteur, paroles et musique de Boris Vian
L'actrice [modifier]
Filmographie [modifier]
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Article détaillé : Filmographie de Juliette Gréco.
Théâtre [modifier]
- 1946 : Victor ou les Enfants au pouvoir de Roger Vitrac, théâtre de la Gaîté-Montparnasse
- 1955 : Anastasia de Marcelle Maurette, mise en scène Jean Le Poulain, théâtre Antoine
- 1964 : Bonheur, impair et passe de Françoise Sagan, mise en scène Claude Régy, Françoise Sagan, théâtre Édouard VII
Distinctions [modifier]
- 1951 : Prix Édith-Piaf d'interprétation de Deauville pour la chanson Je hais les dimanches (paroles de Charles Aznavour et musique de Florence Véran)
- 1952 : Grand Prix du disque pour la chanson Romance (paroles d'Henri Bassis et musique de Joseph Kosma)
- 1964 : Grand Prix de l'Académie Charles-Cros pour l'album Gréco chante Mac Orlan (paroles de Pierre Mac Orlan et musique de Philippe-Gérard)
- 1984 : Chevalier de la Légion d'honneur
- 21 janvier 2003 : Officier de la Légion d'honneur
- 2007 : Victoire d'honneur pour sa carrière aux Victoires de la musique
- 2009 : Médaille d'or de la Sacem pour ses 60 ans de carrière
- 2012 : Grande médaille de vermeil de la Ville de Paris[5],[6]
- 13 juillet 2012 : Commandeur de l'Ordre national de la Légion d'honneur [9],[10].
Témoignages [modifier]
- Jean-Paul Sartre[Note 13] : « Gréco a des millions dans la gorge : des millions de poèmes qui ne sont pas encore écrits, dont on écrira quelques-uns. On fait des pièces pour certains acteurs, pourquoi ne ferait-on pas des poèmes pour une voix ? Elle donne des regrets aux prosateurs, des remords. Le travailleur de la plume qui trace sur le papier des signes ternes et noirs finit par oublier que les mots ont une beauté sensuelle. La voix de Gréco le leur rappelle. Douce lumière chaude, elle les frôle en allumant leurs feux. C'est grâce à elle, et pour voir mes mots devenir pierres précieuses, que j'ai écrit des chansons. Il est vrai qu'elle ne les chante pas[Note 14], mais il suffit, pour avoir droit à ma gratitude et à celle de tous, qu'elle chante les chansons des autres. »
- Pierre Mac Orlan[Note 15] : « Si vous entendez une voix qui est l'appel de l'ombre, c'est Gréco. Si les yeux clos, vous entendez la chanson de votre adolescence…c'est Gréco. C'est Juliette Gréco qui mène la chanson chez qui la lui réclame. »
- Louis Nucera[Note 16] : « Juliette Gréco est davantage qu'un nom. C'est son prestige. Un mythe. Dans le cœur des foules d'Orient et d'Occident, elle est la plus grande depuis la disparition de Piaf. Elle a la beauté millénaire des chats et aussi leurs superbes silences peuplés de magie. »
- Alice Sapritch[Note 17] : « Je l'ai connue à Saint-Germain-des-Prés quand elle avait 16 ans. Elle y chantonnait déjà. On l'appelait Toutoute. C'était une période de vaches maigres et les chaussures manquaient comme le reste. Je lui en ai offert une paire en semelles de crêpe, c'était rare à l'époque. Elle en parle encore aujourd'hui avec beaucoup d'émotion. Je pourrais lui en vouloir un peu parce qu'elle n'a rien fait pour m'aider à rentrer au cinéma lorsqu'elle vivait avec Zanuck. C'est une oublieuse personne, mais je ne lui en veux pas de ses manques. Je l'aime bien et j'apprécie la manière dont elle a fait son chemin. »
- Jean-Pierre Melville (à propos de son film Quand tu liras cette lettre)[11] : « Gréco, c'était le côté pas sage du film. Juliette n'a jamais été du cinéma. Même à l'époque où elle vivait avec Darryl Zanuck, elle n'a jamais fait partie de ce monde […]. J'aimais beaucoup Juliette, une fille intelligente, vraiment très belle. Quand on se souvient de la petite boulotte de 47-48… Pendant le tournage elle était tellement mince que je l'appelais la limande… »
- Jacques Mercier, lors d'une émission de la RTB[Note 18] : « Le Portrait chinois que lui consacra André Lemoine nous révéla une chatte plutôt qu'une tigresse. « Chez le Chat Juliette Gréco » nous raconta André « le calme n'est qu’apparence, il cache une grande timidité. Réserve serait probablement un mot mieux adapté. La passion marque tout ce qu'elle entreprend, l'excès aussi, mais son charme et sa merveilleuse tolérance font qu'on lui pardonne volontiers ce travers. Elle s'intéresse en profondeur au monde qui entoure son univers personnel, aime vagabonder, faire des voyages, vivre pleinement les choses de la vie. Ce Chat apprécie, comme bien des chats, les réunions amicales, se prête aux réunions mondaines, histoire de briller, mais aussi d'observer les autres. Amie précieuse et dévouée, Juliette Gréco se montre à l'occasion une critique féroce. À noter qu'elle est plus intuitive que psychologue. Son jugement spontané apparaît sans défaut, alors que ses raisonnements sont souvent obscurcis par sa subjectivité ». Elle donna à André une note maximum. »
- Benjamin Biolay, à propos de leur collaboration[Note 19],[Note 20] : « Gréco, faudrait être con pour refuser. C'était quand même la fille qui se tapait Miles Davis, qui était dans les camps[Note 21]. Elle incarne une France que j'aime, une idéologie forte. »
- Bernard Lavilliers[7] : « On ne croise pas tous les jours des gens de ce niveau, qui ont cette espèce de sensibilité, d'intelligence et une sorte de classe tout en pouvant n'être jamais vulgaires, mais extrêmement drôles. Et même employer des mots que seuls les hommes emploient parce qu'elle doit faire ça depuis son adolescence. »
- Anna Mouglalis[Note 22],[Note 23] : « Gréco se fout des conventions avec une grâce inouïe. C'est une femme qui a eu un répertoire d'homme. Elle a cristallisé énormément de fantasmes sans jamais devenir un objet du désir. »
Documentaires [modifier]
- 2009 : Juliette Gréco « Je suis comme je suis », documentaire télé de Brigitte Huault-Delannoy (dans la collection Empreintes de France 5)
- 2012 : Juliette Gréco, l'insoumise, documentaire télévisé d'Yves Riou et Philippe Pouchain, diffusion le 5 février 2012 sur Arte, soirée Thema, Juliette, la Gréco[12]
Vidéographie [modifier]
Spectacles autour de Juliette Gréco [modifier]
- 2013 : La Bande du Tabou, cabaret autour des années 50 à Saint-Germain-des-Prés, du 14 mai au 23 juin 2013, au Théâtre 13 Jardin
Bibliographie [modifier]
Mémoires [modifier]
- Juliette Gréco (préf. Josyane Savigneau), Jujube, Paris, Éditions Stock (réimpr. 1993) (1re éd. 1982), 270 p. (ISBN 9782234026209) [présentation en ligne]
- Juliette Gréco, Je suis faite comme ça, Paris, Éditions Flammarion, coll. « Documents et essais d'actualité », 11 janvier 2012, 350 p. (ISBN 9782081254893) [présentation en ligne]
Biographie [modifier]
- Bruno Blanckeman et Françoise Piazza, De Juliette à Gréco, Paris, Éditions Bartillat, 21 janvier 1994, 192 p. (ISBN 9782841000005) [présentation en ligne].
Cahier-photos inclus
- Bertrand Dicale, Gréco : Les Vies d'une chanteuse, Paris, Éditions JC Lattès, coll. « Essais et documents », octobre 2001, 744 p. (ISBN 9782709621021) [présentation en ligne].
Prix de la littérature musicale de l'Académie Charles-Cros 2002
- Bertrand Dicale, Juliette Gréco : L'Invention de la femme libre, Paris, Éditions Textuel, 14 octobre 2009, 192 p. (ISBN 9782845973381) [présentation en ligne]
Essais [modifier]
- 1975 : Juliette Gréco par Michel Grisolia et Françoise Mallet-Joris, Collection Poésie & Chansons, Éditions Seghers, Paris.
- 1990 : Juliette Gréco par Régine Deforges et photos d'Irmeli Jung, Éditions Imprimerie nationale, Paris.
Voir aussi [modifier]
- Juliette Gréco : Chansons sur Paris
- Liste des interprètes de Léo Ferré
Liens externes [modifier]
- Juliette Gréco chez Universal Music
- Interview dans La Gazette de Berlin
- Biographie
- (en) Juliette Gréco sur l’Internet Movie Database
- Juliette Gréco invitée de l'émission Passion Classique (durée environ 58 min) d'Olivier Bellamy, diffusion le 2 janvier 2012 sur Radio Classique, écoute en ligne
- Juliette Gréco invitée de l'émission Le Rendez-vous (durée environ 58 min) de Laurent Goumarre, diffusion le 11 janvier 2012 à 19 heures sur France Culture, écoute en ligne
Sources, notes et références [modifier]
Sources [modifier]
Sources principales pour l'élaboration de l'article :
- Émission radio Les Caves du ciel de Luc Bérimont (RTF, 1954).
- Essai Juliette Gréco par Michel Grisolia et Françoise Mallet-Joris (Éditions Seghers, 1975).
- Jujube, mémoires de Juliette Gréco (Éditions Stock, 1982).
- Biographie De Juliette à Gréco, par Bruno Blanckeman et Françoise Piazza (Éditions Bartillat, 1994).
- Livrets de l'intégrale discographique L'Éternel féminin (Mercury, 2003).
Notes [modifier]
- Composée par Sartre lui-même.
- Sans que jamais elle n'ait mis les pieds dans les studios de la Fox aux États-Unis. Tous les films produits par Darryl Zanuck, et dans lesquels elle a joué, ont été tournés dans des studios mexicains et européens -Source : Jujube et Je suis faite comme ça, mémoires de Juliette Gréco.
- Album 33 tours sorti en septembre 1971 sous le label Studio SM (réf. 30M-400).
- En tournée au Japon en 1986, Juliette Gréco interprète spécialement pour son public japonais la chanson Le Chant de la flamme, adaptation française, dont elle est l'auteur, d'un poème de l'écrivain francophile Makoto Ooka. Mais, lors de son interprétation, alors qu'elle annonce rituellement avant de chanter, les noms des auteurs et compositeurs, elle omet de se citer en tant qu'adaptatrice. Source : volume 19 de son intégrale L'Éternel féminin.
- L'année suivante, l'album connait une nouvelle édition, augmenté d'une chanson : Le Temps des cerises - qu'elle a déjà gravé dans Juliette Gréco : Jolie Môme/Accordéon, volume 2 de son anthologie de 1983 - que désormais, elle présente dans tous ses récitals comme « une chanson d'amour donc une chanson révolutionnaire, et une chanson révolutionnaire donc une chanson d'amour. »
- Michel Legrand joue au piano un extrait de la musique écrite par Marius Constant pour le ballet Cyrano de Bergerac créé par Roland Petit en 1959. Source : volume 25 de son intégrale L'Éternel féminin, 2003, Mercury.
- Léo Ferré, invité d'une émission TV du Grand Échiquier de Jacques Chancel où Juliette Gréco interpréta Jolie Môme, déclara qu'il n'avait jamais su comment chanter cette composition.
- Fredonnée par Arletty sur une première musique dans le film Les Enfants du paradis, Gréco en fera « sa chanson » sur une nouvelle composition de Joseph Kosma.
- Interprétée par Yves Montand dans le film de Carné et créée auparavant par Cora Vaucaire, Gréco contribua à faire de cette chanson un succès et un classique mondial.
- D'abord refusée par Édith Piaf, cette chanson déclencha la levée de boucliers d'une certaine presse qui la perçut mal et rétorqua : « Si elle boulonnait un peu, elle saurait ce que c'est ! Elle aimerait les dimanches ! » (dans Juliette Gréco par Michel Grisolia et Françoise Mallet-Joris, voir section bibliographie).
- Gréco dut également à cette chanson de remporter le « prix Édith-Piaf d'interprétation » (!) au concours de Deauville le 23 août 1951 et de s'attirer ainsi les ressentiments d'Édith Piaf qui voulut alors l'enregistrer à son tour (au mois d'octobre de la même année avec la mention « prix Édith-Piaf à Deauville ! »). Cette chanson primée popularisa Gréco auprès du grand public grâce à sa large radiodiffusion (notes extraites de l'intégrale L'Éternel Féminin).
- Après avoir longtemps hésité, Gréco l'interpréta pour la première fois sur scène à Tokyo lors de l'hommage rendu à Jacques Brel pour l'anniversaire de sa disparition en 1988. Elle expliqua : « Ce n'était pas une chanson que j'aimais, pour son côté larmoyant. Comme je ne suis pas larmoyante du tout, j'en ai fait une chanson d'une extrême violence, une chanson plutôt vainqueur que vaincu. » – Note extraite de son intégrale L'Éternel Féminin.
- Présentation manuscrite de Sartre au verso de la pochette du 1er 33 tours vinyle de Gréco paru en 1952 (voir Article Discographie de Juliette Gréco section « Albums studio »).
- À l’exception de la reprise par Gréco de La Rue des Blancs-Manteaux (1950), chanson écrite par Sartre pour sa pièce de théâtre Huis clos. Pour Gréco, Sartre a écrit deux textes de chansons qui seront définitivement perdus : Ne faites pas suer le marin et La Perle de Passy (note de Gréco dans ses mémoires, Jujube).
- Extrait d'une dédicace manuscrite de Pierre Mac Orlan datée de 1966 (fac simile) in Jujube, mémoires de Juliette Gréco, Éditions Stock, Paris, 1982 (ISBN 2-234-00816-6).
- Extrait de sa présentation de l'album live Juliette Gréco à la Philharmonie de Berlin (1966).
- Mémoires inachevés d'Alice Sapritch, Éditions Ramsay, Paris, 1990 (ISBN 2859568271).
- Extrait de son récit Totalement confidentiel, Éditions des Archers/RTBF Éditions, Bruxelles, 1988.
- Album Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez... (2003).
- Extrait de son interview parue dans Technikart no 114, juillet-août 2007.
- Benjamin Biolay fait une confusion, car elle n'a pas été déportée dans les camps, mais incarcérée à la prison de Fresnes. Source : Jujube, autobiographie de Juliette Gréco, pages 64 à 69, Éditions Stock, 1982.
- Extrait de son interview publiée par L'Express.com le 30 décembre 2009.
- Anna Mouglalis incarne Juliette Gréco dans le film Gainsbourg, vie héroïque réalisé par Joann Sfar.
Références [modifier]
- Source : émission radiophonique Les Caves du ciel de Luc Bérimont du 16 octobre 1954, rediffusée par France Culture le 3 novembre 2011 (Les Nuits de France Culture).
- Miles Davis avec Quincy Troupe : Miles, l'autobiographie ; pages 132/133 ; Infolio, 2007 (ISBN 2884749195).
- Source : volume 18 de son intégrale L'Éternel féminin, 2003, Mercury.
- http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/05/04/loi-sur-le-piratage-des-artistes-de-gauche-denoncent-la-strategie-du-ps_1188363_823448.html
- Source : Le Nouvel Observateur du 12 avril 2012.
- Source : actualités de la Mairie de Paris sur Paris.fr du 13 avril 2012.
- Extrait du documentaire Je m'appelle Gréco, réalisé par Jaci Judelson (un bonus du DVD Juliette Gréco, Olympia 2004, Polydor).
- La. La. La. – Juliette Gréco, diffusée le 26 juillet 1966, 1re chaîne ORTF.
- Chancellerie de la Légion d'honneur, Légion d'honneur - Promotion 14 juillet 2012
- Nouvel Observateur, Article inventoriant les récipiendaires célèbres
- In Juliette Gréco par Michel Grisolia et Françoise Mallet-Joris, Éditions Seghers (voir section bibliographie).
- Source : Dossier de presse d'Arte
- Actrice française
- Chanteuse française du XXe siècle
- Chanteuse française du XXIe siècle
- Lauréat de l'Académie Charles-Cros
- Chanteur des années 1950
- Chanteur des années 1960
- Chanteur des années 1970
- Chanteur des années 1980
- Chanteur des années 1990
- Chanteur des années 2000
- Commandeur de la Légion d'honneur
- Naissance en 1927
- Naissance à Montpellier
- Résistant français
- Femme dans la Résistance
