Jirès Kembo-Ekoko

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Jirès Kembo
Kembo.jpg
Jirès Kembo en juillet 2010
Situation actuelle
Équipe Drapeau : Émirats arabes unis Al Ain Club
Numéro 9
Biographie
Nom Jirès Kembo-Ekoko
Nationalité Drapeau de la France France
Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo[1]
Naissance 8 janvier 1988 (26 ans)
Lieu Kinshasa (Zaïre)
Taille 1,78 m (5 10)
Poste Attaquant
Parcours junior
Saisons Club
1999-2003 Drapeau : France AS Bondy
2003-2004 Drapeau : France INF Clairefontaine
2004-2006 Drapeau : France Stade rennais
Parcours professionnel 1
Saisons Club M. (B.)
2006-2012 Drapeau : France Stade rennais 141 (22)
2012- Drapeau : Émirats arabes unis Al Ain Club 024 0(10)
2013-2014 Drapeau : Qatar El Jaish SC 020 0(5)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe M. (B.)
2008 Drapeau : France France -20 ans 003 (0)
2009 Drapeau : France France espoirs 013 (3)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 8 juillet 2014

Jirès Kembo-Ekoko, nom parfois raccourci en Jirès Kembo[2], est un footballeur franco-congolais, né le 8 janvier 1988 à Kinshasa, au Zaïre[3]. Fils de Jean Kembo, international zaïrois dans les années 1960 et 1970, il émigre en France dans sa jeunesse, pays dont il obtient la nationalité en 2008. Passé par l'INF Clairefontaine, il réalise sa formation au Stade rennais FC, club avec lequel il passe professionnel et où il débute en Ligue 1. Il évolue actuellement au poste d'attaquant au Al Ain Club, aux Émirats arabes unis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et débuts[modifier | modifier le code]

Jirès Kembo-Ekoko est originaire de la République démocratique du Congo. Il naît dans sa capitale Kinshasa, en janvier 1988, alors que le pays s'appelle le Zaïre. Son père est Jean Kembo, footballeur international zaïrois, double vainqueur de la Coupe d'Afrique des nations en 1968 et 1974, également membre de l'équipe nationale partie disputer la Coupe du monde 1974 en Allemagne de l'Ouest[4]. Admirateur du footballeur français Alain Giresse, il choisit son nom de famille comme prénom pour son fils[5]. À l'âge de six ans, Jirès Kembo part vivre en France, et s'installe à Bondy, en Île-de-France, chez son oncle, en compagnie de sa sœur aînée[6]. Sa mère décide en effet de l'envoyer en Europe pour y faire sa scolarité. Ses parents restent pour leur part vivre au Zaïre[5].

Après avoir commencé à jouer au football dans la rue[6], il est repéré alors qu'il joue à l'école[5]. Kembo signe sa première licence en octobre 1999 à l'AS Bondy, le club de sa ville d'adoption[3]. Chapeauté par Wilfried Mbappe, son éducateur au club bondynois, qui devient également son tuteur légal, son « deuxième père »[5], il parvient à atteindre son objectif en étant retenu pour intégrer l'INF Clairefontaine en 2001, tout en continuant à jouer avec son club d'origine jusqu'en 2003[2]. Milieu de terrain offensif à Bondy, il est replacé au poste d'attaquant à l'INF[6]. À l'issue de ses trois ans de préformation, il rejoint le Stade rennais et son centre de formation en 2004[2]. Très demandé, aussi bien par des clubs français que par des clubs étrangers, il choisit le club breton pour la qualité de ses installations et l'ambiance de son centre, après avoir hésité avec le centre de formation du Paris Saint-Germain. Une décision qu'il prend tout seul[5],[6].

Formation et accession rapide vers le monde professionnel[modifier | modifier le code]

Jirès Kembo en CFA avec le Stade rennais en 2007.

À Rennes, il s'affirme rapidement dans les équipes de jeunes du club, et est vite surclassé. Il devient titulaire avec l'équipe réserve en CFA dès la saison 2005-2006, sa deuxième en Bretagne, alors qu'il n'a que dix-sept ans, et marque neuf buts[7]. Ses qualités techniques, que son entraîneur Philippe Bizeul rapproche de celles des joueurs de l'équipe du Brésil, lui valent au centre de formation le surnom de « Kembinho ». Un sobriquet qui est rapidement adopté par ses coéquipiers[8],[9].

Fin mai 2006, Jirès Kembo signe son premier contrat professionnel avec son club formateur, à dix-huit ans seulement[10]. Dans la foulée, il fait sa première apparition en Ligue 1, le 5 août 2006, pour le premier match de la saison 2006-2007 contre Lille au stade de la route de Lorient. Kembo remplace Jimmy Briand pour la fin de la rencontre[2],[11]. Malgré ces débuts précoces, il ne joue que très peu en équipe première durant cette saison, ne cumulant qu'une soixantaine de minutes de temps de jeu en quatre rencontres, sans être titularisé par son entraîneur Pierre Dréossi[2]. Il reste en revanche un pilier de l'équipe réserve, avec qui il dispute près de trente matchs, et marque quinze buts[12]. À l'issue de la saison, il remporte le titre de champion de France des réserves professionnelles avec celle du Stade rennais, après avoir battu la réserve de l'Olympique lyonnais en finale (3-1)[13].

Recherche de temps de jeu et rôle de joker[modifier | modifier le code]

Confronté à la concurrence de nombreux attaquants au sein de l'effectif professionnel rennais, Kembo peine durant plusieurs saisons à s'y faire une place, ne gagnant que lentement en temps de jeu. Ses demandes de prêt dans des divisions inférieures sont pourtant refusées par les dirigeants rennais, qui croient en son potentiel[5],[8]. En 2007-2008, son temps de jeu reste très limité, Kembo continuant d'évoluer principalement avec la réserve[14]. Il obtient néanmoins de Pierre Dréossi sa première titularisation chez les professionnels, à l'occasion d'un match de Coupe UEFA disputé le 4 octobre 2007, à domicile contre le Lokomotiv Sofia[15]. Son équipe en difficulté, il est remplacé à la mi-temps par l'expérimenté Jérôme Leroy[16]. À l'issue de cette saison, il obtient la nationalité française, et est sélectionné dans la foulée en équipe de France des moins de 20 ans pour participer au tournoi de Toulon[17], où il dispute trois matchs[2].

Ces sélections en bleu se poursuivent l'année suivante, Jirès Kembo intégrant l'équipe de France espoirs en février 2009[18], et honorant sa première sélection contre la Tunisie en remplaçant David N'Gog peu avant l'heure de jeu[19]. En un an, il totalise treize sélections et trois buts avec les Bleuets, sous la direction d'Erick Mombaerts[3], et participe une deuxième fois au tournoi de Toulon, épreuve dont il est cette fois finaliste[20]. En club, Jirès Kembo se fait tout doucement sa place, obtenant davantage de titularisations avec Guy Lacombe en 2008-2009. Mais il reste avant tout remplaçant, dans un rôle de joker offensif où il doit souvent se contenter des fins de match. Une situation qui lui ajoute de la pression et qui le fait déjouer lors de ses apparitions[5]. Le 24 septembre 2008, contre Le Mans en Coupe de la Ligue, il marque son premier but professionnel[2], sur une passe décisive de Moussa Sow[21]. Quelques mois plus tard, c'est encore contre Le Mans qu'il marque son premier but en Ligue 1, le 14 mars 2009 au stade Léon-Bollée[2], d'une frappe lointaine en lucarne[22].

Jirès Kembo avec le Stade rennais lors d'un match amical en juillet 2010.

Ces performances laissent supposer que Kembo est capable de s'imposer en équipe première[23], et le joueur lui-même commence à manifester des signes d'impatience quant à sa situation de remplaçant à Rennes[24]. En finale de la Coupe de France 2009, il n'est en tout cas pas titularisé sur la pelouse du stade de France. Alors que Jimmy Briand est blessé, Guy Lacombe préfère aligner en attaque Olivier Thomert, Moussa Sow et Romain Danzé. Kembo ne dispute que les derniers instants de la rencontre, remplaçant Bruno Cheyrou à la 88e minute de jeu. Le Stade rennais s'incline deux buts à un contre Guingamp[25]. En juin 2009, le départ de Lacombe et l'arrivée de Frédéric Antonetti au poste d'entraîneur ne change pas véritablement la donne, Kembo conservant lors de la saison 2009-2010 un temps de jeu similaire à celui de l'exercice précédent[2].

Affirmation perturbée par les blessures[modifier | modifier le code]

Malgré ce constat d'échec, et alors que son contrat se termine en juin 2010, Jirès Kembo prolonge de trois ans le 2 février 2010, avec la volonté affichée de réussir enfin à s'imposer dans son club formateur[26]. L'été suivant, les départs conjugués de Jimmy Briand, Moussa Sow, Mickaël Pagis, puis surtout de Asamoah Gyan et Ismaël Bangoura lui permettent de subir moins de concurrence au sein de l'attaque rennaise. Le départ de Bangoura est notamment facilité par la volonté de Frédéric Antonetti de laisser sa chance à Kembo[27]. Dès lors, il enchaîne les titularisations, et commence à confirmer les espoirs placés en lui[8], marquant notamment trois buts en trois matchs au mois de novembre 2010, contre Lyon, Auxerre et Brest[28]. Ses performances commencent à susciter l'intérêt de la fédération congolaise, qui souhaite le voir intégrer son équipe nationale comme son père, mais Kembo décline, déclarant vouloir d'abord s'imposer au Stade rennais[29].

Le 12 décembre 2010, alors que le Stade rennais joue contre les Girondins de Bordeaux au stade Jacques-Chaban-Delmas, Kembo se blesse dans un contact avec Salif Sané. Touché à la cheville, il subit ensuite durant les mois suivants une série de pépins physiques, avec une blessure à la cuisse qui rechute à de nombreuses reprises[30]. Ne parvenant plus à jouer qu'en pointillés, entre deux blessures, il ne marque aucun but lors de la seconde moitié de la saison 2010-2011, et voit son total de titularisations rester bloqué à dix-neuf unités sur cet exercice[2]. Après avoir pris le temps de voir sa cuisse guérir complètement, il suit un programme de reprise individualisé durant l'été 2011, ce qui lui permet de reprendre avec le groupe professionnel rennais à la fin du mois de juillet[31].

Après avoir débuté la saison 2011-2012 sur le banc, Kembo s'illustre notamment en marquant l'unique but d'une victoire du Stade rennais au stade Vélodrome contre Marseille, d'une lourde frappe des vingt mètres[30], alors qu'il était rentré en jeu dix minutes plus tôt en remplacement de Razak Boukari[32]. Il enchaîne alors rapidement les titularisations et les buts, devenant l'un des attaquants les plus efficaces de Ligue 1 au regard de son temps de jeu[8], mais connaît une baisse de régime en deuxième partie de saison. Il boucle finalement son année avec treize buts marqués, son meilleur total depuis ses débuts professionnels[2].

Départ aux Émirats arabes unis[modifier | modifier le code]

À l'été 2012, Jirès Kembo négocie avec le Stade rennais une nouvelle prolongation de contrat, son engagement arrivant à échéance pour 2013[33], et Frédéric Antonetti annonce même début août que le joueur a accepté de continuer sous les couleurs rennaises[34]. Mais finalement, le 31 août 2012, Kembo est transféré à Al Ain, club des Émirats arabes unis, club avec lequel il signe un contrat de quatre ans[35]. A la fin de la saison, après le recrutement d'Al Ain de Michel Bastos, ancien international brésilien, il est prêté au club qatari d'Al Jaish pour une durée d'un an.

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En sélection nationale[modifier | modifier le code]

Statistiques de carrière[modifier | modifier le code]

Statistiques de Jirès Kembo-Ekoko au 8 juin 2013[36]
Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Compétition(s)
continentale(s)
Total
Division M B M B M B C M B M B
2006 - 2007 Drapeau de la France Stade rennais 1 3 0 0 0 1 0 - - - 4 0
2007 - 2008 Drapeau de la France Stade rennais 1 7 0 0 0 1 0 C3 3 0 11 0
2008 - 2009 Drapeau de la France Stade rennais 1 20 2 4 1 2 1 C3+C4 2 0 28 4
2009 - 2010 Drapeau de la France Stade rennais 1 24 1 3 0 2 0 - - - 29 1
2010 - 2011 Drapeau de la France Stade rennais 1 23 3 2 0 1 1 - - - 26 4
2011 - 2012 Drapeau de la France Stade rennais 1 32 10 5 2 0 0 C3 5 1 42 13
2012 - 2013 Drapeau de la France Stade rennais 1 1 0 0 0 0 0 - - - 1 0
2012 - 2013 Drapeau des Émirats arabes unis Al Ain Club 1 22 8 8 4 - - C1 6 1 36 13
2013 - 2014 Drapeau du Qatar El Jaish SC 1 22 6 4 1 - - C1 7 0 33 7
Total sur la carrière 155 30 26 8 7 2 - 23 2 211 42

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Claude Leroy : Le sélectionneur de la RD Congo fait le point sur les binationaux avant la Libye », sur africatopsports.com,‎ 7 juin 2013 (consulté le 8 juin 2013)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Jirès Kembo Ekoko », sur stade-rennais-online.com (consulté le 28 janvier 2012)
  3. a, b et c « Jirès Kembo Ekoko », sur fff.fr (consulté le 19 novembre 2011)
  4. Botowamungu Kalome, « Jean Pépé Kembo « Monsieur But » : Dernier coup de sifflet », sur afriqueechos.ch,‎ 3 avril 2007 (consulté le 28 janvier 2012)
  5. a, b, c, d, e, f et g Vincent Villa, « Kembo, une bombe à retardement », France Football no 3433bis, 27 janvier 2012, p. 11
  6. a, b, c et d Olivier Duplessix, Ouest-France, « Jirès Ekoko, un jeune chasseur de buts en devenir », sur rennes.maville.com (consulté le 28 janvier 2012)
  7. « Stade rennais réserve pro, saison 2005-2006 », sur stat2foot.com (consulté le 28 janvier 2012)
  8. a, b, c et d Sylvain, « Kembinho » veut continuer à grandir, sur stade-rennais-online.com,‎ 21 novembre 2011 (consulté le 28 janvier 2012)
  9. « Kembo-Ekoko, le sceau du Jogo Bonito », sur fifa.com,‎ 30 mars 2012 (consulté le 30 mars 2012)
  10. « Jirès Ekoko passe chez les pros », sur stade-rennais-online.com,‎ 31 mai 2006 (consulté le 28 janvier 2012)
  11. « Feuille de match Stade rennais FC - LOSC Lille Métropole du 5 août 2006 », sur lfp.fr (consulté le 28 janvier 2012)
  12. « Stade rennais réserve pro, saison 2006-2007 », sur stat2foot.com (consulté le 28 janvier 2012)
  13. « CFA : le Stade Rennais champion de France ! », sur stade-rennais-online.com,‎ 2 juin 2007 (consulté le 28 janvier 2012)
  14. « Stade rennais réserve pro, saison 2007-2008 », sur stat2foot.com (consulté le 28 janvier 2012)
  15. « Stade rennais - Sofia : les chiffres », sur stade-rennais-online.com,‎ 5 octobre 2007 (consulté le 28 janvier 2012)
  16. « Feuille de match Stade rennais FC - Lokomotiv Sofia du 4 octobre 2007 », sur uefa.com (consulté le 28 janvier 2011)
  17. « Sélection : Kembo Ekoko et Sow au tournoi de Toulon », sur stade-rennais-online.com,‎ 14 mai 2008 (consulté le 28 janvier 2012)
  18. « Sélections : Kembo Ekoko avec les Espoirs », sur stade-rennais-online.com,‎ 5 février 2009 (consulté le 28 janvier 2012)
  19. « Feuille de match Tunisie espoirs - France espoirs du 11 février 2009 », sur fff.fr (consulté le 28 janvier 2012)
  20. « Sélections : deuxième finale perdue pour Kembo », sur stade-rennais-online.com,‎ 12 juin 2009 (consulté le 28 janvier 2012)
  21. Sylvain, « La jeunesse passe de justesse », sur stade-rennais-online.com,‎ 25 septembre 2008 (consulté le 28 janvier 2012)
  22. Sylvain, « Le Stade rennais revient de loin », sur stade-rennais-online.com,‎ 14 mars 2009 (consulté le 28 janvier 2012)
  23. Sylvain, « À l'heure de la confirmation », sur stade-rennais-online.com,‎ 30 mars 2009 (consulté le 28 janvier 2012)
  24. « Transferts : Kembo veut du temps de jeu », sur stade-rennais-online.com,‎ 12 juin 2009 (consulté le 28 janvier 2012)
  25. « Feuille de match de Stade rennais - En Avant de Guingamp du 9 mai 2009 », sur fff.fr (consulté le 28 janvier 2012)
  26. « Jirès Kembo-Ekoko : « je veux m’imposer ici » », sur staderennais.com,‎ 2 février 2010 (consulté le 28 janvier 2012)
  27. Nicolas Auffray, « Kembo-Ekoko : « Je prends ça comme une chance » », sur rennes.lemensuel.com,‎ 15 octobre 2010 (consulté le 28 janvier 2012)
  28. « Stade rennais - Brest : les chiffres », sur stade-rennais-online.com,‎ 22 novembre 2010 (consulté le 28 janvier 2012)
  29. Christophe Carmarans, « Jirès Kembo-Ekoko: « La sélection, c’est encore un peu trop tôt » », sur rfi.fr,‎ 25 novembre 2010 (consulté le 28 janvier 2012)
  30. a et b Sylvain Le Duigou, « Kembo, le chouchou d'Hazard », L'Équipe no 20947, 18 novembre 2011, p. 3
  31. Romain Gruffaz, Ouest-France, « Kembo : « Optimiste pour la saison à venir » », sur nantes.maville.com,‎ 1er août 2011 (consulté le 28 janvier 2012)
  32. « Feuille de match Olympique de Marseille - Stade rennais FC du 10 septembre 2011 », sur lfp.fr (consulté le 28 janvier 2012)
  33. « Kembo discute pour prolonger », sur stade-rennais-online.com,‎ 17 juillet 2012 (consulté le 1er septembre 2012)
  34. Emery Taisne, « Antonetti : « Le travail est inachevé » », sur lequipe.fr,‎ 1er août 2012 (consulté le 1er septembre 2012)
  35. (en) « After the Medical Test in Madrid, Ekoko Sign Four -year Contract for Al Ain », sur alainfc.net,‎ 1er septembre 2012 (consulté le 2 septembre 2012)
  36. Statistiques de Jirès Kembo-Ekoko sur footballdatabase.eu