Joseph Toussaint Reinaud

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Joseph Toussaint Reinaud, né le 4 décembre 1795 à Lambesc (Bouches-du-Rhône) et mort le 14 mai 1867 à Paris, est un historien et orientaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Joseph Toussaint Reinaud arrive à Paris en 1815 et devient un élève de Silvestre de Sacy. En 1818, il part pour Rome comme attaché ministériel, étudie sous les Maronites de la Propagande et s'intéresse aux monnaies islamiques. En 1824, il entre au département des manuscrits orientaux à la Bibliothèque royale à Paris et, en 1838, après la mort de De Sacy, il lui succède à la chaire des langues orientales vivantes. En 1847, il devient président de la Société asiatique et en 1858 conservateur du département des manuscrits orientaux de la Bibliothèque impériale.

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (66e division)[1].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Description des monuments musulmans du cabinet de M. le duc de Blacas, Paris, 1828
  • Invasions des Sarrazins en France et de France en Savoie, en Piémont, Paris, 1836 (texte en ligne) ; repr. Paris, 1964.
  • Relation des voyages faits par les Arabes et les Persans dans l'Inde et à la Chine dans le IXe siècle de l'ère chrétienne, éd. par Louis-Mathieu Langlès, 1811 ; nouv. éd. Joseph Toussaint Reinaud, Paris, 1845 (texte en ligne) ; repr. Francfort-sur-le-Main, 1994.
  • Relations politiques et commerciales de l'empire romain avec l'Asie orientale (l'Hyrcanie, l'Inde, la Bactriane et la Chine) pendant les cinq premiers siècles de l'ère chrétienne, d'après les témoignages latins, grecs, arabes, persans, indiens et chinois, Paris, 1863 (Journal asiatique, 3) (texte en ligne, via la BnF) ; repr. Osnabrück, 1966.

Pdf, en accès libre[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jules Moiroux, Le cimetière du Père Lachaise, Paris, S. Mercadier,‎ 1908 (lire en ligne), p. 294

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]