Jim Marshall (photographe)

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Jim Marshall

Nom de naissance James Joseph Marshall
Naissance
Chicago, États-Unis
Décès
New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Activités Photographe
Récompenses Lucie Award Outstanding Achievement in Music Photography en 2004[1]
MOJO Image Award en 2005[2]

Œuvres réputées

Cash Flipping The Bird
Jimi Immolating Strat
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James Joseph Marshall dit Jim, né le à Chicago, États-Unis et mort le (à 74 ans) à New York, États-Unis, était un photographe américain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Jim Marshall naît le à Chicago, d'un père peintre en bâtiment et d'une mère salariée dans une blanchisserie. La famille déménage rapidement à San Francisco. Enfant, il prend ses premières photos avec un Kodak Brownie (en). À 23 ans, il acquiert son premier appareil, un Leica M2. Il photographie alors les artistes et les musiciens qui se produisent dans un San Francisco en pleine effervescence.

Rencontre avec John Coltrane[modifier | modifier le code]

En 1960, alors qu'il se trouve dans les coulisses du San Francisco's Jazz Workshop, Jim Marshall rencontre le jazzman John Coltrane de manière fortuite, ce dernier cherchant son chemin pour se rendre à Berkeley afin d'y rencontrer le critique Ralph J. Gleason (en). Jim propose de l'y conduire à condition qu'il lui permette de le photographier pendant l'interview. Cette rencontre semble avoir lancé sa carrière en lui ouvrant les portes de l'industrie musicale.

Années 1960[modifier | modifier le code]

Jim Marshall participe à la réalisation de pochettes d'album pour Atlantic, Columbia ou encore ABC. Il couvre des sessions d'enregistrement, des concerts et des festivals. Il est notamment présent en coulisses lors du dernier concert des Beatles à Candlestick Park (1966) et au festival de Woodstock de 1969. Il travaille également pour le Saturday Evening Post, Life et Ramparts (en).

Années 1970 et 1980[modifier | modifier le code]

Jim Marshall affirme avoir consommé de grandes quantités de cocaïne au début des années 1970[3]. Une addiction le détourne de sa carrière jusqu'au milieu des années 1980. La fin de la décennie le voit revenir à ses activités avec la parution du livre Tomorrow never knows.

Années 1990 et 2000[modifier | modifier le code]

Jim Marshall photographie une nouvelle génération de musiciens, tels que les Red Hot Chili Peppers. Il publie également plusieurs ouvrages rétrospectifs.

Mort[modifier | modifier le code]

Jim Marshall meurt dans son sommeil au cours d'un voyage promotionnel à New York.

Travaux[modifier | modifier le code]

Jim Marshall a principalement photographié des stars du rock et de la pop, de ses débuts dans les années 1960 à sa mort[4].

« A lot of photography of music is about the look, the style, the celebrity image, but Mr. Marshall wasn’t really manufacturing an image. He was trying to see who that person was. »
    — Gail Buckland, commissaire de l'exposition Who Shot Rock & Roll : A Photographic History, 1955 to the Present

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Eric Lefcowitz (ill. Jim Marshall), Tomorrow never knows : The Beatles' last Concert, Terra Firma Books,‎ 1987, 104 p. (ISBN 978-0-943249-04-9)
  • (en) Jim Marshall, Not fade away : The Rock & Roll Photography of Jim Marshall, Bulfinch Press,‎ 1er décembre 1997, 130 p. (ISBN 978-0-8212-2362-8)
  • (en) Jim Marshall, Proof, Chronicle Books,‎ 1er août 2004, 132 p. (ISBN 978-0-8118-4318-8)
  • (en) Jim Marshall, Jazz, Chronicle Books,‎ 1er juillet 2005, 144 p. (ISBN 978-0-8118-4354-6)
  • (en) Jim Marshall, Trust : Photographs of Jim Marshall, Omnibus Press,‎ 1er octobre 2009, 165 p. (ISBN 978-1-84772-110-5)
  • (en) Timothy White et Jim Marshall (préf. Anthony DeCurtis), Match Prints, Collins Design,‎ 3 février 2010, 208 p. (ISBN 978-0-06-168912-3, présentation en ligne)

Expositions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Lucie Awards Honorees 2004 », sur The Lucie Awards, The Lucie Awards (consulté en 2010-05-27)
  2. (en) « The MOJO Honours List 2005 », sur mojo4music.com, Bauer (consulté en 2010-05-27)
  3. Dusty Wright (journaliste), Jim Marshall. Interview de Jim Marshall à propos de l'exposition « Trust »Drapeau des États-Unis États-Unis: Culture Catch.
  4. Karen Grigsby Bates (journaliste), Jim Marshall. Interview de Jim Marshall à propos de son livre « Proof »Drapeau des États-Unis États-Unis: National Public Radio.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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