Johann Rudolf Wyss

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Johann Rudolf Wyss

Naissance 1781
Berne (Drapeau de la Suisse Suisse)
Décès 1830
Nationalité Suisse
Profession
Ascendants

Johann Rudolf Wyss, né en 1781 à Berne et mort en 1830, est un écrivain, pasteur et professeur de philosophie suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils du romancier Johann David Wyss, professeur de philosophie à Berne, il est surtout connu comme auteur de l'ancien hymne national suisse intitulée Rufst du, mein Vaterland (littéralement : Tu nous appelles, ô patrie) ; elle sera remplacée en 1961 par le Cantique suisse.

Il a également édité l'œuvre de son père, Le Robinson suisse (1812), roman d’aventures et d'éducation qui a acquit une grande popularité et a été traduit dans toutes les langues de l'Europe, mais surtout à partir de la version française de Mme de Montolieu qui y ajouta une fin et remania plusieurs chapitres.

Écrits[modifier | modifier le code]

  • Promenades dans l'Oberland (Reise in das Berner Oberland) par Wys et Lutz - Paris : Audin ; Genève : Bricquet et Dubois, 70 p. Réédité en 1817 sous le titre : Voyage dans l'Oberland bernois, Berne : J. J. Bourgdorfer, 2 vol. in-16
  • A toi, mon enfant, récits sous le tilleul du presbytère, écrit en collaboration avec le chanoine Christoph von Schmid, œuvre parue en France en 1836[1].
  • Soirées de l'ermitage : récits et nouvelles dans l'île déserte, paru en France en 1836[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice n°: FRBNF31319339 de la Bibliothèque nationale de France (catalogue général). Comprend : Un épisode de la vie d'un régent de village. La Chapelle des bois. Le Petit Émigré, par le chanoine Schmid. Wernhard de Straetlingen, par J. R. Wyss. Le Lampyre, par le chanoine Schmid. Pierre aux six besaces. L'Aire de l'aigle, par J. R. Wyss
  2. Notice n°: FRBNF31672572 de la Bibliothèque nationale de France (catalogue général)

Lien externe[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Jean Rodolphe Wyss » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie,‎ 1878 (Wikisource)