José Figueres Ferrer
| José Figueres Ferrer | |
| Fonctions | |
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| 32e, 34e et 38e Président du Costa Rica | |
| 8 mai 1948 – 8 novembre 1949 | |
| Prédécesseur | Teodoro Picado Michalski |
| Successeur | Otilio Ulate Blanco |
| 8 mai 1953 – 8 mai 1958 | |
| Prédécesseur | Otilio Ulate Blanco |
| Successeur | Mario Echandi Jiménez |
| 8 mai 1970 – 8 mai 1974 | |
| Prédécesseur | José Joaquín Trejos Fernández |
| Successeur | Daniel Oduber Quirós |
| Biographie | |
| Date de naissance | 25 septembre 1906 |
| Lieu de naissance | San Ramón, Alajuela |
| Date de décès | 8 juin 1990 (à 83 ans) |
| Lieu de décès | San José, San José |
| Nationalité | Costaricaine |
| Parti politique | Parti Libération nationale |
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| Présidents de la République du Costa Rica | |
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José Figueres Ferrer, né le 25 septembre 1906 à San Ramón et mort le 8 juin 1990 à San José, est un homme d'État costaricain.
Surnommé affectueusement Don Pepe (venant de Chepe, surnom espagnol donné à José), il est considéré comme l'un des personnages costariciens les plus importants de l'Histoire.
L'un de ses fils, José María Figueres, devient également président du Costa Rica de 1994 à 1998.
[modifier] Accession au pouvoir
Après avoir restauré la démocratie en 1948 par la force, José Figueres Ferrer, membre du Parti Libération nationale, devient président de la Junta Fundadora qui garde le pouvoir pendant dix-huit mois.
Il est élu deux fois président de la République du Costa Rica, de 1952 à 1958 puis de 1970 à 1974.
[modifier] Action politique
Il adopte une constitution politiquement libérale et avancée en accordant le droit de vote aux femmes et aux noirs, en interdisant d'obtenir deux mandats présidentiels immédiatement consécutifs et en abolissant l'armée, une première historique pour un État indépendant.
Depuis ce jour, le Costa Rica est surnommé « la Suisse de l'Amérique centrale ». Le pays est aujourd'hui encore sans armée mais compte une « force publique » (maintien de l'ordre) d'environ 100 000 hommes.