Journal d'Hirondelle
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Cet article n’est pas rédigé dans un style encyclopédique.
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| Journal d’Hirondelle | ||||||||
| Auteur | Amélie Nothomb | |||||||
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| Genre | Roman | |||||||
| Éditeur | Albin Michel | |||||||
| Date de parution | 2006 | |||||||
| Type de média | Livre | |||||||
| ISBN | 2-226-17335-8 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Journal d’Hirondelle est un roman de la romancière belge Amélie Nothomb, paru en 2006. Il fit partie de la première sélection pour le prix Goncourt 2006.
[modifier] Résumé
Un jeune coursier, à l’identité inconnue, vient de subir un chagrin d’amour : « Je venais de vivre un chagrin d’amour si bête qu’il vaut mieux ne pas en parler. À ma souffrance s’ajoutait la honte de ma souffrance. ». Il ne ressent plus rien, et perd le plaisir des sens (physiologie), des émotions et de l'acte sexuel. Cherchant un moyen de retrouver ses sentiments perdus, il change d’identité, se renomme Urbain et devient tueur à gages. Il réussit alors à retrouver ce qu’il a perdu. Mais il se rend bien vite compte qu’il est allé trop loin. Changeant encore d’identité, il tente de devenir innocent. Mais peut-on changer de vie aussi facilement ? Pourquoi tout le monde veut-il le journal d’Hirondelle ?
[modifier] Commentaire
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Amélie Nothomb prend dans ce livre une distance volontaire et douloureuse avec son personnage qui d’ailleurs exprime très rarement sa masculinité. C’est le premier personnage de Nothomb dont on ignore le prénom exact (alors que dans Acide sulfurique, le prénom de Pannonique tenait lieu de point d’intrigue).
Certains fans de Nothomb pourront reprocher le très grand nombre de descriptions très mélodramatiques. Cela rompt avec le reste de l’œuvre : l’auteure des perles de roman-dialogue comme Hygiène de l’assassin ou Péplum semble vouloir… s’assassiner elle-même, assassiner son propre style, ce qui a fait sa gloire. Pourtant les dialogues rares de cet opus sont drôles, du moins contiennent l’humour qu’on est habitué à percevoir dans les œuvres de l’écrivaine. Ce roman résonne donc comme une sorte de grande exploration sentimentale, un roman intimiste et émouvant comme seule Amélie Nothomb sait en écrire.
Autre théorie : ce roman semble être une rétrospective de son œuvre. C’est un assassin, et il est beaucoup question de se laver les mains ou d’hygiène, ce qui rapporterait à son premier roman ([1]). Il était question de notion du crime dans Péplum. On y parle du beau comme dans Attentat. Le mot Combustible est employé et il est question de la destruction d’une œuvre manuscrite. L’assassin tombe amoureux de sa dernière victime, il aurait donc saboté son amour (Le Sabotage amoureux). Une des chansons de la chanteuse RoBERT pour qui Amélie a écrit des chansons s’appelle « Rendez-moi les oiseaux », or il est beaucoup question d’oiseaux dans cet opus. En tout cas, cela montre au moins que l’auteure maîtrise toujours autant son écriture.