Joseph Louis Victor Jullien de Bidon

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Louis Jullien
Le général Jullien par Devouges, 1825(musée des beaux-arts de Vannes)
Le général Jullien par Devouges, 1825
(musée des beaux-arts de Vannes)

Naissance
Lapalud (Vaucluse)
Décès (à 75 ans)
Lapalud (Vaucluse)
Origine Comtat
Allégeance France
Arme Artillerie
Grade Général de division
Années de service 17811815
Conflits Guerres de la Révolution
Campagne d'Égypte
Commandement Rosette (Égypte)
Distinctions Comte de l'Empire
Légion d'honneur
(Commandeur)
Autres fonctions Préfet du Morbihan
Conseiller d'État
Famille Thomas Jullien (frère)
Frédéric de Jullien (frère)
Signature
Signature Comte Jullien.png

Louis Jullien, né à Lapalud (Vaucluse) le et mort au même lieu le , est un général français de la Révolution et de l'Empire.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Louis Jullien est né au château des Frémigières à Lapalud le sous le nom de Joseph Louis Victor de Jullien de Bidon. Il est le fils de Jean-François de Jullien (1726-1786) et de son épouse, Anne Arnoux (1744-1816). Son père est un militaire qui prend sa retraite avec le grade de capitaine. Sa mère est la fille du viguier de Lapalud, Joseph Arnoux.

Louis Jullien est le deuxième d'une fratrie de douze enfants, dont sept parviennent à l'âge adulte ; les cinq garçons ayant atteint l'âge adulte font carrière dans l'armée, comme officiers de différentes armes :

  • Alexandre (1763-1764) ;
  • Benoît (1766-1785), militaire décédé Pondichéry ;
  • Louise (1767-1769) ;
  • Auguste (1768-1800), militaire décédé à Alexandrie ;
  • Thomas (1773-1798), aide de camp de Bonaparte en Égypte, décédé à Alkam ;
  • Françoise (1769-1794) ;
  • Suzanne (1770-1793) ;
  • Marie (1772-1785) ;
  • Sophie (1772-1786) ;
  • Frédéric (1785-1825), militaire, chevalier de l'Empire ;
  • Marie (1775-1849).

Condisciple de Bonaparte à Valence[modifier | modifier le code]

Ayant obtenu une bourse du roi, le jeune Jullien part étudier au collège de Brienne où il fait la connaissance, en 1779, d’un camarade plus jeune que lui, qui deviendra par la suite son ami, puis son protecteur : le jeune Napoléon Bonaparte. Élève surnuméraire d'artillerie de l’École Royale de Metz le 16 août 1781, élève le 18 janvier 1782, Jullien est reçu, 28e sur 33, au concours des officiers de 1783 avec le grade de sous-lieutenant. Il est affecté, le 1er septembre 1783, au régiment de La Fère, en garnison à Valence, pour parfaire sa formation d'artilleur. Sorti lieutenant en 2e de l’École d’artillerie de Valence le 1er septembre 1783, il sert au 2e régiment d’artillerie de Besançon le 4 juillet 1784, puis passe au régiment d’artillerie de La Fère le 3 octobre 1784. Rejoint l’année suivante par Bonaparte, ils poursuivent ensemble leur formation théorique et pratique. Une réelle amitié se noue entre les deux hommes. Et, lorsqu'au cours de ses nombreuses permissions, Bonaparte regagne sa Corse natale, il n'est pas rare qu'il fasse une halte dans la maison familiale Jullien à Lapalud. Le chemin des deux hommes se séparent quelques années plus tard. Ils ne se retrouveront qu'en 1798, pour mettre sur pied l'expédition d'Egypte.

Campagnes de la République[modifier | modifier le code]

Jullien est nommé lieutenant en premier le 1er mai 1789 et passe capitaine d'artillerie en second au 5e régiment de la même arme le 1er avril 1791. Il devient adjoint aux adjudants-généraux de l’armée du Midi le 1er mai 1792, adjudant-général chef de bataillon le 10 pluviôse an II, et adjudant-général chef de brigade le 25 prairial an III. Il fait, par la suite, les campagnes de l'an III à l'an VI aux armées du Rhin, de Rhin-et-Moselle et d'Angleterre.

« D'un patriotisme des plus fortement prononcés ; capable des plus grands services pour le bien et raffermissement de la République et de la liberté. Officier d'un mérite distingué, soit comme officier d'artillerie, soit comme officier d'état-major, zélé, actif, très-intelligent »

— Général Duvignan - Mémoire de proposition au grade d’adjudant-général adressé à la commission de l'organisation et du mouvement des armées

« Son activité, son zèle m’ont rendu de grands services. Il a créé des moyens, il a fait honneur à son arme »

— Bernadotte - 9 mars 1797

Campagne d'Égypte[modifier | modifier le code]

Jullien retrouve Bonaparte pour préparer l'expédition d'Egypte et embarque le 30 floréal an VI, avec l'armée d'Orient. Son jeune frère Thomas Prosper Jullien est alors aide de camp du général en chef Bonaparte. Mais deux semaines seulement après le débarquement français à Alexandrie, son frère Prosper se fait assassiner près du village d'Alkam alors qu'il portait des lettres adressées à l’amiral Brueys et aux généraux Kléber et Jacques-François Menou. Suite à ce décès, le général en chef lui fait parvenir ces quelques mots :

« J'ai été extrêmement peiné. C'est une perte que je sais évaluer et qui ne fait qu'accroître l'amitié que je vous ai vouée. Écrivez-moi quelquefois, et croyez au désir que j'ai de vous être utile. »

— Bonaparte

Après la prise de possession du Delta, Louis Jullien est nommé commandant de la place de Rosette. Cette fonction prend toute son importance dans un pays occupé où l'armée doit puiser toutes ses ressources.

Bataille contre El-Mohdhy : Au mois de floréal an VII, un fanatique, qui se disait l'ange El-Mohdhy et qui était parvenu à former une armée d'Arabes de différentes tribus et de Mameluks, s'avance vers le Nil ; repoussé par le chef de brigade Lefebre, l'ange se présente devant Rosette, pensant pouvoir s'en emparer aisément. Mais Jullien marche au-devant de lui, le bat et le force à se retirer avec précipitation.

Bataille navale d’Aboukir : Au mois de thermidor suivant, Jullien commet un acte de désobéissance, qui aurait pu le compromettre si le succès lui avait échappé. Les Turcs débarquent sur la plage d'Aboukir. Marmont, commandant à Alexandrie, effrayé de l'attaque dont il se croit menacé, envoie courrier sur courrier au général en chef pour presser l'arrivée de l'armée et ordonne à toutes les garnisons relevant de son commandement de venir le joindre. Jullien sent qu'il y aurait de graves inconvénients à évacuer Rosette et il y reste bien qu'il n'ait que 200 hommes avec lui ; mais il s'est fait aimer des habitants et compte sur leur bienveillant appui. Il écrit au général en chef pour lui expliquer les motifs de sa détermination et pour lui recommander sa mémoire s'il succombait. Cependant, le bruit de l'évacuation court dans la ville. Une députation de trente-six notables se présente à Jullien ; un vieillard de la députation lui dit au nom de tous : « Commandant, on assure que tu vas nous quitter. Reste ici parmi des amis ; tu nous as gouvernés en père ; personne n'a à se plaindre de toi ; tu n'as dérobé l'argent d'aucun de nous ; tu peux compter sur l'attachement que nous t'avons voué ; nous combattrons à tes côtés si l'on vient t'attaquer ; mais si tu pars, ne t'offense pas si, pour éviter la vengeance des Osmanlis, nous nous montrons tes ennemis ; nous serons peut-être obligés de tirer sur toi, mais sois sûr que nos coups ne t'atteindront pas. » Jullien leur répond qu'il a foi en eux et qu'il ne leur demande qu'une neutralité complète, attendu qu'il a des forces suffisantes pour défendre Rosette. Pendant les huit jours qui suivent le débarquement des troupes et qui précédent l'arrivée de notre armée, les effets suivent les promesses. Il n'y a pas la plus légère sédition, et chacun s'empresse de fournir au commandant les moyens de faire parvenir à l'armée des vivres et des munitions.

Le général en chef Bonaparte envoie à Jullien une lettre de félicitations pour sa conduite :

« Je vous félicite, citoyen commandant, de la belle conduite que vous avez tenue dans ces circonstances difficiles. Vous avez rendu un grand service à l'armée »

— Bonaparte - 1799

« L’adjudant général Jullien se conduit à Rosette avec autant de sagesse que de prudence ; il fait conduire dans le fort les munitions, les vivres et les malades, mais il reste dans la ville avec la plus grande partie des deux cents hommes environ qu’il avait sous ses ordres ; il maintient la confiance et la tranquillité dans la province et dans le delta, et son intrépidité en impose aux agents de l’ennemi. »

— Berthier - 1827

« L’adjudant-général Jullien gouverne en bon militaire et en sage administrateur (…) L’adjudant-général Jullien remplit parfaitement ses fonctions. »

— Menou - 23 juillet 1799

Préfet du Morbihan (1801-1814)[modifier | modifier le code]

L'adjudant-général Jullien, vers 1800.

Rentré en France au mois de germinal an IX, il est nommé, par arrêté du 9 thermidor de la même année, préfet du département du Morbihan. Nomination à laquelle Jullien répond : « Que je sois jugé utile dans la carrière de l’administration, ou rappelé dans les rangs de mes anciens camarades, ma patrie et le héros qui fait son bonheur et sa gloire, peuvent compter sur mon dévouement sans bornes ». Les difficultés qui l'attendent sont de nature à décourager un homme moins résolu. C'est en effet l'époque de la "grande chouannerie" dont Cadoudal est le personnage central. En prenant ses fonctions, le nouveau préfet se trouve confronté à une conjoncture économique catastrophique. L'agriculture est déficiente, l'industrie et le commerce sont ruinés par le blocus anglais, les voies de communication sont insuffisantes. La misère du petit peuple est affreuse. La sous-alimentation, le défaut d'hygiène, le manque de médecins ont pour conséquence une dramatique surmortalité. Mis en traitement de non-activité comme adjudant-général le 1er vendémiaire an X, le premier Consul l'élève au grade de général de brigade le 11 fructidor an XI (1803), tout en lui conservant la préfecture qu'il lui avait confiée. Grâce à une politique ferme mais généreuse envers ceux qui acceptent de déposer les armes, le nouveau préfet obtient rapidement la réédition de nombreux chouans et la pacification du département.

Arrestation de Wright, complice de Cadoudal : Le 8 mai 1804, il prévient le ministre de la justice que parmi les individus capturés par les chaloupes canonnières, il avait reconnu, pour l'avoir vu en Égypte, un agent de l'Angleterre, nommé Wright, et qu'il tient en arrestation. C'était cet Anglais qui avait jeté sur la côte Georges Cadoudal et son complice. En récompense de sa loyauté, l'Empereur, qui sait se montrer généreux envers ses fonctionnaires les plus loyaux, lui donne la croix de Commandeur de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804), et l'invite à son Sacre le 2 décembre de la même année. C’est à cette occasion que le préfet général Jullien obtint une entrevue avec son ancien camarade, devenu aujourd’hui Empereur des français. Il ne manque pas de s’informer de son avenir auprès de Napoléon qui lui répond avec « affection » : « soyez tranquille, je me charge de votre fortune ». Cette phrase remplit d’aise le préfet, qui sait que ce n’est pas parole en l’air et que l’Empereur « ne lâchait pas ce mot sans réflexion, et qu’il avait certainement un plan arrêté dans la tête ». En janvier 1805, fidèle à sa promesse, Napoléon Ier annonce la nomination du préfet Jullien comme conseiller d'État en service extraordinaire. Ainsi à 49 ans, Louis Jullien compte parmi les grands dignitaires de l’Empire : préfet, Général de brigade, Commandant de la légion d’honneur et Conseiller d’État. Enfin, il est fait comte de l’Empire par lettre patente du 14 février 1810.

Sous la Restauration[modifier | modifier le code]

La Grande Armée, décimée dans les plaines russes, ne peut contenir la poussée des armées des puissances coalisées. La France est envahie et l'abdication de Napoléon ramène les Bourbons au pouvoir. Dans un premier temps, Louis XVIII ne peut démanteler les solides structures administratives mises en place sous le Consulat et l'Empire et Jullien reste provisoirement à son poste. Toutefois, à la fin du mois de juillet 1814, Jullien est rayé du tableau des conseillers d'État et Louis XVIII le remplace dans sa préfecture par le comte de Floirac, le 26 juillet 1814.

Napoléon, de retour au pouvoir, lui rend sa préfecture le . Il la perd définitivement en juillet suivant, suite la défaite de l'armée impériale à Waterloo. Le général Jullien est resté préfet prêt de quatorze années, à une époque où la moyenne s'établissait autour de quatre ans et demi. Cette durée constitue à elle seule un record de longévité.

Admis à la retraite, avec le grade de général de division, le 4 septembre de la même année, il se retire à Lapalud. Le 19 août 1830, le préfet du Vaucluse le nomme maire de Lapalud. Peu après, déçu par la politique de Louis-Philippe il abandonne ses fonctions. Il meurt le 19 mai 1839 dans sa résidence de Kerchêne à Lapalud.

Décorations[modifier | modifier le code]

Titres[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Figure Blasonnement
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Armes du comte Jullien et de l'Empire

Écartelé : au 1, de gueules, au lion d'or ; au 2, d'or, à un ours rampant de sable, posé en bande ; au 3, d'or, à un palmier de sinople ; au 4, d'hermine plein ; au canton des comtes conseillers d'État brochant sur la partition[1],[2].

Il faut noter le franc-quartier indique que c'est au titre de conseiller d'État que Jullien a été fait comte. En tant que préfet, il n'aurait dû n'être que baron. Or le décret du prévoyait le titre de comte pour les conseiller d'État à vie, et Jullien n'était conseiller d'État qu'en service extraordinaire. Sans doute, faut-il voir là une faveur de l'empereur pour son ancien camarade de régiment.

Crown of a Count of France (variant).svg
Blason famille Julien (Dauphiné).svg
Armes du comte Jullien

Écartelé : au 1, de gueules, au lion d'or ; au 2, d'or, à un ours rampant de sable, posé en bande ; au 3, d'or, à un palmier de sinople ; au 4, d'hermine plein[1],[2].

Les armoiries du comte Jullien sont facilement décryptables et retracent sa carrière. Le lion symbolise la force et le courage qui s'applique aux militaires. L'ours rappelle sans doute les combats de la Forêt-Noire auxquels il a participé au début de sa carrière. Le palmier fait référence à la campagne d'Égypte et plus particulièrement à la ville de Rosette dont il était commandant et où il s'est distingué à plusieurs reprises. L'hermine correspond bien entendu à la Bretagne qu'il administre durant l'Empire et à son action en faveur de la reddition des chefs Chouans.

Hommage, honneurs, mentions,...[modifier | modifier le code]

  • En août 1858, la municipalité de Lapalud organise une cérémonie pour honorer la mémoire des héros de la Grande Armée, pendant laquelle le général Jullien est mis à l'honneur.
  • Une des portes de la ville de Lapalud prend le nom de "Porte Jullien" en 1862, pour "transmettre â la postérité la plus reculée le souvenir de ce génie militaire" et que les générations futures puissent s'enorgueillir que Lapalud "ait donné le jour à une célébrité de premier ordre".
  • Une rue, portant son nom à Pontivy (rue Jullien) rappelle aux Morbihannais la sage administration du préfet.
  • La ville de Vannes a rendu hommage au préfet Jullien lors des fêtes historiques 2009 en présentant à l'occasion une reconstitution de la nomination de Joseph Louis Victor Jullien à la fonction de préfet du Morbihan et de son arrivée dans la ville.
  • En avril 2011, la ville de Lapalud rend hommage au général Jullien au travers de l’exposition «De mémoire de Lapalutiens». Cette exposition, en partie dédiée, au célèbre bonapartiste, retrace l'histoire du château de Kerchêne et de la famille Jullien.

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

Pensions, rentes, etc...[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Rabbe, Claude Augustin Vieilh de Boisjolin, Charles Claude Binet de Sainte-Preuve, Biographie universelle et portative des contemporains ; ou, Dictionnaire historique des hommes vivants et des hommes morts depuis 1788 jusqu'à nos jours : qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes, Volume 2, 1834, Paris, F.G. Levrault.
  • A. Liévyns, Fastes de la Légion-d'honneur: biographie de tous les décorés,accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, 1844, pages 286-287.
  • « Joseph Louis Victor Jullien de Bidon », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850,‎ [détail de l’édition] ;
  • E. Sageret. Le Morbihan et la Chouannerie Morbihannaise sous le Consulat, tome III : Le Nouveau Régime ou l'Administration de Jullien (1er octobre 1801-18 mai 1804), Paris, Picars, 1917.
  • Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux et amiraux français de la révolution et de l’Empire (1792-1814), librairie historique et nobiliaire, Paris, 1934.
  • Paul Jeannin-Naltet. Le Général Jullien, Préfet du Morbihan, Comte d'Empire, (non publié) 1980.
  • Paul Boissière, Le général Jullien (1764-1839), comte d'Empire, Conseiller d'État, Préfet du Morbihan de 1801 â 1815, Bulletin de la Société polymathique du Morbihan, n° 110, juillet 1983.
  • Philippe Gustin, De Giraud Duplessis à Roth, les préfets du Morbihan du 11 ventôse An VIII au 28 décembre 1915, 2000.
  • Sébastien Le Goff (dir. de recherche Jean Tulard), Le préfet du Morbihan, Jullien de Bidon (1801-1815), 2001, Mémoire de DEA, École pratique des hautes études (Paris), 75 pages.
  • Claude Langlois, L’enlèvement de l’évêque de Vannes, La revue Napoléon, n°27, 5 août 2006.
  • Laurent Jullien, Le général Comte d’Empire Jullien, ami intime de l’Empereur, 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général de l'Europe, t. I, Gouda, Goor & Zonen,‎ 1861 (lire en ligne), p. 1054.
  2. a et b (es) « Jullien », sur FranceGenWeb,‎ (consulté en ).