Joe Satriani

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Joe Satriani

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Joe Satriani en concert à New York en 2010.

Informations générales
Surnom Satch
Nom de naissance Joseph Satriani
Naissance 15 juillet 1956 (58 ans)
Westbury Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale Guitariste
Genre musical Rock instrumental, Heavy metal, blues
Instruments Guitare
Années actives 1986 - Aujourd'hui
Influences Jimi Hendrix
Site officiel www.satriani.com

Joe Satriani, surnommé « Satch », est un guitariste et guitar hero américain né le 15 juillet 1956 à Westbury dans l'État de New York, influencé par Jimi Hendrix. Il a été professeur de guitare à Berkeley, et compte parmi ses anciens élèves plusieurs guitaristes célèbres comme Steve Vai, Kirk Hammett, Alex Skolnick ou Larry Lalonde. Considéré comme l'un des guitaristes les plus doués de sa génération, il a enregistré quatorze albums solo presque uniquement instrumentaux dont les plus connus sont Surfing with the Alien (1987), Flying in a Blue Dream (1989) et The Extremist (1992). Il a également été le guitariste solo de Mick Jagger et de Deep Purple à l'occasion d'une de leurs tournées et a créé le G3 et le supergroupe Chickenfoot.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Joseph Satriani grandit à Long Island et s'intéresse très tôt à la musique, prenant des cours de batterie dès l'âge de huit ans[1]. Il commence aussi à jouer sur la guitare de sa sœur aînée, qui tentait de jouer du folk rock sans être très assidue, mais ne se penche sérieusement sur cet instrument qu'à l'âge de quatorze ans quand il apprend la mort de Jimi Hendrix, le 18 septembre 1970, décès qui le marque fortement.

Les progrès de Satriani sont rapides et il commence lui-même à donner des cours en 1971, Steve Vai étant l'un de ses premiers élèves[2]. Il étudie la théorie musicale, prend des cours de piano et d'harmonie avec Lennie Tristano en 1974[2], et voyage ensuite à travers le monde, notamment au Japon, pour parfaire sa technique[1].

Débuts comme professionnel[modifier | modifier le code]

En 1978, il s'installe à Berkeley et commence à y enseigner la guitare, profession qu'il va exercer pendant dix ans. Parmi ses élèves figurent plusieurs guitaristes qui deviendront plus tard célèbres, notamment Kirk Hammett (Metallica), Larry LaLonde (Primus), David Bryson (Counting Crows), Alex Skolnick (Testament) ou encore Charlie Hunter[2]. En 1979, il crée le groupe The Squares avec le batteur Jeff Campitelli et le bassiste Andy Milton. Il réalise en 1984 un EP homonyme et expérimental où toutes les parties sont enregistrées à la guitare. Les morceaux de cet opus seront réédités dans le double album Time Machine . En 1985, il enregistre à ses frais son premier album solo, Not of this Earth, mais va mettre plus d'un an à convaincre un label de le publier[1].

En difficulté financièrement, il rejoint alors The Greg Kihn Band, groupe en perte de vitesse qui a connu son heure de gloire au début des années 1980, pour une tournée en septembre 1986. Cela lui permet de sortir de cette mauvaise passe et Not on this Earth sort peu après chez Relativity Records[3]. Le titre Rubina est dédié à sa femme. L'album passe inaperçu mais Steve Vai, devenu célèbre en étant le guitariste solo de David Lee Roth, parle de son professeur en termes élogieux dans la presse musicale, ce qui attire l'attention sur Satriani[4].

Célébrité[modifier | modifier le code]

Mi-1987, Satriani présente une démo de cinq titres au responsable de Relativity Records. Le morceau Crushing Day impressionne ce dernier, qui donne carte blanche à Satriani pour enregistrer un deuxième album[1]. Surfing with the Alien sort en décembre 1987 et l'album intègre le Top 30 du classement Billboard 200, à la 29e place[5], fait exceptionnel pour un album instrumental, Satriani étant ainsi élevé au rang des meilleurs guitaristes de rock actuels. Surfing with the Alien deviendra par la suite disque de platine aux États-Unis[6].

Désormais reconnu mondialement, Satriani est choisi en 1988 par Mick Jagger pour lui servir de guitariste solo lors de concerts en Australie et au Japon à l'occasion de la première tournée mondiale de Jagger en solo[4]. La même année, Satriani sort un maxi quatre titres, Dreaming #11, qui contient le single The Crush of Love et deviendra disque d'or aux États-Unis[6]. Toujours en 1988, il produit le maxi The Eyes of Horror du groupe de death metal Possessed et collabore à l'album Imaginos de Blue Öyster Cult en assurant la guitare solo sur le 5e titre. En 1989 vient Flying In A Blue Dream, 3e album solo de Satriani qui contient le hit One Big Rush, où le guitariste s’essaye au chant pour la première fois sur six titres de l'album. Celui-ci se classe à la 23e place du Billboard 200[5] et est lui aussi certifié disque d'or aux États-Unis[6].

Années 1990[modifier | modifier le code]

Joe Satriani avec Steve Vai et John Petrucci lors d'un concert du G3.

Satriani crée en 1990 sa propre ligne de guitare, la JS, chez Ibanez[4]. En 1991, il collabore à certains titres de l'album Hey Stoopid d'Alice Cooper. Son 4e album, The Extremist, sort en 1992 après deux années passées à le composer et à l'enregistrer[2]. L'album, à forte connotation hard rock, contient les hits Summer Song et Friends ainsi qu'une deuxième chanson dédicacée à sa femme, intitulée Rubina's Blue Sky Hapiness. Il se classe à la 22e place du Billboard 200[5] et est encore une fois certifié disque d'or aux États-Unis[6] mais aussi en France[7].

En 1993 sort le double album Time Machine, le premier CD étant composé de morceaux rares et d'inédits tandis que le second est un recueil de live. L'album devient à son tour disque d'or aux États-Unis[6]. En décembre 1993, il rejoint Deep Purple pour remplacer Ritchie Blackmore, qui vient de quitter le groupe avec fracas, le temps d'une tournée au Japon. La tournée qui rebooste le groupe, est un grand succès et il renouvelle l'expérience pour une tournée européenne de mai à juillet 1994[8]. Deep Purple lui offre alors de devenir membre permanent du groupe mais il décline l'offre car, selon son contrat, il doit livrer des albums solo à son label et, d'autre part, il estime qu'en tant qu'américain il se sentirait déplacé d'intégrer ce groupe britannique[9]. 1995 est l'année de la sortie de l'album Joe Satriani, album de blues majoritairement assez calme, se distinguant par de nouvelles sonorités country ou folk (on peut citer respectivement Look My Way et Slow Down Blues) et surtout par le désormais classique Cool#9. Le batteur français Manu Katché collabore à cet album, qui se classe 51e au Billboard 200[5].

En 1996, il crée le concept du G3, nom trouvé par son agent[9], c’est-à-dire une tournée mondiale avec deux autres guitaristes réputés. Il est accompagné par Eric Johnson et Steve Vai pour la première édition du G3 qui compte 24 dates jouées devant 90 000 spectateurs en Amérique du Nord[2]. Cette formule est plusieurs fois reconduite par la suite, avec Satriani comme seul membre permanent et des guitaristes aux styles très variés, comme Kenny Wayne Shepherd, Michael Schenker, Uli Jon Roth, Robert Fripp, Yngwie Malmsteen, John Petrucci auxquels se joignent à l'occasion certains invités tels que Brian May, Billy Gibbons, Neal Schon, Steve Morse, ou le Français Patrick Rondat. Suite au succès de la formule, trois tournées du G3 font l'objet d'enregistrements live en CD et DVD. L'album suivant, Crystal Planet (1998), atteint la 50e place du Billboard 200[5]. À la fin de ce disque, sur lequel il revient à un son proche de celui de ses premiers albums, figure une chanson dédiée cette fois à son fils, Z.Z.'s Song.

Années 2000[modifier | modifier le code]

Joe Satriani en 2008.

Puis vient Engines of Creation, qui sort en 2000. Satriani relève un nouveau défi avec cet album dans lequel il s’aventure sur le territoire de la musique électronique[4]. Cet album est entre autres réalisé par Éric Caudieux, un Français, qui s'occupe des parties synthétiques. L'album ne se classe qu'à la 90e place du Billboard 200[5] mais la tournée qui suit sa parution est un franc succès. Le double album Live in San Francisco, qui sort en 2001, est enregistré lors de cette tournée et deviendra double disque de platine (plus de 2 millions d'exemplaires vendus) aux États-Unis[6]. L'album suivant est Strange Beautiful Music, sorti en 2002, un retour aux sources avec lequel le guitariste retrouve un puissant son rock, notamment sur Seven Strings et Mind Storm, avec aussi des compositions très variées comme Belly Dancer ou Sleep Walk.

En 2003, il collabore à l'album Birdland de The Yardbirds en assurant la guitare solo sur le titre Train Kept A-Rollin'. Vient ensuite un nouvel album solo, Is There Love in Space? (2004), avec un style heavy metal. En 2005, il compose une grande partie de la musique du jeu vidéo NASCAR 06: Total Team Control[10]. L'album Super Colossal, disponible depuis mars 2006, comporte une chanson conçue pour le live, Crowd Chant, qui simule la foule en duo avec Satch.

L'album Professor Satchafunkilus and the Musterion of Rock paraît le 1er avril 2008. Le titre bonus Ghosts ne figure pas sur le CD mais est uniquement disponible sur iTunes. Il est disponible en version live sur l'album Live In Paris: I Just Wanna Rock, sorti en 2010. Fin 2008, Joe Satriani accuse Coldplay d'avoir copié un de ses morceaux[11]. Le guitariste américain lance une procédure judiciaire au civil à Los Angeles contre Coldplay. Il accuse le groupe d'avoir plagié un de ses titres, If I Could Fly, publié en 2004, dans la chanson Viva la Vida. En septembre 2009, les deux parties conviennent d'un accord amiable en dehors des tribunaux[12].

En 2009, il fonde avec Michael Anthony, Sammy Hagar, tous deux anciens membres de Van Halen, et Chad Smith, batteur des Red Hot Chili Peppers, le supergroupe Chickenfoot[4]. Leur premier album, au titre homonyme, sort le 5 juin 2009. Le succès est au rendez-vous avec un disque d'or obtenu aux États-Unis mais, après la tournée, le guitariste retourne en studio pour un nouvel album en solo. L'album Black Swans and Wormhole Wizards sort le 5 octobre 2010 et Satriani retrouve, pour la première fois depuis Crystal Planet, le Top 50 du Billboard 200 avec une 45e place[5]. Toujours en 2010, il se joint au mouvement lancé par Zack de la Rocha en protestation à la loi contre l'immigration Arizona SB 1070, refusant dès lors de se produire en concert en Arizona[13].

Le deuxième album de Chickenfoot, qui s'intitule Chickenfoot III, sort le 27 septembre 2011. En 2012, Satch sort Satchurated: Live in Montreal, un album enregistré à Montréal le 12 décembre 2010 lors de la tournée The Wormhole Tour[14]. Durant l'année 2012, il tourne dans le cadre du G3 avec Steve Vai et Steve Morse en Europe et avec Steve Vai et Steve Lukather en Australie et en Nouvelle-Zélande[15].

Le 14e album studio en solo de Satriani, Unstoppable Momentum, sort le 7 mai 2013[16]. L'album obtient de bonnes critiques et se hisse à la 42e place du Billboard 200[5].

Style et influence[modifier | modifier le code]

Joe Satriani jouant du tapping.

Joe Satriani est généralement considéré comme l'un des guitaristes les plus respectés et les plus techniquement accomplis de sa génération[17]. Il est décrit dans le Dictionnaire du rock comme « l'un des techniciens les plus novateurs de la guitare électrique » « particulièrement apprécié des guitaristes professionnels ou qui aspirent à le devenir » mais que sa musique, bien que « remarquablement exécutée et sincère », « n'est pourtant pas sans facilité, lisse jusqu'à être impersonnelle »[1]. Dans le livre 1000 Great Guitarists, il est décrit comme ayant une « technique hors-pair » et une « aptitude à parcourir l'éventail du rock dans toutes ses nuances, souvent avec des résultats spectaculaires ». Malgré un « besoin non déguisé d'illustrer ses prouesses techniques au détriment de la qualité de son répertoire ou de l'engagement émotionnel », il est « l'un des guitaristes rock les plus accomplis de sa génération », l'album Surfing with the Alien demeurant « son tour de force »[18].

Satriani maîtrise toutes les techniques de jeu pour guitare, du legato au tapping en passant par le sweeping, les harmoniques et l'utilisation du vibrato. Il fait souvent référence à la science-fiction dans les titres de ses morceaux. Ainsi, Surfing with the Alien, Back to Shalla-Bal et The Power Cosmic 2000 se réfèrent au Surfer d'argent, Ice 9 au roman Le Berceau du chat de Kurt Vonnegut, Borg Sex à Star Trek

En 2002, il arrive en 6e position du classement des 100 plus grands guitaristes de tous les temps établi par le magazine Total Guitar[19]. En 2012, il est classé par le magazine Guitar World à la 5e place de la liste des 100 plus grands guitaristes de tous les temps[20].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Joe Satriani est le deuxième artiste, derrière Brian McKnight, qui a été le plus souvent nommé lors des Grammy Awards sans avoir jamais gagné une seule récompense, ayant été nommé à quinze reprises pour un prix : une fois pour la meilleure interprétation instrumentale pop pour Always with Me, Always with You (1989) et quatorze fois pour la meilleure interprétation instrumentale rock pour Surfing with the Alien (1989), The Crush of Love (1990), Flying in a Blue Dream (1991), The Extremist (1993), Speed of Light (1994), All Alone (1995), (You're) My World (1997), Summer Song live (1998), A Train of Angels (1999), Until We Say Goodbye (2001), Always with Me, Always with You live (2002), Starry Night (2003), Super Colossal (2006) et Always with Me, Always with You live (2008)[21],[22].

Matériel[modifier | modifier le code]

Joe Satriani avec son modèle JS chromé d'Ibanez en concert au Chili le 31 mars 2003.

Joe Satriani utilise uniquement des guitares Ibanez. Il possède un certain nombre de matériel signature[23].

  • Ibanez JS Series
  • Une pédale d'effet distorsion Vox - Satchurator
  • Une pédale d'effet Wah-wah Vox - Big Bad Wah
  • Une pédale d'effet Delay Vox - Time Machine
  • Une pédale d'effet overdrive Vox - Ice 9
  • Une série d'amplificateurs Peavey - Série JSX
  • Une série d'amplificateurs Marshall - Série JVM modèle Joe Satriani
  • Des sangles nylon et cuir Planet Waves qu'il a dessiné lui-même
  • Des micros DiMarzio - Mo Joe et Paf Joe

Cependant, il utilise régulièrement du matériel qui ne porte pas son nom, tel que :

  • Des cordes D'Addario - XL-EXL 120 Super Light
  • Des pédales d'effet Wah Wah Dunlop - 535 Q Multi Wah, GCB 95
  • Des pédales d'effet Fulltone - Deja Vibe, Ultimate Octave
  • Des pédales d'effet Boss - Shifter PS-5, CH-1, Distorsion DS-1, Flanger BF-3, Delay DD-2, DD-3, DD-6, DM-2
  • Des pédales d'effet DigiTech - Digidelay, Whammy
  • Des médiators Planet Waves

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Joe Satriani.

Albums studio[modifier | modifier le code]

Maxis[modifier | modifier le code]

  • Joe Satriani (1984)
  • Dreaming #11 (1988)
  • Additional Creations (2000)

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Collaborations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Michka Assayas (dir.), Dictionnaire du Rock M-Z, Robert Laffont, coll. « Bouquins »,‎ 2000 (ISBN 2-221-08955-3), p. 1667-1668
  2. a, b, c, d et e (en) John R. Luini, « Joe Satriani Biography », sur foreverjoe.com (consulté le 5 mai 2013)
  3. (en) Mike Blackburn, « Interview with Joe Satriani March 25, 1998 », sur satriani.com (consulté le 5 mai 2013)
  4. a, b, c, d et e (en) Greg Prato, « Joe Satriani Biography », Allmusic (consulté le 5 mai 2013)
  5. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « Joe Satriani Awards », Allmusic (consulté le 5 mai 2013)
  6. a, b, c, d, e et f (en) « Certifications Joe Satriani », RIAA (consulté le 5 mai 2013)
  7. « Certifications Albums - Satriani J. », sur infodisc.fr (consulté le 6 mars 2013)
  8. (en) Dave Thompson, Smoke on the Water: The Deep Purple Story, ECW Press,‎ 2004 (ISBN 1-55022-618-5), p. 275-277
  9. a et b (en) Rahul Shrivastava, « Boogie with Satch », BBC (consulté le 5 mai 2013)
  10. (en) « Joe Satriani Composes Original Music For 'NASCAR 06' Video Game », sur blabbermouth.net (consulté le 5 mai 2013)
  11. Joe Satriani attaque Coldplay en justice
  12. (en) Daniel Kreps, « Satriani's "Viva La Vida" Copyright Suit Against Coldplay Dismissed », Rolling Stone,‎ 16 septembre 2009 (lire en ligne)
  13. (en) Larry Rohter, « Performers to Stay Away From Arizona in Protest of Law », The New York Times,‎ 27 mai 2010 (consulté le 5 mai 2013)
  14. (en) Damian Fanelli, « Joe Satriani's 'Satchurated: Live in Montreal' Coming to CD, DVD, Blu-Ray April 24 », Guitar World,‎ 26 mars 2012 (lire en ligne)
  15. (en) Josh Hart, « Joe Satriani, Steve Vai and Steve Morse Team Up for European G3 », Guitar World,‎ 23 mars 2012 (lire en ligne)
  16. (en) Joe Bosso, « Joe Satriani announces new studio album, Unstoppable Momentum », sur musicradar.com,‎ 21 février 2013 (consulté le 5 mai 2013)
  17. (en) « Joe Satriani », Sputnikmusic (consulté le 5 mai 2013)
  18. Hugh Gregory, 1000 Great Guitarists, Balafons,‎ 1995 (ISBN 0-793565-30-8), p. 124
  19. (en) « The Top 100 Guitarists », Total Guitar,‎ août 2002
  20. (en) « Readers Poll Results: The 100 Greatest Guitarists of All Time », Guitar World (consulté le 5 mai 2013)
  21. (en) « Grammy Awards: Best Rock Instrumental Performance », sur rockonthenet.com (consulté le 5 mai 2013)
  22. (en) « Grammy Awards: Best Pop Instrumental Performance », sur rockonthenet.com (consulté le 5 mai 2013)
  23. (en) Liste des matériels signature, sur satriani.com. Consulté le 30-06-2008

Liens externes[modifier | modifier le code]

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