Joyce Banda

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Joyce Banda
Illustration.
Fonctions
4e présidente de la République du Malawi
En fonction depuis le
(&&&&&&&&&&&&07482 ans, 0 mois et 18 jours)
Vice-président Khumbo Kachali
Prédécesseur Bingu wa Mutharika
5e vice-présidente de la République du Malawi

(&&&&&&&&&&&010202 ans, 9 mois et 15 jours)
Président Bingu wa Mutharika
Prédécesseur Cassim Chilumpha
Successeur Khumbo Kachali
Ministre des Affaires étrangères malawite
Prédécesseur George Chaponda
Successeur Etta Banda
Biographie
Nom de naissance Joyce Hilda Banda
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Zomba, Nyassaland
Nationalité malawite
Parti politique Front uni démocratique
(avant 2004)
Parti démocrate progressiste
(2004-2010)
Parti du peuple
(depuis 2011)

Joyce Banda
Présidents de la République du Malawi

Joyce Banda, née le , est une femme politique malawite. Vice-présidente de la République du Malawi à partir du , elle devient présidente le en succédant à Bingu wa Mutharika, décédé la veille. Elle est la première femme à occuper les postes de vice-présidente puis de présidente de la République dans son pays.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Fondatrice et directrice exécutive de l'Association nationale des femmes d'affaires du Malawi, elle est lauréate avec le président du Mozambique, Joaquim Chissano, du prix Leadership Afrique 1997.

De 2004 à juin 2006, elle est ministre des Femmes et de l'Enfance, puis ministre des Affaires étrangères du au , date à laquelle elle devient vice-présidente de la République, au côté du président Bingu wa Mutharika.

Conformément à la Constitution, le vice-président prend la succession au cas où le président serait empêché ou décédé[1]. Ainsi, après la mort du président Mutharika[2], Joyce Banda est officiellement investie présidente du Malawi le [3].

Ses premières décisions politiques la démarquent de son prédécesseur. Elle s'efforce de restaurer les bonnes relations du Malawi avec les pays développés, notamment en invalidant la dévaluation du kwacha afin que l'aide internationale reprenne pleinement ; elle avait été diminuée en raison de la mauvaise gestion économique reprochée à Mutharika. En outre, Banda a promis la fin de la pénalisation des actes homosexuels, des dirigeants occidentaux en ayant également fait une condition de la reprise de l'aide au développement. Enfin, elle indique qu'elle ne souhaite pas que le président soudanais Omar al-Bashir assiste à un sommet de l'Union africaine au Malawi en juillet 2012 ; elle précise qu'elle ne veut pas s'attirer de sanctions économiques des pays donateurs, Bashir étant sujet à un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]