José Vasconcelos
| José Vasconcelos Calderón | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Secrétaire de l'Éducation Publique du Mexique | |
| 12 octobre 1921 – 28 juillet 1924 | |
| Président | Álvaro Obregón |
| Prédécesseur | Fonction créée |
| Successeur | Bernardo Gastélum |
| Biographie | |
| Date de naissance | 28 février 1882 |
| Lieu de naissance | Oaxaca, Mexique |
| Date de décès | 30 juin 1959 |
| Lieu de décès | Mexico, Mexique |
| Nationalité | Mexicain |
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José Vasconcelos Calderón né le 28 février 1882 à Oaxaca, Mexique et décédé le 30 juin 1959 à Mexico, Mexique. Il était un écrivain, penseur et politicien mexicain.
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Biographie [modifier]
En 1906, il épousa Serafina Miranda, de Tlaxiaco, Oaxaca. Après avoir été reçu comme avocat en 1907, il prend part à la Révolution de 1910 menée par Francisco Madero.
Il fit une parenthèse aux États-Unis pour cause de désaccord avec Venustiano Carranza (1915-20) et après la chute de ce dernier il dirigea l'Université nationale autonome du Mexique en 1920, créa et dirigea le Ministère d'éducation publique (SEP) sous Alvaro Obregón (1920-1924).
En tant que fondateur de l'UNAM, il aurait proposé la phrase "Par ma race parlera l'esprit" ("Por mi raza hablará el espíritu"), et il semble qu'il aurait rédigé le slogan madériste : "Suffrage effectif, sans réélection", ce qui est faux puisque Porfirio Díaz l'avait déjà utilisé avant lui.
Il travailla en faveur de l'éducation des masses et orienta l'enseignement dans un sens laïc, civique et américaniste. Il mena à bien une "véritable croisade nationale" pour l'éducation du peuple. Il fit tout son possible pour encourager l'éducation des Indigènes, il créa des réseaux de bibliothèques, des missions culturelles, des écoles normales et des Maisons du Peuple, qu'il transforma en centres d'éducation de base. Il soutint l'œuvre des premiers muralistes et fit construire le Stade national comme lieu de spectacles populaires.
En 1925, il publia La Race cosmique, œuvre dans laquelle il expose certaines de ses réflexions sur l'indigénisme. Battu comme candidat présidentiel face à Pascual Ortiz Rubio (1929), il abandonna de nouveau le Mexique à cause de la fraude électorale.
José Vasconcelos dirigea ensuite la Bibliothèque nationale (1940) et présida l'Institut mexicain de Culture hispanique (1948). Il a laissé une empreinte profonde sur la vie intellectuelle mexicaine. Sa doctrine philosophique est, en particulier, moniste et anti-intellectualiste. On peut y voir des points communs avec Arthur Schopenhauer et Miguel de Unamuno. Son humanisme se reflète principalement dans ses œuvres autobiographiques : Ulises criollo (1935), La tormenta (1936), El desastre (1938), El proconsulado (1939) et La Flama. Los de Arriba en la Revolución. Historia y Tragedia" (1959), qui rend compte d'un demi-siècle d'histoire mexicaine.
Sa pensée se condense dans divers essais et traités : La intelectualidad mexicana (1916), El monismo estético (1919), Pesimismo alegre (1931), Estética (1936), Ética (1939), Historia del pensamiento filosófico (1937) y Lógica orgánica (1945). Il cultiva aussi la critique littéraire -Divagaciones literarias (1919)-, la pièce de théâtre Prometeo vencedor (1916), et le récit La sonata mágica (1933)-. On peut aussi mentionner ses Lettres politiques (Cartas políticas, 1959), en publication posthume.
Références [modifier]
Œuvres [modifier]
- Teoría dinámica del derecho (1907)
- La intelectualidad mexicana (1916)
- El monismo estético (1919)
- La Raza Cósmica (1925)
- Indología (1926)
- Ulises criollo (1935)
- Pesimismo alegre (1931)
- Estética (1936)
- La tormenta (1936)
- El desastre (1938)
- El proconsulado (1939)
- Ética (1939)
- Historia del pensamiento filosófico (1937)
- Lógica orgánica (1945)
- El ocaso de mi vida (1957)
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
- (es) Biographie sur Academia Mexicana de la Lengua
- (en) Un inventaire de ses manuscrits à la Benson Latin American Collection
| Précédé par | José Vasconcelos | Suivi par | |
|---|---|---|---|
| - |
|
Bernardo Gastélum |
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