Joëlle Kuntz

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Joëlle Kuntz
Image illustrative de l'article Joëlle Kuntz
Joëlle Kuntz en 2010

Naissance 25 avril 1946
Uznach (Suisse)
Profession Journaliste
Autres activités Écrivain
Années d'activité 1971 à ce jour
Distinctions honorifiques Chevalière en 2010
Médias
Média principal Presse écrite
Pays Suisse
Presse écrite Le Temps
Fonction Chroniqueuse

Joëlle Kuntz, née à Uznach, dans le canton de Saint-Gall, en Suisse, le 25 avril 1946, est une journaliste et écrivaine franco-suisse. Elle est chroniqueuse au quotidien suisse romand Le Temps et membre du Conseil de fondation de l'Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève.

Parcours[modifier | modifier le code]

Licenciée en 1967 de l'Université de Genève ( géographie), elle fait son stade de journaliste au Courrier de Genève. Elle devient ensuite correspondante de la Feuille d'Avis de Lausanne[1], l’ancien 24 heures, pour Genève et l’ONU.

Elle participe en même temps, avec une douzaine d’amis politiques de la place, à la création d’un journal, Tout Va Bien[2], d’abord mensuel, puis hebdomadaire, qui se veut libre et indépendant. Le titre restera pendant plus de dix ans un rendez-vous de gauche en Suisse romande.

Fin avril 1974, Joëlle Kuntz se rend à Lisbonne où vient d’éclater la «Révolution des Œillets ». Correspondante de la Radio suisse romande, de L’Impartial (Neuchâtel) de La Liberté (Fribourg) puis du Quotidien de Paris, elle reste dans ce pays pendant les deux ans et demi durant lesquels il se débarrasse de sa dictature, se sépare de ses colonies africaines et se rebâtit une identité européenne.

Elle écrit Le Portugal, les fusils et les urnes, (Denoël, 1975). A l’automne 1976, elle entre à la rédaction du Quotidien de Paris, dans le service étranger, avec la responsabilité du domaine européen, puis, un an plus tard au Matin de Paris. Elle couvre les pays de la « Communauté » et leur antenne commune, Bruxelles.

En 1982, elle rejoint L’Hebdo, qui vient d’être créé à Lausanne, puis dès 1986, la Télévision suisse romande, dont elle dirige à partir de 1988 le service international. Elle se familiarise avec la représentation visuelle de l’information et avec tous les problèmes liés à la puissance de l’image. Elle le quitte ce média en 1991 pour Le Nouveau Quotidien, fondé par le groupe suisse romand Edipresse et le journaliste Jacques Pilet. Elle y devient rédactrice-en-chef adjointe jusqu’à sa fusion, en 1998, avec le Journal de Genève dans un nouveau titre, Le Temps, dont elle dirigera les pages Opinions jusqu'à sa retraite en 2010.

Elle écrit des chroniques politiques ou historiques, dans Le Temps principalement, ainsi que des ouvrages historiques.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Joëlle Kuntz est mariée avec Dan Gallin[3], secrétaire général de l’Union internationale des travailleurs de l'alimentaire (UITA).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Portugal. Les fusils et les urnes, Denoël, 1975.
  • L'agrandissement, divertimento, Éditions Campiche, 1993.
  • Adieu à Terminus. Réflexion sur les frontières d'un monde globalisé, Hachette-Littérature, 2004.
  • L'histoire suisse en un clin d'œil, préface de Jean-François Bergier, Éditions Zoé et Le Temps éditions, 2006.
  • "Genève, Histoire d'une vocation internationale", Editions Zoé, 2010
  • "La Suisse ou le génie de la dépendance", Editions Zoé, 2013

Autres activités[modifier | modifier le code]

Joëlle Kuntz a été consultante pour la création de série de vingt épisodes de télévision sur l'histoire suisse, "En direct de notre passé", en 2011 et 2012

Distinctions[modifier | modifier le code]

Joëlle Kuntz est Chevalier de l'ordre national du Mérite.

Références & notes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]