Jeux olympiques d'hiver de 1968

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jeux olympiques de 1968.
Jeux olympiques d'hiver de 1968
Logo
Localisation
Pays hôte Drapeau de la France France
Ville hôte Grenoble
Coordonnées 45° 09′ 57″ N 5° 43′ 56″ E / 45.16583, 5.7322 ()45° 09′ 57″ N 5° 43′ 56″ E / 45.16583, 5.7322 ()  
Date Du 6 au 18 février 1968
Ouverture officielle par Charles de Gaulle
Président de la République française
Participants
Pays 37
Athlètes 1 171
(960 masc. et 211 fém.)
Compétition
Nombre de sports 6
Nombre de disciplines 10
Épreuves 35
Symboles
Serment olympique Léo Lacroix
Skieur alpin français
Flamme olympique Alain Calmat
Patineur artistique
Mascotte Schuss le skieur
Géolocalisation

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
City locator 4.svg
Grenoble
Géolocalisation sur la carte : Isère
Isere department location map.svg
City locator 4.svg
Grenoble
City locator 5.svg
Autrans
City locator 5.svg
Chamrousse
City locator 5.svg
L'Alpe d'Huez
City locator 5.svg
Saint-Nizier
City locator 5.svg
Villard-de-Lans
Chronologie
Précédent 1964 Les cinq anneaux olympiques de cinq couleurs différentes 1972 Suivant

Les Xes Jeux olympiques d'hiver ont eu lieu à Grenoble (Isère, France) entre les 6 et 18 février 1968. C’est la deuxième fois que la France accueille cet évènement après les Jeux olympiques d'hiver de 1924 de Chamonix.

Les Jeux olympiques de Grenoble ont notamment été marqués par le triomphe de Jean-Claude Killy, qui a remporté trois médailles d'or dans les trois disciplines de ski alpin.

Sélection de la ville-hôte[modifier | modifier le code]

Le 28 janvier 1964, Grenoble est désigné ville organisatrice des JO de 1968 au détriment des autres villes candidates : Calgary (Canada), Lahti (Finlande), Sapporo (Japon), Oslo (Norvège) et Lake Placid (États-Unis).

Organisation[modifier | modifier le code]

La présidence du Comité d'Organisation des Jeux olympiques (C.O.J.O) de Grenoble est tenue par Albert Michallon, chirurgien de profession et maire de Grenoble entre 1959 et mars 1965. C'est son successeur Hubert Dubedout qui va se charger des grands chantiers du projet olympique.

Dans le cadre de la participation militaire aux Xe Jeux olympiques d’hiver, le ministère des Armées a mis sur pied un état-major de commandement auprès du comité d’organisation, placé sous la direction du général Kretz. Plusieurs unités sont mobilisées, principalement plus de 1 500 hommes de la 27e Brigade Alpine, quatre compagnies de main-d’œuvre fournies par des régiments d’infanterie, des unités du Train et du Génie, du personnel sanitaire issu en grande partie de l’hôpital militaire de Grenoble et plus de 4 000 gendarmes.

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Marketing[modifier | modifier le code]

Vente des billets[modifier | modifier le code]

Transports et tourisme[modifier | modifier le code]

Nations participantes[modifier | modifier le code]

Trente-sept nations envoient une délégation à Grenoble, pour un total de 1 158 athlètes dont 947 hommes et 211 femmes[1].

Le nombre indiqué entre parenthèses est le nombre d'athlètes engagés dans les épreuves officielles pour chaque pays[2].

Déroulement[modifier | modifier le code]

  • L’événement fut l'occasion de la visite, à Grenoble, du Shah d'Iran, ce qui entraina de nombreux renforts de police.
  • C'est Michel Fugain, qui composa l'hymne officiel des Jeux olympiques.
  • Une gare provisoire ferroviaire est implantée sur la commune d' Eybens. Quelques semaines avant l'évènement une tempête endommage ce bâtiment provisoire.
  • Une route est construite entre le plateau de Montaud et la station d'Autrans, avec percement du tunnel du Mortier. Cette route est inaugurée seulement en Septembre 1968[3], cependant un premier éboulement, au début des années 1970, entraine la fermeture de cette route. Après de nombreuses tractations au sein du Conseil Général de l'Isère, la portion éboulée est réparée à la fin des années 1970, et la route est rouverte à la circulation. En 1993 un deuxième éboulement a lieu près d'un kilomètre plus haut, mais cette fois la route est définitivement fermée à toute circulation et son entretien est abandonné.

Autour des J.O.[modifier | modifier le code]

Grenoble lance la première mascotte de l'histoire des Jeux avec Schuss le skieur. Bien que non officielle, l'idée sera reprise par la suite pour chaque édition des Jeux olympiques.

Village olympique de nos jours.

L'organisation de cet évènement est l'occasion pour Grenoble de profiter d'un certain nombre de réaménagements : construction d'un nouvel Hôtel de ville dans le parc Paul-Mistral, d'un nouvel Hôtel de police, d'une nouvelle gare ferroviaire, de 3 tours résidentielles hautes de 92 mètres (les plus hautes tours habitées d'Europe en 1968), d'une nouvelle gare routière, de l'hôpital Sud à Échirolles, construction d'Alpexpo, du Palais des Sports, de la Maison de la culture MC2, de la patinoire Clemenceau devenue depuis Halle Clemenceau. Le village olympique est transformé après l'évènement en un quartier de 1 800 logements, le quartier Malherbe (centre de presse)[4]. Le déroulement des jeux, coïncide également avec l'inauguration du Musée dauphinois dans ses nouveaux locaux de l'ancien couvent Sainte-Marie-d'en-haut.

Répartition des dépenses 1968.

Côté transports, l'aérodrome Grenoble-Mermoz est fermé dans le sud de la ville et l'on crée l'Aéroport de Grenoble-Isère à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs. La rocade sud est créée et à ses côtés le tout nouvel itinéraire de la voie ferrée reliant Grenoble à Chambéry avec la gare de Grenoble-Olympique. L'autopont sur le boulevard Joseph-Vallier est construit (il sera démoli en 2004 pour le passage du tramway), l'autopont de la rue Albert Reynier et enfin ce fût l'amorce des autoroutes A48 jusqu'à Voreppe, A480 jusqu'au Rondeau et A41 jusqu'au Touvet.

Cependant, une seule des 2 chaussées fut réalisée pour l'occasion, malgré les emprises. La deuxième chaussée ne sera réalisée qu'au milieu des années 1970, avec instauration du péage entre Crolles, et l'échangeur de Chignin (exploitation AREA).

Pour les infrastructures routières, les stations de ski environnantes vont bénéficier de nouvelles routes plus larges ainsi que de nouvelles pistes de ski de fond ou de descente, encore utilisées.

Le coût total de l'organisation de ces jeux a été de 1 097 295 000 francs dont 465 millions en transports et télécommunications et 87,5 millions pour le village olympique et le centre de presse de l'avenue Malherbe. Le financement a été réparti selon les pourcentages suivants : État 75 %, département de l'Isère 3,5 %, Grenoble 20 %, autres communes olympiques 1,5 %[5].

Sur le plan sportif[modifier | modifier le code]

Arrivée de Jean-Claude Killy lors de la première manche du slalom géant (11 février 1968).
  • Jean-Claude Killy devient un héros national en s'imposant dans les trois disciplines de ski alpin égalisant du même coup la performance réalisée par l'Autrichien Toni Sailer en 1956.
  • La patineuse Américaine Peggy Fleming est la seule représentante de son pays à remporter une médaille d'or.
  • La skieuse française Marielle Goitschel remporte le slalom et succède à sa sœur Christine au palmarès des Jeux olympiques.
  • Une controverse dans l'épreuve féminine de luge éclate avec la disqualification des trois Allemandes de l'Est, qui ont terminé aux trois premières places de l'épreuve, pour avoir chauffé leurs patins.
  • L'Italien Eugenio Monti (40 ans, bobsleigh), qui avait été distingué à Innsbruck pour sa sportivité (en donnant un écrou à l'équipage britannique, il avait permis à celui-ci de gagner la médaille d'or) remporte le titre en bob à deux et en bob à quatre. Ses deux médailles d'or, à l'âge de quarante ans, sont une consécration pour celui qui fut neuf fois champion du monde[6].

Relais de la flamme olympique[modifier | modifier le code]

Calendrier[modifier | modifier le code]

 CO  Cérémonie d'ouverture   ●  Épreuve(s)  1  Finale d'épreuve officielle[Note 1]  CC  Cérémonie de clôture
Calendrier des épreuves
février 1968 4
Dim
5
Lun
6
Mar
7
Mer
8
Jeu
9
Ven
10
Sam
11
Dim
12
Lun
13
Mar
14
Mer
15
Jeu
16
Ven
17
Sam
18
Dim
Épreuves
Cérémonies CO CC
Logo du biathlon Biathlon 1 1 2
Logo du bobsleigh Bobsleigh ●  1 ●  1 2
Logo du combiné nordique Combiné nordique ●  1 1
Logo du hockey sur glace Hockey sur glace ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  1 1
Logo de la luge Luge ●  2 1 3
Logo du patinage artistique Patinage artistique ●  ●  1 ●  ●  1 1 3
Logo du patinage de vitesse Patinage de vitesse 1 1 1 1 1 1 1 1 8
Logo du saut à ski Saut à ski 1 1 2
Logo du ski alpin Ski alpin 1 1 ●  1 1 ●  1 1 6
Logo du ski de fond Ski de fond 1 1 1 1 1 1 1 7
Nombre total de finales 0 0 0 1 0 3 4 3 4 4 3 3 3 5 2 35
Total 0 0 0 1 1 4 8 11 15 19 22 25 28 33 35 35

Conditions météorologiques[modifier | modifier le code]

Cérémonie d'ouverture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade olympique de Grenoble.

Épreuves[modifier | modifier le code]

Sports et disciplines[modifier | modifier le code]

Dossard utilisé pendant les Jeux.
 

Épreuves officielles[modifier | modifier le code]

Biathlon[modifier | modifier le code]
Photo d'Alexandre Tikhonov
Alexandre Tikhonov, ici en 2007, remporte deux médailles lors de ces Jeux, une en or et une en argent.

Les compétitions de biathlon ont lieu à Autrans, à 40 kilomètres à l'Ouest de Grenoble. Deux épreuves masculines sont au programme : la course individuelle de 20 kilomètres ainsi que le relais 4 × 7,5 kilomètres. Elles sont disputées par 72 athlètes de 16 pays différents[7]. Les épreuves sont dominées par les Norvégiens et les Soviétiques.

L'épreuve de 20 kilomètres a lieu le lundi 12 février par un temps médicore: un ciel couvert, une neige molle et une température douce[a 1]. Le Norvégien Magnar Solberg, favori, remporte la course en h 13 min 45 s 9 en ne manquant aucune cible qui donne une pénalité d'une minute chacune. Le Soviétique Alexandre Tikhonov est deuxième avec un chrono de h 14 min 40 s 4 la faute à ses deux cibles ratées. Le podium est complété par un autre Soviétique, Vladimir Gundartsev, qui rate également deux cibles[8].

Le relais 4 × 7,5 kilomètres se déroule le jeudi 15 février et quatorze équipes y participent. Cette épreuve a été ajouter au programme olympique pour ces Jeux avant le biathlon olympique était seulement composée d'une épreuve individuelle. Les favoris sont les Soviétiques, qui ont placé quatre coureurs dans les sept premiers lors du sprint[9]. La course initialement prévue le matin fut décalée en début d'après-midi en raison du brouillard[a 2]. Les Soviétiques s'adjugent le premier titre de cette épreuve en étant en tête du début à la fin grâce à un temps de h 13 min 2 s 4. Ils sont suivis des Norvégiens et des Suédois, alors que la Pologne prend la quatrième place[9].

Bobsleigh[modifier | modifier le code]

Les épreuves de bobsleigh se sont déroulées à L'Alpe d'Huez. La piste a depuis été déconstruite, mais le profil de la piste est toujours visible vue du ciel aux coordonnées suivantes : 45°06'21N 6°04'26 E.

Combiné nordique[modifier | modifier le code]
Hockey sur glace[modifier | modifier le code]
Luge[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Luge aux Jeux olympiques de 1968.
Patinage artistique[modifier | modifier le code]
Patinage de vitesse[modifier | modifier le code]
Saut à ski[modifier | modifier le code]
Ski alpin[modifier | modifier le code]
Ski de fond[modifier | modifier le code]
La fondeuse suédoise Toini Gustafsson, double médaille d'or.

Cérémonies de remise des médailles[modifier | modifier le code]

Cérémonie de clôture[modifier | modifier le code]

Tableau des Médailles[modifier | modifier le code]

Quinze des trente-sept nations participant à ces Jeux remportent au moins une médaille, comme détaillé dans le tableau ci-dessous. Treize pays gagnent au moins une médaille d'or et quinze nations ont plus d'une médaille. La Norvège arrive en tête de ce tableau avec 14 médailles : 6 d'or, 6 d'argent et 2 de bronze.

Nations les plus médaillées
Rang Nation médaille d'or, Jeux olympiques médaille d'argent, Jeux olympiques médaille de bronze, Jeux olympiques Total
1 Drapeau : Norvège Norvège 6 6 2 14
2 Drapeau : URSS Union soviétique 5 5 3 13
3 Drapeau : France France (pays hôte) 4 3 2 9
4 Drapeau : Italie Italie 4 0 0 4
5 Drapeau : Autriche Autriche 3 4 4 11
6 Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas 3 3 3 9
7 Drapeau : Suède Suède 3 2 3 8
8 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Allemagne de l'Ouest 2 2 3 7
9 Drapeau : États-Unis États-Unis 1 5 1 7
10 Drapeau : Allemagne de l'Est Allemagne de l'Est 1 2 2 5
Drapeau : Finlande Finlande 1 2 2 5
12 Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie 1 2 1 4
13 Drapeau : Canada Canada 1 1 1 3
14 Drapeau : Suisse Suisse 0 2 4 6
15 Drapeau : Roumanie Roumanie 0 0 1 1
Total 35 40 34 106

Sportifs les plus médaillés[modifier | modifier le code]

Sites[modifier | modifier le code]

Sites sportifs[modifier | modifier le code]

Grenoble est situé au croisement de trois massifs alpins : Belledonne, le Chartreuse et le Vercors, dans une vallée d'une planéité parfaite. Les épreuves de descente sont donc organisées hors de la ville.

Site de Chamrousse (1968).

Plusieurs sites sont retenus pour l'organisation des différentes épreuves. Ainsi, la station de sports d'hiver de Chamrousse accueille les épreuves de ski alpin, Autrans les épreuves de ski de fond, de biathlon, de saut à ski (petit tremplin de 70 mètres) et de combiné nordique, Saint-Nizier-du-Moucherotte accueille l'autre tremplin de 90 mètres de saut à ski, l'Alpe d'Huez le bobsleigh et Villard-de-Lans la luge.

La ville de Grenoble accueille, quant à elle, les épreuves de patinage artistique et de hockey sur glace au Stade de glace, renommé par la suite Palais des sports, tandis que le patinage de vitesse se déroule sur l'anneau de vitesse jouxtant le Palais des sports dans le parc Paul-Mistral.

La cérémonie d'ouverture se déroule dans le stade olympique de Grenoble de 60 000 places surmonté d'un escalier monumental de 96 marches aboutissant à la vasque olympique. Ce stade était situé à l'époque à l'emplacement actuel des immeubles de la galerie de l'Arlequin, dans le sud de Grenoble. C'est le patineur Alain Calmat qui embrasa la vasque olympique à 16 h 10. La cérémonie de clôture se déroula quant à elle au Stade de Glace, où des Dauphinoises en costume traditionnel transmettent la flamme aux Japonaises en kimono de Sapporo, où se dérouleront les prochains jeux de 1972.

Des odonymes locaux rappellent le déroulement de ces jeux en différents sites, comme par exemple la « Route des J.O. 68 » à Saint-Nizier-du-Moucherotte[10]. À Grenoble, une avenue des Jeux olympiques a été inaugurée en 1978 reliant l'avenue Jean-Perrot à Saint-Martin-d'Hères.

Sites d'hébergement[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Les JO de Grenoble sont l'occasion d'innover, avec pour la première fois dans l'histoire des JO, des images télévisées en couleur. C'est l'ORTF qui s'occupe de la retransmission des Jeux, qui rassemblent plus de 500 millions de téléspectateurs. Pour améliorer cette retransmission, l'ORTF a installé une Maison de la Radio et de la Télévision sur 6 000 m² dans le quartier Malherbe[11].

Réactions et retombées[modifier | modifier le code]

Réactions[modifier | modifier le code]

Retombées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le chiffre indique le nombre de finales qui se tiennent ce jour-là pour chaque sport.

Références[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Comité d'organisation des Xes Jeux Olympiques d'hiver et Association de développement olympique de Grenoble, Rapport officiel des Xes Jeux Olympiques d'hiver,‎ 1968

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Grenoble 1968 », Comité international olympique (consulté en 26 décembre 2013)
  2. (en) « 1988 Calgary Winter Games », sur sports-reference.com (consulté le 2 mars 2013)
  3. plaque commémorative sur le tunnel
  4. Institut national de l'audiovisuel, La logistique des jeux olympiques de Grenoble.
  5. Revue Grenoble mensuel N°1 d'octobre 1983, page 76.
  6. Eugenio Monti, médaille d'or en bob à 40 ans, olympic.org.
  7. (en) « Biathlon at the 1968 Grenoble Winter Games », sur sports-reference.com (consulté en 26 décembre 2013)
  8. (en) « Biathlon at the 1968 Grenoble Winter Games: Men's 20 kilometres », sur sports-reference.com (consulté en 26 décembre 2013)
  9. a et b (en) « Biathlon at the 1968 Calgary Winter Games: Men's 4 × 7.5 kilometres Relay », sur sports-reference.com (consulté en 26 décembre 2013)
  10. Google Maps & Google Street & Géoportail & OpenStreetMap & rue-ville.info & annuaire-mairie.fr Route des J.O. 68 (Route des J.O. 1968 sur rue-ville.info et Route des Jeux Olympiques 1968 sur annuaire-mairie.fr), Saint-Nizier-du-Moucherotte, Isère, Rhône-Alpes, France ; sites consultés le 1er novembre 2013. 45° 10′ 06″ N 5° 37′ 49″ E / 45.16839, 5.63036 ()
  11. Les Nouvelles de Grenoble, n°117, Février 2008, p 29.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André-Georges Dassaud, Fantastique Grenoble… Xe Jeux olympiques d'hiver, Ed. B. Arthaud, 1968
  • Claude Francillon, Chamonix 24, Grenoble 68, Albertville 92 : le roman des jeux, Éditions Glénat, Grenoble, 1991, ISBN 2-7234-1418-3
  • Paul Zilbertin et Honoré Bonnet, L'année des médailles : Grenoble 1968, Atlantica, Biarritz, 1997, ISBN 978-2-8439402-2-4
  • Alain Arvin-Berod, Les Neiges de Grenoble : 1968-2008, éd. Conservatoire Observatoire Laboratoire des Jeux Olympiques de Grenoble, Deux ponts, Bresson, 2008, ISBN 978-2-9530044-2-7
  • Éric Monnin, De Chamonix à Sotchi : Un siècle d'olympisme en hiver, Éditions Désiris,‎ 2013, 224 p. (ISBN 978-2364030664)

Lien externe[modifier | modifier le code]