José María de Pereda

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José María de Pereda

Description de l'image  JMPereda.jpg.
Autres noms Paredes
Activités Écrivain
Naissance 6 février 1833
Polanco, Cantabrie
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Royaume d'Espagne
Décès 1er mars 1906 (à 73 ans)
Santander, Cantabrie
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Royaume d'Espagne
Langue d'écriture Espagnol
Mouvement Réalisme
Genres Roman

José María de Pereda (né le 6 février 1833 à Polanco, en Cantabrie - mort le 1er mars 1906 à Santander) est un écrivain espagnol.

Formation et journalisme[modifier | modifier le code]

Éduqué à l'Institut Cántabro de Santander, il déménage à Madrid en 1852 pour y étudier, visant éventuellement à y intégrer le corps d'artillerie. Après trois ans, il retourne dans sa région natale et débute sa carrière littéraire en écrivant pour le journal local La Abeja montañesa à partir de 1858. Il collabore également à l'hebdomadaire El Tío Cayetín. En 1864, il publie Escenas montañesas (« Scènes de montagnes »).

Pereda s'oppose à la révolution de 1868 dans El Tío Cayetín, écrivant le journal presque à lui seul.

Carrière politique et littéraire[modifier | modifier le code]

En 1871, José Pereda est élu comme député carliste de Cabuérniga. La même année, il publie une deuxième série de scènes de montagnes intitulée Tipos y paisajes. En 1876, il publie Bocetos al temple, composé de trois fables dans lesquelles l'auteur décrit son désenchantement politique.

En 1877, il publie Tipos trashumantes et El Buey suelto. Dans ce dernier ouvrage, il tente de répliquer à la thèse développée par Balzac dans les Petites misères de la vie conjugale. De plus en plus pessimiste quant à l'avenir politique de son pays, Pereda ridiculise la révolution dans Don Gonzalo González de la Gonzalera (1879).

En 1883, il publie Pedro Sánchez, dans lequel il fait un portrait de la désillusion de la classe politique de la capitale. L'année suivante, il publie son chef-d’œuvre Sotileza, un compte-rendu de la vie marine.

Héritage[modifier | modifier le code]

Monument à Santander.

En 1896, on lui érige une statue à l'Académie royale espagnole.

Notes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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