John Cam Hobhouse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hobhouse.

John Cam Hobhouse, baron Broughton of Broughton de Gyfford, KCB, (né à Bristol le 27 juin 1786 et décédé à Londres le 3 juin 1869) était un homme politique et écrivain britannique. Il était l'un des plus proches amis de Lord Byron.

Issu d'une riche famille industrielle, il fit ses études à Cambridge où il rencontra Lord Byron. Ensemble, ils firent leur Grand Tour de juillet 1809 à juillet 1810, en Grèce, une des raisons de leur philhellénisme ensuite. Hobhouse fit un bref passage dans l'armée au cours des dernières guerres napoléoniennes. Il assista ainsi au retour à Paris des Bourbons, qu'il détestait tandis qu'il était un admirateur de Napoléon. Il resta un ami fidèle de Byron : il fut son témoin lors de son mariage puis alla le retrouver sur le continent lors de son exil.

À la fin des années 1810, Hobhouse entra en politique. Il se fit élire au parlement britannique en tant que « radical » (l'extrême-gauche britannique alors). Si le début de sa carrière montra qu'il était favorable à un certain nombre de réformes, il se révéla vite beaucoup plus modéré que ses discours. Ainsi, pour lui, la Great Reform de 1832 était suffisante, ce qui n'était pas réellement une attitude radical. Il entra au gouvernement aux débuts des années 1830, devint un proche de Lord Melbourne et du roi Guillaume IV et assista à la prestation de serment de la nouvelle reine Victoria. Devenu ouvertement whig, il eut des difficultés à se faire réélire et dut recourir aux pratiques électorales qu'il dénonçait dans sa jeunesse pour conserver un siège au Parlement.

Président du Board of Control for India, il soutint une politique coloniale expansionniste et fut en partie responsable du désastre britannique en Afghanistan aux débuts des années 1840. Il était alors considéré comme l'un des membres les plus conservateurs du gouvernement whig de Lord John Russell.

Il prit sa retraite politique en 1852, n'intervenant plus que pour le débat de 1858 sur l'Inde. Il consacra ses dernières années à la lecture et à l'écriture.

John Cam Hobhouse

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et éducation[modifier | modifier le code]

John Cam Hobhouse était le fils aîné du baronnet Sir Benjamin Hobhouse (1757–1831) et de son épouse Charlotte Cam (décédée en 1791). Son père était un très riche industriel et homme d'affaires puis homme politique. Cependant, celui-ci, unitarien donc non-conformiste, fut exclu du droit de vote jusqu'en 1828. Il fut un ardent partisan de l'abolition des Test Acts pour laquelle il mena une campagne active[1].

John Cam Hobhouse avait deux frères et deux sœurs (dont une décéda en bas âge). Après le décès de sa mère, son père se remaria avec Amelia Parry. Ils eurent quatorze enfants (demis-frères et demies-sœurs de J. C. Hobhouse)[1].

Hobhouse étudia d'abord à l'école unitarienne de Bristol avant d'aller à la Westminster School puis au Trinity College (Cambridge). Il y obtint le Prix Hulsean pour un essai intitulé « Essay on the Origin and Intentions of Sacrifices ». La même année, il obtint son BA. Il obtint son MA en 1811. Il était considéré comme un grand helléniste[1].

En 1828, John Cam Hobhouse épousa Lady Julia Tomlinson Hay, fille du marquis de Tweeddale et nièce de James Maitland, comte de Lauderdale et Thomas Maitland. Ensemble, ils eurent trois filles : Julia, née en 1829 et morte du choléra en 1849, Charlotte née en 1831, et Sophia née en 1832. Son épouse mourut de la tuberculose en 1835[1].

Voyages avec Byron[modifier | modifier le code]

Lord Byron en tenue albanaise, de Thomas Phillips (après 1835 - huile sur toile - 76,5x63,9cm), National Portrait Gallery, Londres

À Cambridge, John Cam Hobhouse se lia d'amitié avec Lord Byron. Ensemble, ils firent leur Grand Tour de juillet 1809 à juillet 1810. Ils quittèrent Falmouth le 2 juillet 1809 pour Lisbonne, puis Séville, Cadix et Gibraltar. Arrivés à Malte le 19 août 1809, il y séjournèrent un mois. Là, des officiers de la marine britannique et des diplomates leur suggérèrent fortement d'aller rendre une visite à Ali Pacha de Janina. Ils atteignirent Prévéza le 20 septembre 1809. Ils séjournèrent à Ioannina chez Ali Pacha en octobre, au moment où les Britanniques faisaient la conquête des îles ioniennes alors occupées par la France. Ils passèrent par Missolonghi puis Delphes. Ils arrivèrent à Athènes le jour de Noël 1809. Ils firent de cette ville le centre à partir duquel ils visitèrent le reste de la Grèce, comme Marathon le 24 janvier 1810, attirés par l'histoire de la bataille. Hobhouse et Byron avaient des intérêts différents  : le premier s'intéressait plus aux antiquités tandis que le second s'adonnait à toute sorte d'activités physiques comme la natation qu'il pratiquait dès que l'occasion se présentaient. Leur amitié commençait aussi à souffrir du fait d'être constamment ensemble. Par ailleurs, ils constatèrent les sentiments anti-turcs des Grecs qu'ils rencontraient bien que Hobhouse les méprisât, les trouvant paresseux et voleurs. Il les trouvait dégénérés car le sang de leurs glorieux ancêtres, bien qu'ils en aient gardé le mode de vie, avait été mélangé avec celui d'autres races. Ainsi, il se demandait si la religion orthodoxe méritait le nom même de religion, tant elle débordait de superstitions[1],[2],[3],[4].

Ils partirent ensuite pour Smyrne puis Constantinople où ils furent reçus par le sultan Mahmud II en audience le 10 juillet 1810. Hobhouse quitta Constantinople et Lord Byron le 14 juillet 1810 pour l'Angleterre avec une escale à Malte[1].

Le voyage donna lieu à la publication d'un récit : A Journey through Albania and other provinces of Turkey, ... qui lui valut d'être élu à la Royal Society le 19 mai 1814[1]. Il rapporta une importante collection de marbres pour laquelle Lord Byron, resté plus longtemps en Grèce, dut organiser le transport.

L'année suivante, il fut le témoin de Byron lors du mariage de celui-ci, le 2 janvier 1815, avec Anne Isabella Milbanke. Il aurait, apparemment à la demande de Byron, tenté de dissuader le prêtre d'officier afin d'empêcher le mariage. Anne Isabella Milbanke ne lui aurait jamais pardonné[1].

Hobhouse resta fidèle à son ami après sa séparation et son exil continental. À l'automne 1816, il lui rendit visite à la Villa Diodati près de Genève en Suisse. Ensemble, ils dînèrent chez Madame de Staël. Puis, ils allèrent en Italie à Milan. Ils rencontrèrent Ludovico di Breme, Vincenzo Monti, Stendhal et Silvio Pellico. Ils visitèrent ensuite Venise et Rome. Cette rencontre de 1817-1818 entre les deux amis fut fructueuse d'un point de vue littéraire : elle permit à Hobhouse d'annoter et illustrer le Chant IV de Childe Harold's, le récit de voyage en Grèce de Byron. Hobhouse travailla en collaboration avec Ugo Foscolo pour la partie sur la littérature italienne de Historical Illustrations to the Fourth Canto of Childe Harold's Pilgrimage[1].

Hobhouse rendit une dernière visite à Byron à Pise en 1822. Il y rencontra Teresa Guiccioli. Les deux amis discutèrent du Don Juan de Byron dont Hobhouse suggérait d'enlever les passages trop politiques. Ils discutèrent aussi du poème satirique que Byron avait écrit pour se moquer de son ami emprisonné en 1820. Lorsqu'ils se séparèrent Byron dit : « Hobhouse, you should never have come, or you should never go[N 1] »[1].

Hobhouse fut l'exécuteur testamentaire de Byron, mais l'auteur ne lui confia pas la publication de ses œuvres, sachant qu'il tenterait de le censurer. Malgré tout, Hobhouse réussit à récupérer les Mémoires de Byron et à les détruire en les brûlant, sans les lire le 17 mai 1824[1].

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

Les dépenses de John Cam Hobhouse lors de son voyage en Grèce de 1809-1810 (£818) amenèrent son père à l'obliger à s'engager dans l'armée (où il fut capitaine) et à vivre de sa solde, en échange du paiement de ses dettes.

En 1813, il participa à la campagne de Hollande contre Napoléon. En 1814, il assista avec Henry Grattan à Paris au retour de Louis XVIII. Dans son récit de cet épisode, il montre clairement qu'il préférait Napoléon aux Bourbons (The substance of some letters written by an Englishman resident in Paris during the last reign of the Emperor Napoleon)[1].

En 1815 il revint à Paris pendant les Cent-Jours. Il y rencontra Benjamin Constant. Il vit son héros Napoléon Bonaparte à plusieurs occasions. Il apprit la nouvelle de la défaite de Waterloo, durant laquelle un de ses frères fut tué, quand il entrait en Suisse et en fut profondément attristé[1].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Radical ?[modifier | modifier le code]

À Cambridge, John Cam Hobhouse avait fondé un club politique whig. Dans les années 1810, il appartenait au club whig de Holland House. Il envisagea alors de se présenter au parlement britannique pour Cambridge puis y renonça[1].

Ce fut finalement en tant que radical qu'il se présenta en 1819 pour la circonscription de Westminster. Il fut soutenu financièrement par son père et Sir Francis Burdett. Il fut battu par George Lamb, le frère de Lord Melbourne. Des incidents se déroulèrent après la proclamation des résultats, entraînant une prise de distance entre Hobhouse et le Holland House club[1],[5].

Il publia divers pamphlets politiques, dont « A Trifling Mistake » en 1819. Ce texte disait que seules les troupes protégeant la Chambre des Communes empêchaient la foule de s'en emparer. Cela lui valut de passer deux mois en à la prison de Newgate. Il ne fut libéré qu'en février 1820 quand le parlement suivant renonça à le poursuivre en justice. Pendant son séjour en prison, se déroula le complot de la Rue Cato qui avait envisagé de faire de Hobhouse le chef de leur gouvernement en cas de réussite[1],[5].

En mars 1820, lors des élections suivantes, Hobhouse, avec Francis Place comme chef de campagne, réussit à battre Lamb et à se faire élire au Parlement. S'il avait été élu sous l'étiquette « radical », il n'était pas si clair dans ses prises de positions. Il ne se prononça jamais pour le suffrage universel masculin (il ne dit même jamais jusqu'où il voulait étendre le droit de vote) ; il ne défendit jamais le vote à bulletin secret. Il ne se montra jamais partisan d'élections législatives annuelles (pourtant un des éléments principaux du programme radical). Par contre, il fut un ardent adversaire de la corruption politique (liée alors au problème, entre autres des rotten boroughs). Pour lui, le Great Reform Act de 1832 était suffisant, ce qui n'était pas une attitude radical. Ainsi, il ne soutint pas non plus le chartisme[1],[5].

On doit à Hobhouse l'invention lors d'un débat en 1826 du terme « His Majesty's Opposition » pour désigner l'« opposition officielle ». Il s'engagea en faveur de nombreuses réformes politiques (réforme de l'administration locale par exemple) ou sociale (réforme des prisons ou lutte contre le travail des enfants). Il participa à la création de l'Université de Londres en 1836, la première à accepter les non-conformistes[1].

Philhellène[modifier | modifier le code]

Parmi les engagements politiques de Hobhouse, il y eut le philhellénisme. Il fut un des membres les plus actifs du comité philhellène de Londres[1]. Le 3 mars 1823, il fit partie des vingt-six membres fondateurs de cet organisme[6]. Mais, son « enthousiasme », comme en politique, n'alla pas jusqu'à l'engagement direct, malgré sa proximité avec Byron. Ainsi, lorsqu'il s'agit en août 1824, après la mort du poète à Missolonghi, de trouver de nouveaux commissaires pour l'administration du prêt britannique à la Grèce insurgée, Hobhouse se récusa, laissant la place à Henry Bulwer-Lytton[7]. Cependant, le même mois, il fut essentiel dans la déblocage des fonds du comité britannique pour la création de la flotte de la Grèce insurgée. Avec Edward Ellice et Francis Burdett, il obtint que £150 000 fussent dépensés pour acheter cinq vapeurs et engager Thomas Cochrane de Dundonald comme amiral (ce dernier absorba à lui tout seul plus du tiers de la somme)[8].

Ministre[modifier | modifier le code]

En février 1832, il devint Secretary at War et fit son entrée au Privy Council. Il réussit à réformer quelques abus dans le fonctionnement de l'armée et fit abolir les châtiments corporels pour les délits les moins graves. Il ne réussit cependant pas à diminuer la taille de l'armée et devint en 1833 Secretary for Ireland en mars 1833. Il ne resta cependant pas longtemps. En effet, en avril de la même année, le gouvernement refusa l'abolition de la taxe sur les portes et fenêtres. Or, Hobhouse en avait demandé l'abolition quand il était dans l'opposition. Il ne pouvait voter avec le gouvernement. Il dut démissionner. Il démissionna aussi, à la grande surprise de tous, de son siège de député. Son passage au gouvernement ainsi que la modération de ses idées lui avait fait perdre sa popularité. Il fut battu par le colonel George de Lacy Evans qui avait lui l'étiquette radical[1].

Hobhouse revint aux Communes en juillet 1834 lors d'une législative partielle à Nottingham. En 1841, il fut accusé de fraudes (intimidations et corruptions) lors de ce scrutin, mais fut à deux reprises blanchi par une commission d'enquêtes parlementaire. Il fut malgré tout battu par un chartiste aux législatives de 1847. Une législative partielle de 1848 à Harwich, l'une des circonscriptions les plus corrompues du Royaume-Uni, lui permit d'être à nouveau élu aux Communes, cette fois sans même venir faire campagne dans sa circonscription[1].

Lorsque Lord Melbourne devint Premier ministre en juillet 1834, Hobhouse fut nommé first commissioner des bois et forêts. Il semblerait que Melbourne lui ait été gré d'avoir empêché Byron d'« enlever » sa femme Caroline Lamb en 1812. Hobhouse et Melbourne furent régulièrement invités à dîner, seuls, avec Guillaume IV. En 1835, Melbourne lui proposa son ancien poste à la guerre, mais Hobhouse refusa et devint président du Board of Control for India, qui fit de lui un membre du Cabinet. À ce titre, il fut présent pour le premier conseil des ministres de la reine Victoria à Kensington Palace le 20 juin 1837, quand elle prêta serment[1].

Hobhouse soutint la politique anti-russe de Lord Palmerston, principalement en Asie centrale. Il fut donc en partie responsable de l'occupation britannique de l'Afghanistan en 1838, de l'installation sur son trône du Shah Shuja et par conséquent de la désastreuse retraite de l'armée britannique depuis Kaboul en janvier 1842, au cours de laquelle son neveu John Byron Hobhouse fut tué. Il avait démissionné en septembre 1841[1].

Il retrouva son poste au Board of Control for India dans le premier cabinet Russell en 1846. Il passait alors pour l'un des membres les plus conservateurs de ce gouvernement : ainsi, il eut peur d'une contagion en Grande-Bretagne, via le chartisme, des révolutions de 1848. Son impérialisme se manifesta dans son soutien de l'annexion du Penjab par James Broun-Ramsay en 1849 ou dans sa volonté de développer les chemins de fer en Inde[1].

Hobhouse avait hérité du titre de baronnet à la mort de son père en 1831. Il fut fait baron Broughton of Broughton de Gyfford le 26 février 1851. Il devenait ainsi membre de la Chambre des Lords à laquelle il ne vint que très peu. Lorsqu'il prit sa retraite politique, début 1852, il fut fait Chevalier commandeur de l'ordre du Bain (KCB). Ses derniers engagements politiques furent pour le débat du Government of India Act de 1858[1].

Décès[modifier | modifier le code]

Il consacra ses dernières années à la lecture et l'écriture. Il mourut chez lui, après une courte maladie. Il est enterré au cimetière de Kensal Green[1].

Publications[modifier | modifier le code]

  • English Bards and Scotch Reviewers, 1809 (poème de Byron, mais les vers 247-262 sont de Hobhouse[1])
  • Imitations and Translations from the Antient and Modern Classics together with Original Poems never before published., Londres 1809, dit aussi Mélanges. auxquels participa Byron avec quelques poèmes originaux (cet ouvrage n'eut pourtant aucun succès)
  • The Wonders of a Week at Bath, poème comique
  • A Journey through Albania and other provinces of Turkey, ..., 2 éditions anglaises : Londres 1813 et 1818, réédition 1855.
  • « Lord Byron in Greece » in Westminster Review.
  • The substance of some letters written by an Englishman resident in Paris during the last reign of the Emperor Napoleon, trois éditions, et une en français (pour laquelle traducteur et éditeur furent emprisonnés[1])
  • Francesca da Rimini, traduction de la pièce de Silvio Pellico
  • Historical Illustrations to the Fourth Canto of Childe Harold's Pilgrimage
  • A Letter to the Right Honourable George Canning, M. P., 1818
  • A Trifling Mistake, 1819
  • Recollections of a Long Life., 5 tomes, 1865.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Cédric Boissière, « Les femmes de l'Égée vues par les voyageurs britanniques aux XVIIIe et XIXe siècle », dans Marie-Élise Palmier-Chatelain et Pauline Lavagne d'Ortigue, L'Orient des femmes, Lyon, ENS Éditions,‎ 2002, 320 p. (ISBN 2-902126-93-x, ISSN 1255-1015)
  • (fr) Cédric Boissière, « Mal de mer, pirates et cafards : les voyageurs britanniques dans l'Égée au XIXe siècle », dans Jean-Yves Le Disez et Jan Borm, Seuils et Traverses 2, vol. 2, Brest, Presses de l'Université de Bretagne Occidentale,‎ 2002, 652 p. (ISBN 2-901737-55-2)
  • (en) Peter Cochran, « Hobhouse, John Cam, Baron Broughton (1786–1869) », Oxford Dictionary of National Biography,‎ 2004 (lire en ligne)
  • (en) C. M. Woodhouse, The Philhellenes, Londres, Hodder et Stoughton,‎ 1969, 192 p. (ISBN 34010824x[à vérifier : isbn invalide])

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Hobhouse, tu n'aurais jamais dû venir, ou tu ne devrais jamais repartir »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa et ab Cochran 2004
  2. Woodhouse 1969, p. 15, 26, 31, 34 et 37
  3. Boissière 2002
  4. Boissière 2002
  5. a, b et c Woodhouse 1969, p. 84
  6. Woodhouse 1969, p. 71-72
  7. Woodhouse 1969, p. 122
  8. Woodhouse 1969, p. 132-133