Jouqueviel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jouqueviel
Mairie de Jouqueviel au lieu-dit Le Tel
Mairie de Jouqueviel au lieu-dit Le Tel
Blason de Jouqueviel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement d'Albi
Canton Canton de Pampelonne
Intercommunalité Communauté de communes du Carmausin - Ségala-Carmausin
Maire
Mandat
Monique Casté
2014-2020
Code postal 81190
Code commune 81110
Démographie
Population
municipale
102 hab. (2011)
Densité 8,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 09″ N 2° 08′ 20″ E / 44.1858333333, 2.13888888889 ()44° 11′ 09″ Nord 2° 08′ 20″ Est / 44.1858333333, 2.13888888889 ()  
Altitude 500 m (min. : 196 m) (max. : 531 m)
Superficie 12,15 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Tarn

Voir sur la carte administrative du Tarn
City locator 14.svg
Jouqueviel

Géolocalisation sur la carte : Tarn

Voir sur la carte topographique du Tarn
City locator 14.svg
Jouqueviel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Jouqueviel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Jouqueviel
Liens
Site web Site officiel

Jouqueviel (en occitan Jocavièlh) est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Massif central. C'est une commune limitrophe avec le département de l'Aveyron

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Sous l'ancien Régime, le village était sous la protection d'un château, pillé à partir du 9 février 1790 lors de la vague d'attaques de châteaux dans le Rouergue.
  • Au lieu-dit "Le Tel", le dimanche 6 août 1944, un violent combat opposa la 4 214e compagnie FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans, Main d'œuvre immigrée) - sous l'autorité de Roman Pietrowski - à un détachement de soldats allemands venus de Carmaux pour anéantir les "terroristes polonais", se saisir des déserteurs géorgiens et récupérer plusieurs officiers et sous-officiers prisonniers du maquis. À l'issue de la bataille, qui dura plusieurs heures, on devait déplorer le massacre de 8 civils et de 21 partisans[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pampelonne

Son blasonnement est : De sinople embrassé à senestre d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1943 mars 1971 Moïse Lacroix    
mars 1971 mars 1977 Guy César    
mars 1977 mars 2001 Roger Marty    
mars 2001 en cours Monique Caste-Debar    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 102 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
560 421 563 547 551 608 608 645 650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
676 698 695 646 640 653 636 570 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
506 524 458 371 331 319 328 287 235
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
234 192 158 147 119 105 97 102 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Située sur une pente du Viaur, l'église construite en schiste grossier et sans ouvertures « faisait partie dès le XIIe siècle du système de défense du lieu », rappelle Jean Roques dans son Guide du Tarn (Éditions de la Revue du Tarn, 1973).

Le portail gothique date du XIVe siècle. Au maître-autel, statue de la Vierge à l'enfant du XIIIe siècle.

L'église des Infournats

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Raymond Fournier, Terre de combat - Récits sur la Résistance, réédition ANACR Tarn - Aveyron, 1999
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]