Joachim Gauck
| Joachim Gauck | |
Le portrait officiel du président Joachim Gauck, en 2012. |
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| Fonctions | |
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| 11e président fédéral d'Allemagne | |
| En fonction depuis le 18 mars 2012 (1 an, 2 mois et 5 jours) |
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| Élection | 18 mars 2012 |
| Chancelier | Angela Merkel |
| Prédécesseur | Christian Wulff Horst Seehofer (intérim) |
| Commissaire fédéral pour la documentation du service de sécurité de l'État de l'ex-République démocratique allemande |
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| 4 octobre 1990 – 11 octobre 2000 | |
| Président fédéral | Richard von Weizsäcker Roman Herzog Johannes Rau |
| Chancelier | Helmut Kohl Gerhard Schröder |
| Prédécesseur | Fonction créée |
| Successeur | Marianne Birthler |
| Biographie | |
| Date de naissance | 24 janvier 1940 |
| Lieu de naissance | Rostock (Allemagne) |
| Nationalité | Allemande |
| Parti politique | Indépendant |
| Conjoint | Daniela Schadt |
| Diplômé de | Université de Rostock |
| Profession | Pasteur |
| Religion | Protestantisme |
| Résidence | Château de Bellevue, Berlin (officielle) |
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| Présidents de la République fédérale d'Allemagne | |
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Joachim Gauck [joːˈʔaxiːm ɡaʊ̯k], né le 24 janvier 1940, à Rostock, dans le Mecklembourg, est un homme d'État allemand.
Pasteur luthérien, il est, à la fin des années 1980, une figure du mouvement d'opposition qui précipita la fin de la République démocratique allemande. Membre du Nouveau forum, dont il est l'un des porte-paroles, il est élu député à la Chambre du peuple en mars 1990, à l'occasion des premières élections libres. Le 4 octobre, au lendemain de la Réunification allemande, il se voit confier le titre, encore inédit, de commissaire fédéral pour les archives de la Stasi ; deux mandats durant, il dirigea cette institution qui lui offrit une aura reconnue sur la scène publique allemande et européenne.
À partir de 2003, il assuma la présidence de l'association « Contre l'oubli - Pour la démocratie ». Refusant toute proposition politique, il poursuit son combat pour les libertés et la démocratie européenne ; il est, à ce titre, l'un des signataires de la Déclaration de Prague, avec l'ancien président tchèque Václav Havel.
Candidat à l'élection présidentielle de juin 2010 avec le soutien du Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) et de l'Alliance 90 / Les Verts, il est cependant battu par Christian Wulff, présenté par les Union chrétiennes (CDU/CSU) et le Parti libéral-démocrate (FDP).
Deux ans plus tard, en 2012, à la suite de la démission du président Wulff, Joachim Gauck présenta de nouveau sa candidature à la présidence de la République, avec le soutien de la CDU/CSU, du SPD, du FDP et des Verts. Élu le 18 mars au premier tour de scrutin, avec un peu plus de 88 % des voix, il prêta serment cinq jours plus tard.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Sa jeunesse en RDA [modifier]
Joachim Gauck est né à Rostock, durant la Seconde Guerre mondiale. Il est le fils d'un capitaine de marine, qui est arrêté, puis déporté en Sibérie durant quatre ans, de 1951 à 1955, sur l'ordre des autorités communistes ; c'est de cette époque que date l'anticommunisme assumé de Gauck[1].
Intéressé par le journalisme et la philosophie, il se voit cependant interdire de se tourner vers ces milieux, à cause de son anticommunisme. Il prend alors la décision d'étudier la théologie à Rostock, de 1958 à 1965. Après son ordination, il devient pasteur, puis exerce son ministère dans la région de Rostock.
Jusqu'à la chute du régime communiste est-allemand, Joachim Gauck est étroitement surveillé par la Stasi, la police politique secrète du régime, qui souligne à plusieurs reprises son « incorrigible anticommunisme ».
De la chute de la dictature communiste aux archives de la Stasi [modifier]
En 1989, tandis que les mouvements de protestation prennent de l'ampleur en République démocratique allemande (RDA), Gauck devient le porte-parole du Nouveau forum, un nouveau mouvement d'opposition au régime communiste, à Rostock.
En mars 1990, à l'issue des premières élections libres en RDA, il est élu membre de la Chambre du peuple, sous l'étiquette de la formation d'opposition Alliance 90. Il s'investit alors pour la dissolution du ministère de la Sécurité intérieure, autrement dit la Stasi et devient, à cette occasion, l'un des initiateurs d'une loi sur les archives de la Stasi.
Dans les derniers jours de la RDA, la Chambre du peuple, que le processus de réunification invite à proposer quelques membres au Bundestag, le nomme député au Parlement fédéral. Le lendemain, il est chargé du « commissariat fédéral pour la documentation du service de sécurité de l'État de l'ex-République démocratique allemande ». Il démissionne alors de ses fonctions parlementaires, qui n'auront duré qu'une journée au Bundestag. Il est confirmé quelques semaines plus tard dans cette fonction par le président de la République fédérale, Richard von Weizsäcker, et le chancelier fédéral, Helmut Kohl.
En 1995, il est réinvesti de ses fonctions pour un second mandat de cinq ans. L'institution, forte d'environ 2000 fonctionnaires gère un important volume d'archives et organise l'accès du public, y compris, entre autres, les victimes elles-mêmes et les chercheurs. En 1998, profitant de son statut de commissaire fédéral, il participe dans l'édition allemande du Livre noir du communisme, dans laquelle il apporte son témoignage personnel et défend ses convictions.
Très populaire pour son combat contre l'oubli et pour les droits des victimes de la dictature communiste, Gauck quitte ses fonctions de commissaire fédéral en 2000, date à laquelle il est remplacé par Marianne Birthler.
Après les archives de la Stasi [modifier]
Après 2000, il refuse plusieurs propositions politiques du Parti social-démocrate d'Allemagne. À partir de 2003, il préside l'association « Contre l'oubli – Pour la démocratie » (Gegen Vergessen – Für Demokratie), qui combat les idées extrémistes. Un an plus tard, en 2004, il est pressenti pour porter la candidature du SPD à la présidence fédérale, après le refus du chef de l'État sortant, Johannes Rau, de briguer un second mandat. Encore une fois, il repousse la proposition.
Son rôle de commissaire chargé des archives de la Stasi le fait également connaitre à l'étranger. Ainsi, le 3 juin 2008, il est invité à signer, en compagnie, entre autres, de l'ancien président tchèque Václav Havel, la Déclaration de Prague, portant sur la conscience européenne et le communisme.
Candidat par deux fois à la présidence fédérale [modifier]
2010 [modifier]
En juin 2010, le SPD et les Verts, les deux principaux partis d'opposition, le désignent candidat à l'élection présidentielle anticipée du 30 juin 2010, face au candidat soutenu par la coalition de centre-droit au pouvoir, le ministre-président de Basse-Saxe, Christian Wulff.
Si l'élection semble acquise pour le candidat du centre-droit, Gauck dispose, cependant, d'une grande vague de soutiens populaires, notamment dans le milieu culturel et artistique[2]. Certains politologues avancent l'hypothèse que, si l'élection présidentielle était tenue au suffrage universel direct, elle serait probablement remportée par Joachim Gauck.
Conformément aux pronostics, il est défait par Wulff, avec 494 voix, contre 625 au candidat de la coalition gouvernementale. Cependant, ce n'est qu'au troisième tour de scrutin que Wulff a pu être élu, alors qu'il disposait d'une confortable majorité qui aurait largement permis son élection dès le premier tour. L'élection difficile de Wulff est donc considérée de façon générale comme un camouflet pour la chancelière Merkel.
Si Gauck est défait par Wulff, il resta cependant très populaire, gagnant d'ailleurs le surnom de « président des cœurs »[3].
2012 [modifier]
Après la démission du chef de l'État, le 17 février 2012, Gauck est de nouveau pressenti pour présenter sa candidature à la présidence fédérale[4]. Le même jour, un sondage indique que 54 % des Allemands souhaiteraient le voir élu au château présidentiel de Bellevue[5]. Deux jours plus tard, il reçoit le soutien des chrétiens-démocrates, des libéraux et écologistes, s'assurant ainsi une très large majorité pour son élection par l'Assemblée fédérale[6], le scrutin devant se tenir le 18 mars suivant[7]. Angela Merkel, d'abord réticente, a fini par consentir à la nomination de celui-ci, ainsi chargé de redorer le blason de la fonction présidentielle, marquée par la démission de deux titulaires, en deux ans. Le candidat désigné Gauck, ému, déclare, lors d'une conférence de presse, être « troublé et confus »[8] par la situation, avant de se dire honoré que « quelqu'un comme [lui], né durant une guerre terrible et qui a vécu cinquante ans sous une dictature […] soit appelé à devenir chef de l'État. » Il se pose dès lors en rassembleur de la Nation, invitant les Allemands à retrouver « la foi dans leur propre force », alors que le pays est confronté en première ligne à la crise économique.
Au cours de la campagne présidentielle, Gauck a deux adversaires : Beate Klarsfeld, une ancienne « chasseuse de nazis », bien connue des Allemands, dont la candidature est soutenue par le parti de gauche Die Linke, et Olaf Rose, un historien qui porte la candidature du NPD.
La présidence fédérale [modifier]
Le 18 mars, dès le premier tour de scrutin, Joachim Gauck est élu président de la République fédérale d'Allemagne avec 991 voix, sur 1 232 votants, de l'Assemblée fédérale, soit 88 % des votants. Très ému lors de l'annonce, par le président du Bundestag, Norbert Lammert, de son élection, le nouveau chef de l'État déclare que les grands électeurs ont élu « un président qui ne peut pas penser sans l'idée de liberté ». Le lendemain, il affirme que sa première priorité est de gagner le respect des Allemands[9], alors que la fonction présidentielle est jugée « écornée » sous le mandat de son prédécesseur, Christian Wulff, selon l'ancien chancelier Helmut Schmidt.
Il est investi dans ses fonctions présidentielles cinq jours plus tard, au cours d'une cérémonie officielle organisée lors d'une session conjointe du Bundestag et du Bundesrat. Dans son discours d'investiture, le nouveau président fédéral, européen convaincu, évoque l'Europe en ces termes : « L’Europe, pour ma génération, c’était la terre promise […] Pour mes petits-enfants, l’Europe est depuis longtemps une réalité quotidienne, avec la liberté de traverser les frontières, les possibilités et les préoccupations d’une société ouverte » ; il annonce à cette occasion son intention de faire de la Pologne sa première destination officielle en tant que président fédéral[10]. Au cours de sa déclaration, le chef de l'État allemand évoqua également l’extrémisme et ses dangers pour la démocratie : « Aux extrémistes de droite qui haïssent la démocratie, nous le disons clairement : votre haine même nous interdit d'abandonner notre pays »[11],[12]. Peu après la cérémonie officielle au Bundestag, qui s'est conclue par l'hymne national allemand, le nouveau président s'est rendu au château de Bellevue, siège de la présidence de la République fédérale, où il a été accueilli avec les honneurs par la garde militaire.
Le 25 avril suivant, le président Gauck annule une visite d'État en Ukraine, du fait de sa préoccupation quant à l'état de santé fort inquiétant de l'ancien Premier ministre ukrainien, Ioulia Tymochenko, emprisonnée pour des raisons jugées politiques par l'Union européenne[13]. La position du chef de l'État allemand est alors saluée par la presse et l'ensemble de la classe politique allemande[14].
Le 28 mai, le chef de l'État allemand se rend, durant deux jours, au Moyen-Orient, plus précisément en Israël puis en Palestine, afin de rencontrer les présidents israélien, Shimon Peres, et palestinien Mahmoud Abbas. Cette visite d'État est très suivie par les médias allemands, qui soulignent à l'occasion la prestance présidentielle et l'image d'homme d'État du président Joachim Gauck[15].
En juin 2012, la loi portant sur le Mécanisme européen de stabilité (MES), adoptée par les députés du Bundestag, devait être promulguée par le président Gauck ; or, celui-ci annonça qu'il n'allait pas imposer sa signature au document officiel tant que celui-ci ne serait pas approuvé par le Tribunal constitutionnel fédéral, qui est saisi par des députés du parti de gauche radicale Die Linke, décidés à retarder l'entrée en vigueur de cette loi[16]. Le 8 juillet, Joachim Gauck pressa le le gouvernement fédéral de « mieux décrire » les suites du sommet européen portant sur le MES et la croissance, affirmant que « l'énergie, parfois, semble manquer pour dire à la population ce qui se passe réellement », même si, reconnut-il, il ne serait sans doute « pas capable de faire le travail » du gouvernement d'Angela Merkel ; cette intervention publique, diffusée sur la ZDF, est considérée comme une marque d'indépendance volontairement affichée par le chef de l'État vis-à-vis de la chancelière Merkel[17].
Le 26 août, Joachim Gauck se rend à Rostock, sa ville natale, dans le dessein de commémorer le vingtième anniversaire des émeutes racistes qui bouleversèrent cette ville du Mecklembourg, en 1992. Dans une allocution, le chef de l'État affirma que « la xénophobie, la haine et la violence infectaient encore aujourd'hui le présent ». Un appel contre la haine et le racisme une nouvelle fois clamé par le président Gauck, qui avait déjà mis en garde ses compatriotes lors de son discours d'investiture, le 18 mars précédant[18]. « Nous n'avons pas peur de vous. Où que vous vous manifestiez, vous nous trouverez sur votre chemin ! » déclare le président fédéral allemand, à l'adresse des militants nationalistes et racistes, « où qu'ils puissent manifester leur haine »[19].
Le 19 novembre, au cours d'une conférence accueillie à la Villa Rosebery, à Naples, par le président de la République italienne, Giorgio Napolitano, à laquelle est également convié le président de la République de Pologne, Bronisław Komorowski, le président Gauck déclara, conjointement avec ses homologues italien et polonais, que l'Europe peut sortir de la crise économique et financière. « Nous sortirons de la crise », ont ainsi déclaré les trois chefs d'État[20].
Vie familiale [modifier]
Séparé, depuis 1991, de son épouse, Hansi Radtke, avec laquelle il a eu quatre enfants, Joachim Gauck vit en couple, depuis 2000, avec Daniela Schadt, une journaliste politique.
Œuvres [modifier]
- 1991 : Les dossiers de la Stasi. L'héritage sinistre de la RDA (titre original : Die Stasi-Akten. Das unheimliche Erbe der DDR), Rowohlt, Reinbek bei Hamburg, 1991, ISBN 3-499-13016-5
- 1992 : De la dignité des opprimés (titre original : Von der Würde der Unterdrückten), contributeur
- 1993 : La perte et la bonne humeur. Un chapitre sur le sujet de la modernité (tire original : Verlust und Übermut. Ein Kapitel über den Untertan als Bewohner der Moderne), contributeur
- 1998 : Le Livre noir du communisme - la suppression, la criminalité et le terrorisme, (titre original : Das Schwarzbuch des Kommunismus – Unterdrückung, Verbrechen und Terror), contributeur du chapitre « L'approche difficile de la perception », sur l'oppression politique en Allemagne de l'Est, Piper Verlag, Munich, 2004, ISBN 3-492-04053-5
- 2009 : Le Vol des occupants : un risque libre (titre original : Die Flucht der Insassen: Freiheit als Risiko), Sankt Augustin-Berlin, 2009. ISBN 978-3-941904-20-0
- 2009 : Hiver en été, printemps en automne, Mémoires (titre original : Winter im Sommer, Frühling im Herbst, Memoirs), Munich, 2009, ISBN 978-3-88680-935-6
- 2012 : La liberté. Un plaidoyer (titre original : Freiheit. Ein Plädoyer), Kösel, München, 2012, ISBN 978-3-466-37032-0
Notes et références [modifier]
- (fr) « Joachim Gauck, un homme de convictions », Euronews, 18 mars 2012
- (fr)« Allemagne : les candidats à la présidence », ARTE, 29 juin 2010
- (fr)« Allemagne : Merkel choisit le président des coeurs », L'Express, 20 février 2012
- (fr) « Joachim Gauck sera le prochain président allemand », Le Monde, le 19 février 2010
- (fr) « Gauck, futur président allemand », Europe 1, 19 février 2012
- (de) « Gauck soll Bundespräsident werden » , Frankfurter Allgemeine Zeitung, le 19 février 2012
- (de) « Bundesversammlung wählt am 18. März », site du Bundestag
- (fr) « La revanche de Joachim Gauck, futur président allemand », Euronews, 20 février 2010
- (fr) « L'objectif de Gauck : gagner le respect des Allemands », Euronews, 19 mars 2012
- (fr) « Le président allemand célèbre l'Europe lors de sa prestation de serment », Euronews, 23 mars 2012
- (fr) « Joachim Gauck, nouveau président allemand, pourfend l'extrémisme », Le Nouvel Observateur, 23 mars 2012
- (fr) « Le discours d'investiture du président fédéral Joachim Gauck, le 18 mars 2012 », Bundespräsidialamt, mars 2012
- (fr) « Timochenko : Berlin annule un voyage », Le Figaro, 25 avril 2012
- (fr) « Euro 2012 : vers un boycott politique de l'Ukraine », Le Monde, 2 mai 2012
- (fr) « Délicate visite en Israël pour le président Gauck », Courrier international, 31 mai 2011
- (fr) « Mécanisme européen: report de la ratification en Allemagne », France 24, 21 juin 2012
- (fr) « Le président allemand fait la leçon à Angela Merkel », La Tribune, 8 juillet 2012
- (fr) « Xénophobie, haine et violence toujours d'actualité en Allemagne, selon son président », Euronews, 26 août 2012
- (fr) « Allemagne: le président Gauck commémore les émeutes racistes de Rostock », Agence France-Presse, 26 août 2012
- (fr) « "Nous sortirons de la crise", disent les présidents italien, allemand et polonais », Le Parisien - Aujourd'hui en France, 19 novembre 2012
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- (de) « Une vie pour la liberté : Joachim Gauck fête ses 70 ans », sur le site du Centre d'information et de documentation sur l'Allemagne
- (de) « Joachim Gauck favori de la presse allemande », sur le site de la Deutsche Welle
- (de) Site de l'association Contre l'oubli – Pour la démocratie
- Président fédéral de l'Allemagne
- Député de la Chambre du peuple
- Pasteur allemand
- Personnalité allemande du XXe siècle
- Personnalité allemande du XXIe siècle
- Étudiant de l'université de Rostock
- Grand-croix de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne
- Naissance en 1940
- Naissance à Rostock
- Récipiendaire de l'ordre de la Croix de Terra Mariana, 4ème Classe