Jouy-le-Moutier

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49° 01′ 00″ N 2° 02′ 00″ E / 49.0167, 2.0333

Jouy-le-Moutier
Mairie
Mairie
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Canton de l'Hautil
Code commune 95323
Code postal 95280
Maire
Mandat en cours
Gilbert Marsac
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise
Site web http://www.jouylemoutier.fr
Démographie
Population 16 657 hab. (2008)
Densité 2 418 hab./km2
Gentilé Jocassiens, Jocassiennes
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 00″ Nord
       2° 02′ 00″ Est
/ 49.0167, 2.0333
Altitudes mini. 21 m — maxi. 175 m
Superficie 6,89 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Jouy-le-Moutier est une commune française située dans le département du Val-d'Oise et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Jocassiens et les Jocassiennes.

Sommaire

[modifier] Géographie

Jouy-le-Moutier se situe sur les rives de l'Oise, à trente kilomètres au nord-ouest de Paris. Elle fait partie intégrante de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise. Elle comprend outre le « vieux » village et la ville nouvelle, les hameaux de Vincourt, Glatigny, Jouy-la-Fontaine et Ecancourt.

La commune est limitrophe de Maurecourt, Vauréal, Neuville-sur-Oise, Triel-sur-Seine et Boisemont.

[modifier] Communes limitrophes

Communes limitrophes de Jouy-le-Moutier
Vauréal Neuville-sur-Oise
Boisemont Jouy-le-Moutier Neuville-sur-Oise et
Maurecourt
Triel-sur-Seine Maurecourt et
Triel-sur-Seine

[modifier] Héraldique

Armes de Jouy-le-Moutier

Les armes de Jouy-le-Moutier se blasonnent ainsi :

Parti, au 1er, d'azur à l'église d'or ajourée et maçonnée de sable posée sur une terrasse isolée de sinople ; au 2e, de gueules au beffroi d'argent ajouré de sable posé aussi sur la terrasse isolée de sinople ; en chef, une grappe d'or, brochant sur la partition ; en pointe, des ondes d'argent, mouvantes d'une plaine d'azur. Et brochant sur le tout, un tilleul de sinople au tronc d'or.

Écu surmonté d'une couronne murale, soutenu d'une branche de chêne à dextre, de laurier à senestre.(non représenté ici)

Devise : Jouy est nôtre... bien en advienne

[modifier] Etymologie, toponymie

Le nom de la commune provient du gallo-roman Gaudiacum, de Gaudius, propriétaire gallo-romain, chrétien,[réf. nécessaire] suivi du suffixe -acum. Le Moutier est la partie du village située autour de l'église, la paroisse médiévale moutier vient du synonyme de monastère.
Certains supposent que Joui vient de Gaugiacum terme probablement celtique[1][2].

Jouy est nommé Gaudiaci vers 1116 [3] puis vers 1151-1161[4], en 1220 Joi en 1269 on lit dans la charte d'abonnement des tailles de Andresiaco et Joiaco mais également Valle Joiaci, en 1482 Joyaco. Elle s'est nommée occasionnellement Joui-sur-Oise[1]

[modifier] Histoire

Situé entre le massif de l’Hautil et l’Oise, le territoire jocassien est occupé dès le néolithique, comme en témoignent le menhir de Jouy-la-Fontaine et quelques haches de pierre polie retrouvées çà et là.

Le lieu est cité pour la première fois au XIe siècle par l'écrivain de la vie de Hildeburge de Gallardon[5] qui vivait sous le règne de Philippe Ier. Elle était fille d'Hervé 1er de Gallardon[5]. Après avoir fondé un hopital à Ivry, aux confins des diocèses de Chartres et d'Evreux elle fuit cette région, à cause des guerres, et se retire avec son fils Goellus (Ascelin Goël)[5] dans une terre proche du village de Joui situé sur l'Oise : « in confinio Gaudiaci Villae quoe est super Isaram ». Elle se retire ensuite à l'abbaye Saint-Martin de Pontoise et à sa mort la terre de Gaudiaci Villae sur le territoire de Joui est donnée à l'abbaye[1].Cette donation est confirmée vers 1116 par Ascelin Goël[5] dans lequel Jouy est nommé Gaudiaci[3]
Toujours au XIe siècle, entre 1151 et 1161, le Cartulaire de l'abbaye de Saint-Martin de Pontoise fait état du don d'un fief au Val de Jouy, par Robert de Liancourt et ses hoirs. Le val de Jouy est nommé Valle Gaudiaci[4]

Une bulle de Calixte II puis d'Innocent II, indique que les religieux vivant à Jouy n'ont ni église, ni monastère. Il est généralement admis que la paroisse de Jouy fut créée par démembrement de celle d'Andrésy en 1252 à cause de l'étendue du territoire. Toutefois Jean Lebeuf pense que ce démembrement est beaucoup plus ancien[1], et date d'au moins du IXe-Xe siècles. La paroisse de Lieux fut elle-même créée, vers 1253, à partir d'une partie de la paroisse de Jouy en raison de sa population vigneronne en augmentation.

La paroisse, qui dépend du bailliage et de la coutume de Senlis, est totalement agricole l'ensemble du territoire est en vignes, en terre et en prés. Les hameaux et écart de Jouy étaient nombreux; Jouy-la-Fontaine, Vincourt, la Seaule, Vallée d'Orvilliers, Ecancourt ou il y avait 2 maisons de Triel[6], Petite-belle-Fontaine, Grande-belle-Fontaine et Glatigny[1]

Au début du XIIe siècle les moines du prieuré Saint-Martin-des-Champs possédaient dans la vallée de Jouy un labourage, un cens et des hôtes qui leurs avait été donné par un moine nommé Berenger avec le consentement d'Osmond de Chaumont, seigneur de Chaumont[7] et de Quitry. Jouy était alors l'une des 3 paroisses appartenant au diocèse de Paris, doyenné de Montmorency, qui était au-delà de l'Oise, les deux autres étant Andrésy et Lieux.

Les cisterciens de l'abbaye Saint-Martin de Pontoise et de Notre-Dame-du-Val à Mériel étaient propriétaires de vignes à Jouy dès le XIIe siècle. Ces derniers, possédèrent à partir de 1263 une partie du fief de Gaignons ou Vengnions donné par l'écuyer Géraud de Joy[8], achetèrent une vigne situé sur ce fief en 1318 et des vignes au Coudray. Il restait encore au XIIIe siècle quelques fiefs appartenant au roi dans la vallée de Joy qui comprenaint le hameau de Lieux. Il existait sur la paroisse de Jouy, dans le territoire du hameau de Jouy-la-Fontaine un fief appellé fief du pré du Buc ayant appartenu à la comtesse de Conti. C'était toutefois le chapitre de Notre-Dame de Paris qui possédait la plus grande partie du territoire et qui fut seigneur de Jouy jusqu'à la Révolution. Cultivée par de petits vignerons, la vigne produisait un vin aigrelet, « le ginglet », vendu essentiellement aux cabaretiers des environs et à Pontoise.

Concurrencée par les vins du Midi au XIXe siècle grâce au chemin de fer, la viticulture décline rapidement et fait place aux cultures fruitières qui alimentent Paris. Vergers et potagers se multiplient et approvisionnent les Halles de Paris.

Un village agricole typique...Jusqu’au XIXe siècle, Jouy est un petit village caractéristique du Vexin. L’habitat y est concentré en une série de petits hameaux, alignés le long de l’Oise et séparés par des espaces agricoles. Un habitat ancien et serré aux jardins clos de murs et aux formes variées. Certaines sont des maisons vigneronnes, d’autres des demeures bourgeoises entourées d’un parc ou des fermes en pierre avec cour fermée... Il faut rappeler qu’à l’époque, l’activité à Jouy est essentiellement agricole.

La commune a été radicalement transformée depuis son intégration dans la ville nouvelle de Cergy-Pontoise qui a fortement modifié sa physionomie. La population s'est alors accrue de 1200 à 10 000 habitants en moins de cinq ans.

Ainsi vécu Jouy jusqu’en 1975. À la veille de l’édification de la ville nouvelle, elle ne comptait encore que 1 142 habitants. En décembre 1978, les premiers « nouveaux » habitants, les « pionniers » comme on les surnomme, commencent à s’installer. Plus d’un quart de siècle plus tard, la commune a bien changé. Les Jocassiens sont aujourd’hui plus de 18 000 et le village est devenu un quartier d’une ville plus importante. Mais cet essor n’a pas aboli ni le passé, ni l’environnement rural. Si aujourd’hui on peut toujours découvrir l'histoire du village, c’est que des bâtiments anciens ont été préservés et mis en valeur.

[modifier] Démographie

Maison de Quartier - Jouy-le-Moutier 03-03-06.jpg

Évolution démographique
(Source : Cassini[9] et Insee[10])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
919 842 794 762 779 776 790 772 728
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
732 766 713 697 676 627 671 669 688
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
731 726 711 632 721 751 717 678 767
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007  
954 1 107 1 204 6 557 16 910 17 804 18 230 16 923  

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


En 1999, elle est la 515e ville au classement des communes de France ayant le plus d'habitants, avec 51,0 % de femmes et 49,0 % d'hommes.

[modifier] Tableau démographique

[modifier] Administration

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[11],[12].

En 2007, la commune a reçu le label « Ville Internet @@@ »[13].

Nombre de conseillers municipaux 13 de 1971 à 1983 - 29 de 1983 à 1989 - 33 depuis 1989.


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Gilbert Marsac PS  
1977 2008 Gabriel Lainé[14] Divers Droite  
1971 1977 Georges Ajoux Independant  
1965 1971 Octave Treheux Independant  
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Gilbert Marsac, opposant au maire sortant, a remporté les élections municipales de mars 2008 au premier tour, totalisant 51,60 % des suffrages exprimés.


Historique des Elections Municipales

*Elections de 1971 (2 tours)

(1er tour) Inscrits 643 - Abstentions 16,6 % - Exprimés 524 - Liste Treheux 117 voix - Liste Thiberville 199 voix - Liste Ajoux 246 voix

(2e tour) Inscrits 643 - Abstentions 18,5 % - Exprimés 518 - Liste Thiberville 226 voix (2 élus) - Liste Ajoux 263 voix (11 élus)

*Elections partielle de 1975 (1 tour)

L’élection a été provoquée par la démission collective du conseil municipal, votée le 17.12.1974 pour protester contre l’extension de la ville nouvelle sur le territoire de Jouy le Moutier (ZAC de l’Hautil).

Inscrits 747 - Abstentions 32,9 % - Exprimés 469 - Liste Ajoux 442 voix (13 élus)

*Elections de 1977 (1 tour)

Inscrits 809 - Abstentions 19,8 % - Exprimés 628 - Liste AJOUX 223 voix (0 élu) - Liste LAINÉ 384 voix (13 élus)

*Elections de 1983 (1 tour)

Inscrits 3173 - Abstentions 18,0 % - Exprimés 2530 - Liste LAINÉ 1564 voix 61,82 % - Liste CARDONA 966 voix 38,18 %

*Elections de 1989 (1 tour)

Inscrits 6314 - Abstentions 29,6 % - Exprimés 4257 - Liste LAINÉ 2322 voix 54,55 % - Liste CANQUE 1935 voix 45,45 %

*Elections de 1995 (1 tour)

Inscrits 8367 - Abstentions 36,13 % - Exprimés 5146 - Liste LAINÉ 3415 voix 66,36 % - Liste BRINGUIER 1731 voix 33,64 %

*Elections de 2001 (1 tour)

Inscrits 8883 - Abstentions 40,35 % - Exprimés 5059 - Liste LAINÉ 2869 voix 56,71 % - Liste MATHONNAT 1292 voix 25,54 % - Liste BRINGUIER 898 voix 17,75 %

*Elections de 2008 (1 tour)

Inscrits 10912 - Abstentions 43,98 % - Exprimés 5946 - Liste MARSAC 3068 voix 51,60 % - Liste LAINÉ 2878 voix 48,40 %

[modifier] Economie

[modifier] Monuments et lieux de visite

L'église Notre-Dame
Le théâtre Saint-Vincent

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité-Saint-Leu fut édifiée aux XIIe siècle et XVIe siècles. Son clocher roman est un des 39 répertoriés dans le Vexin français ; il est percé de baies géminées sur 2 étages et surmonté d'une flèche octogonale cantonnée de 4 clochetons coniques. Le chœur gothique fut construit de 1220 à 1240, la nef centrale fut réédifiée au XVIe siècle et le portail nord construit. Dans les années 1930 les deux horloges de la tour ont été remplacées par une horloge métallique placée sur le coin occidental de la tour.

Histoire de l’horloge L’horloge actuelle date de 1932. Depuis 1883, l’église en possédait une à deux cadrans, posée à la base du clocher. Elle fut démontée en 1927 sur décision de l’administration des Beaux-Arts lors des restaurations. Les architectes proposèrent différentes solutions plus adaptées à un édifice classé, notamment des cadrans inclinés. Finalement on opta pour un cadran original « en tôle peinte et dorée à double face avec attaches et consoles en fer forgé ». C’est celui que l’on peut voir encore aujourd'hui.

Le théâtre Saint-Vincent construit en 1811 et entièrement restauré par les Beaux Arts de Paris en 1992 peut accueillir jusqu'à 120 personnes. Ce superbe théâtre « baroque » à l'italienne est caractérisé par ses fresques murales hautes en couleurs, son balcon ancien, son parquet de chêne, sa scène et son lustre central. Il a été partiellement détruit par un incendie en 1866. Ce lieu est unique dans la région. Utilisé pour tous les évènements de Jouy-le-Moutier, il a été un peu oublié avec la naissance de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise dont Jouy-le-Moutier fait partie. Aujourd'hui y sont organisées de nombreuses soirées café-théâtre et musicales, des bals, des mariages, etc.

Une mairie-école typique des campagnes françaises 1851. L’école mixte a été amenée à la mairie et depuis 1865, il y a une école spéciale de garçons et une de filles. Les classes sont vastes, bien aérées et saines avec cour sur le devant et jardin derrière. » C’est en ces termes que l’instituteur François Poupin décrit en 1899, dans une monographie, la mairie-école de Jouy-le-Moutier construite à l’emplacement de l’actuel hôtel de ville. Un bâtiment centenaire... En 1900, cet édifice apparaît vétuste et bien exigu pour le nombre d’enfants scolarisés. La ville opte alors pour la reconstruction d’une mairie-école de type classique, en pierre et en brique. Ainsi est né l’hôtel de ville actuel ! Autour d’un couloir central se répartissent, au rez-de-chaussée, l’école des filles et celle des garçons qui disposent chacune d’une cour de récréation, d’un préau et d’un logement pour les instituteurs. Les locaux municipaux se trouvent, eux, à l’étage.

Le Château d’Écancourt à la fin du XIXe siècle, le château d’Écancourt appartenait au général Léon Bassot (1841-1917) militaire, astronome, géographe, membre de l’Institut, commandeur de la Légion d’honneur, vice-président du bureau des longitudes et de la société de géographie.

la Grande rue au début du siècle dernier, la Grande rue est bordée de commerces, cafés et auberges. Des amis s’apostrophent en partant pour les champs, des ménagères vont faire leurs courses le panier sous le bras, le sol résonne du pas des chevaux qui tirent des attelages bringuebalants... Petit à petit les voitures remplacent les charrettes. Aujourd’hui près de 600 véhicules y transitent chaque jour aux heures de pointe.

Au début du XXe siècle un pont suspendu a été construit entre Neuville et Jouy. Ce pont a remplacé le service de bac entre les communes. À l'aube de la Seconde Guerre mondiale, un nouveau pont fut construit pour remplacer le précédent, mais il fut dynamité quelques mois plus tard au début des hostilités. Un nouveau pont identique au précédent a été reconstruit en 1974.

La ville dispose d'un centre culturel regroupant différentes activités. Il y a une salle de spectacle, un studio d'enregistrement : le Nautilus. On peut aussi y trouver une bibliothèque pour tous âges.

[modifier] Personnalités de la ville

  • Le peintre Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923) y vécut et y travailla.
  • Pascal Jules (1961-1987) - cycliste professionnel - vécut dans le hameau de Glatigny
  • Les Ogres de Barback - groupe de chanson - y vécurent - rue de l'Epinette - durant leur enfance et adolescence.
  • Jean Carpentier (1928-2007) - Adjoint au Maire - né et vécut dans le hameau de Vincourt
  • André Mattioli (19..-2009) - Adjoint au Maire - vécut dans le hameau d'Ecancourt

[modifier] Transports

Jouy le Moutier n'est plus desservie par aucune gare. La gare la plus proche de Jouy le Moutier est celle de Neuville-Université sur la ligne A du RER et sur le réseau Transilien Paris Saint-Lazare de la SNCF.

[modifier] Jumelages

[modifier] Articles connexes

[modifier] Quelques chiffres

Ses espaces verts
  • Superficie : 700 hectares
  • Altitude : 65 m
  • Espaces verts et boisés : 172,5 hectares
  • Ratio d’espaces verts par habitant : 94,5 m2
  • Voirie communale : 35 km
Vie sociale et économique
  • Associations : 43 associations de loisirs, 52 associations de quartiers et ASL, 18 associations diverses
  • Enseignement : 6 groupes scolaires (maternelle et élémentaire), 3 écoles primaires, 2 collèges, 1 lycée, un centre de formation en alternance.
  • Entreprises : 100 commerces, artisans et entreprises
Budget
  • Budget 2008 de la commune : 22,1 millions d’euros : 19,8 M€ en fonctionnement et 2,3 M€ en investissement.

[modifier] Anecdotes

  • la mairie de Jouy le Moutier apparait fugitivement dans le film On a retrouvé la septième compagnie lorsque les Allemands cherchent un hébergement pour leurs prisonniers (avant d'arriver dans un chateau)[15]
  • La boite à chansons (chorale de Jouy le Moutier) a participé (chants et figuration) au film Séraphine.

[modifier] Notes et références

  1. a, b, c, d et e Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris volume 2
  2. L'auteur n'en donne pas la définition
  3. a et b Ascelin Goël confirme le don de la ceaulle de Jouy le Moutier fait à St Martin par sa mère Hildeburge.
  4. a et b Don d'un fief au Val de Jouy, par Robert de Liancourt et ses hoirs.
  5. a, b, c et d Les seigneurs de Lèves et de Gallardon
  6. Triel faisait partie du Diocèse de Rouen vicariat de Pontoise
  7. La Seigneurie de Chaumont–en–Vexin
  8. Trésor généalogique, ou Extraits des titres anciens
  9. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  10. Insee : Population depuis le recensement de 1962
  11. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  12. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  13. Palmarès 2007 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  14. Interview de Gabriel Lainé en 1972, agriculteur et adjoint au maire
  15. Lieux de tournage de la 7e compagnie

[modifier] Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

  • Évelyne Demory-Dupré, Jouy-le-Moutier un patrimoine au fil du temps, Editions du Valhermeil.
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