John Bell Hood

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John Bell Hood
Image illustrative de l'article John Bell Hood

Naissance 29 juin 1831
Owingsville, Kentucky
Décès 30 août 1879 (à 48 ans)
La Nouvelle-Orléans, Louisiane
Origine Américain
Allégeance Drapeau des États-Unis États-Unis
Confederate National Flag since Mar 4 1865.svg États confédérés
Grade Général
Conflits Guerre de Sécession
Commandement Armée du Tennessee (Confédérée)
Faits d'armes Campagne Péninsulaire
bataille de Sept Jours
seconde bataille de Bull Run
bataille d'Antietam
bataille de Fredericksburg
bataille de Gettysburg
bataille de Chickamauga
campagne d'Atlanta
bataille de Nashville
Signature
John Bell Hood signature.svg

John Bell Hood (né le 29 juin 1831 à Owingsville, Kentucky et mort le 30 août 1879, à La Nouvelle-Orléans, Louisiane)[1] fut un général sudiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Avant la Guerre de Sécession[modifier | modifier le code]

Fils d'un docteur rural à Owinsville au Kentucky[2],[3], John Bell Hood grandit dans la région centrale du Kentucky, près de la ville de Mont Sterlin[3]. On pense que John Bell tenait son goût pour l'aventure de la vie militaire à l'influence de son grand-père paternel Lucas Hood, un « croustillant » vétéran des guerres amérindiennes, qui avait combattu sous le général « Mad » (« fou ») Anthony Wayne à la bataille de Fallen Timbers, et de son grand-père maternel James French, un vétéran de la guerre d'indépendance des États-Unis. Contre les souhaits de son père, qui l'invite à faire une carrière médicale, John Bell utilise l'aide de son oncle[4], le congressiste Richard French, pour intégrer l'Académie militaire de West Point en 1849[5].

Sorti de West Point, sans y avoir particulièrement brillé[4], il est affecté au 2e de cavalerie[4], unité dans laquelle il participe aux guerres contre les amérindiens. Le 3 mars 1855, dans un combat contre les Comanches avec 25 cavaliers, il est blessé par une flèche à la main gauche[4].

Guerre de Sécession[modifier | modifier le code]

Quand débute la guerre de Sécession, il combat dans les rangs de l'armée des États confédérés d'Amérique en ayant d'abord comme grade celui de capitaine de cavalerie. Il démissionne le 16 avril 1861 pour intégrer l'armée sudiste[4].

Officier général[modifier | modifier le code]

Le général Hood excelle comme commandant d'une brigade et d'une division, mais a moins de succès au niveau d'un corps d'armée. Il prouve qu'il est un bon commandant à la bataille de Sharpburg. Il participe au combat sur la péninsule à Seven Pines, pendant les batailles des sept jours et la seconde bataille de Bull Run (Manassas).

Après s'être distingué à Antietam, il est promu major général, combat à Fredericksburg et est gravement blessé au bras droit à Gettysburg[6],[7], dont il perd l'usage. Il retourne au combat à Chickamauga, où il est blessé sérieusement à la jambe gauche[6]. Il survit à l'amputation de sa jambe[6]. Il doit par la suite être harnaché à son cheval pour être sur le terrain[8], [9].

Général d’armée[modifier | modifier le code]

Par la suite, le général Hood est nommé général en chef à titre provisoire[10]. Envoyé à Atlanta pour aider Joseph Johnston, il est battu par le général Sherman à la bataille de Peachtree Creek, à la bataille d'Atlanta, à la bataille d'Ezra Church et à la bataille de Sonesboro.

En 1864, à la tête de l’armée du Tennessee, Hood retourne de nouveau au Tennessee, où il doit s’emparer de Nashville, important centre de ravitaillement nordiste, et, par son action, soulager l’armée de Robert Lee aux prises avec celle de Grant.

Il affronte le général unioniste Schofield à la sanglante bataille de Franklin.

Il est battu et définitivement défait à Nashville, par le général George Thomas.

Il demande à d'être rétrogradé du commandement de l'armée du Tennessee et à retrouver le rang de lieutenant général. Il se rend à Natchez, Mississippi, le 31 mai 1865[10], [11].

Après la guerre[modifier | modifier le code]

Il se marie en 1868, ayant 11 enfants dans les 10 années qui suivent[12].

Il meurt à 48 ans, à La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, de la fièvre jaune, le 30 août 1879. Il est enterré au cimetière militaire de La Nouvelle-Orléans[10].

Réminiscences[modifier | modifier le code]

  • Il est un personnage du livre de James Lee Burke "Dans la brume électrique avec les morts confédérés".

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Eicher & Eicher, op. cit., page 302-303.
  2. Eicher & Eicher, op. cit. pages 302-303.
  3. a et b Wiley Sword, The Confederacy's Last Hurrah, 1992, Harper & Collins, réédité par University of Kansas Press, (ISBN 0-7006-0650-5), page 6.
  4. a, b, c, d et e Sword, op. cit., page 7.
  5. Sword, op. cit., page 6.
  6. a, b et c Sword, op. cit., pages 10-11.
  7. Stanley F. Horn, The Decisive Battle of Nashville, 1956, 1984, Louisiana Press University, (ISBN 978-0-8071-1709-5), page 5.
  8. Sword, op. cit., page 88.
  9. Boatner, op. cit., page 408.
  10. a, b et c Eicher & Eicher, op. cit., page 303.
  11. Sword, op. cit., page 438.
  12. Boatner, op. cit., page 407.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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