José Santos Zelaya

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
José Santos Zelaya

José Santos Zelaya Lopez, né à Managua le 1re novembre 1853 et mort à New-York le 17 mai 1919 était un homme politique et militaire nicaraguayen qui a assuré les fonctions de président du Nicaragua de 1893 à 1909.

Membre du Parti libéral a été associée à une politique progressiste. Il a fait d'importantes réformes dans le domaine de l'éducation et des infrastructures.

Biographie[modifier | modifier le code]

José Santos Zelaya Lopez, est le fils de José María Fernandez Zelaya, originaire d'Olancho, au Honduras.

Le 11 juillet 1893, un soulèvement contre le gouvernement conservateur a lieu à León à l'initiative du général José Santos Zelaya, de Francisco Baca, Anastasio Ortiz et Pedro Balladares Leurs troupes font leur entrée le 25 juillet dans Managua, la capitale du pays.

Élu chef de l'État, Zelaya incorpore la Côte des Mosquitos, région qui était sous protectorat de fait du Royaume-Uni. Ce dernier reconnait la souveraineté du Nicaragua.

Après sa réélection en 1902, les États-Unis ayant décidé d'opter pour le canal de Panama, Zelaya recherche à un accord avec l'Allemagne et le Japon pour reprendre l'étude du projet de canal du Nicaragua. Ce sera un point de désaccord avec les États-Unis, comme le sera aussi le soutien qu'il apporte aux partis libéraux dans le cadre de la création de Grande République d'Amérique centrale.

Au cours de son administration le pays connait un grand développement. Il modernise l'État, introduit l'habeas corpus. Le Nicaragua devient le pays le plus riche et le plus prospère en Amérique centrale.

Mais les désaccord avec les États-Unis sont trop nombreux. En 1907, des navires de guerre américains occupent les différents ports du Nicaragua. La tension atteint un tel point qu'un conflit interne éclate entre les libéraux et les conservateurs soutenus par les États-Unis.

En 1909, deux mercenaires américains sont capturés et exécutés par le gouvernement de Zelaya. Les Etats-Unis considèrent cette action comme une provocation à la guerre, interviennent dans le pays et renversent le gouvernement Zelaya. Ce dernier est contrait de démissionner le 17 décembre.

Liens internes[modifier | modifier le code]