Juan Fernando López Aguilar

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Juan Fernando López Aguilar
Image illustrative de l'article Juan Fernando López Aguilar
Fonctions
Député européen
En fonction depuis le 7 juin 2009
Élection 7 juin 2009 (Espagne)
Réélection 25 mai 2014
Législature VIIe, VIIIe
Ministre de la Justice d'Espagne
18 avril 200412 février 2007
Président du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero
Prédécesseur José María Michavila
Successeur Mariano Fernández Bermejo
Biographie
Date de naissance 10 juin 1961 (53 ans)
Lieu de naissance Las Palmas (Espagne)
Nationalité Espagnole
Parti politique Parti socialiste ouvrier espagnol
Diplômé de Université de Grenade
Université complutense de Madrid
Université Tufts
Université de Bologne
Profession professeur des universités de droit constitutionnel

Juan Fernando López Aguilar

Juan Fernando López Aguilar (né le 10 juin 1961 à Las Palmas de Gran Canaria), est un juriste et homme politique espagnol, membre du Parti socialiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Passionné de dessin, il commence en publiant des caricatures dans le journal canarien La Province. Il a été l'auteur d'une série de comics baptisée Gaudeamus, réalisée en collaboration avec Andrés Sopeña Monsalve, professeur de droit à l'université de Grenade, au cours de ses études dans cette université, et qui a été publiée régulièrement dans le quotidien Sur de Málaga. Une compilation fut publiée en 1981.

Juan Fernando López Aguilar est licencié en droit de l'université de Grenade (avec le prix extraordinaire de l'université) et en sciences politiques et sociologie de l'université complutense de Madrid. Il détient un master en droit et diplomatie de la Fletcher School of Law and Diplomacy (de l'université Tufts) et un doctorat en droit constitutionnel de l'université de Bologne. Par ailleurs, il occupe la chaire de droit constitutionnel de l'université de Las Palmas depuis 1993 et est titulaire de la chaire Jean-Monnet de droit et d'intégration européenne depuis 1999.

Il est membre de la branche canarienne (PSC) du PSOE depuis 1983. En octobre 2007, il en a été élu secrétaire général.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 1990, il devient conseiller exécutif au cabinet du ministre de la Justice, Enrique Múgica Herzog, puis chef de cabinet de cabinet de Jerónimo Saavedra Acevedo, ministre des Administrations publiques (1993-1995) puis de l'Éducation (1995-1996). Il est élu député de Las Palmas lors des législatives de 1996. Lors des régionales de 1999, il coordonne la campagne du PSC-PSOE.

Le 18 avril 2004, il est nommé ministre de la Justice du gouvernement dirigé par José Luis Rodriguez Zapatero. Il démissionne le 7 février 2007 afin de se présenter aux régionales de mai 2007 dans les îles Canaries.

Il a été réélu député socialiste dans la province de Las Palmas lors des législatives du 9 mars 2008, un mandat qu'il avait dû abandonner lors de son élection au Parlement régional. Il est ensuite devenu président de la commission des Administrations publiques.

Entre 2000 et 2004, il a été secrétaire aux Libertés publiques et au Développement régional de la Commission exécutive fédérale du PSOE, dont il fut ensuite secrétaire exécutif entre 2004 et 2008.

Désigné tête de liste du PSOE pour les européennes du 7 juin 2009, il décroche 21 députés en obtenant 38,5 % des voix le jour du scrutin, soit 4 élus et 5 points de moins que cinq ans auparavant. À l'ouverture de la législature 2009-2014 du Parlement européen, il est élu président de la Commission des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures[1].

Élections régionales de mai 2007[modifier | modifier le code]

Le 28 octobre 2006, il est officiellement désigné candidat du PSC-PSOE à la présidence du gouvernement des îles Canaries, ce qui entraîne sa démission du ministère de la Justice le 7 février 2007 et son remplacement par le procureur Mariano Fernández Bermejo.

Le 18 avril 2007, il doit présenter des excuses publiques pour avoir plagié une partie du programme de Ciutadans (parti politique catalan) qui avait été présenté lors élections au Parlement de Catalogne l'année précédente.

Le 27 mai, le PSC-PSOE devient la première force politique de l'archipel canarien avec 26 députés sur 60. Mais un accord conclu entre le Parti populaire et la Coalition des Canaries maintient les socialistes dans l'opposition.

Notes et références[modifier | modifier le code]