Jens Stoltenberg
| Jens Stoltenberg | |
Jens Stoltenberg en 2010. |
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| Fonctions | |
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| 38e ministre d'État norvégien | |
| En fonction depuis le 17 octobre 2005 (7 ans, 7 mois et 4 jours) |
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| Monarque | Harald V |
| Gouvernement | Stoltenberg II |
| Coalition | AP-SV-SP |
| Prédécesseur | Kjell Magne Bondevik |
| 36e ministre d'État norvégien | |
| 3 mars 2000 – 19 octobre 2001 (1 an, 7 mois et 16 jours) |
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| Monarque | Harald V |
| Gouvernement | Stoltenberg I |
| Coalition | AP |
| Prédécesseur | Kjell Magne Bondevik |
| Successeur | Kjell Magne Bondevik |
| Ministre des Finances et des Douanes | |
| 25 octobre 1996 – 17 octobre 1997 | |
| Premier ministre | Thorbjørn Jagland |
| Prédécesseur | Sigbjørn Johnsen |
| Successeur | Gudmund Restad |
| Ministre de l'Industrie et de l'Énergie | |
| 6 octobre 1993 – 25 octobre 1996 | |
| Premier ministre | Gro Harlem Brundtland |
| Prédécesseur | Finn Kristensen |
| Successeur | Grete Faremo |
| Biographie | |
| Date de naissance | 16 mai 1959 |
| Lieu de naissance | Oslo, Norvège |
| Nationalité | norvégienne |
| Parti politique | Parti travailliste de Norvège |
| Conjoint | Ingrid Schulerud |
| Profession | Économiste |
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| Ministres d'État norvégiens | |
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Jens Stoltenberg, né le 16 mars 1959 à Oslo, est un homme politique norvégien, membre et président du Parti travailliste norvégien (AP) et ministre d'État depuis le 17 octobre 2005. Il avait déjà occupé ce poste de mars 2000 à octobre 2001.
Sommaire |
Origine [modifier]
Les ancêtres de Jens Stoltenberg sont arrivés en Norvège au XVIIe siècle, en provenance du Schleswig-Holstein, alors sous domination danoise, tout comme la Norvège[1]. Jens fréquente les hautes sphères de la politique norvégienne dès son plus jeune âge. Sa mère Karin Stoltenberg était secrétaire d'État tandis que son père Thorvald Stoltenberg était l'un des hommes politiques les plus influents de Norvège. Jens lui-même est marié à la diplomate Ingrid Schulerud ; ils ont deux enfants.
Jeunesse [modifier]
Jens Stoltenberg poursuit ses études secondaires à l'école de la cathédrale d'Oslo. Il sort diplômé en économie de l'Université d'Oslo en 1987. Il travaille ensuite comme journaliste.
Jens Stoltenberg baigne donc très tôt dans la politique et devient le chef de l'organisation des jeunes travaillistes (Ligue des jeunes travaillistes ou Arbeidernes Ungdomsfylking) entre 1985 et 1989. Il est ensuite élu en 1990 à la tête de la branche osloïte du parti travailliste.
Début en politique [modifier]
En 1992, Stoltenberg rentre au parlement norvégien (Storting) en 1993 pour la circonscription d'Oslo. Mais la même année, pourtant soutenu par la présidente sortante du parti, il échoue à conquérir la présidence du parti travailliste face à Thorbjørn Jagland. Stoltenberg peaufine son image de « Tony Blair norvégien » en grimpant rapidement vers les ministères les plus importants : ministre de l'Industrie et de l'Energie de 1993 à 1996, puis ministre des Finances de 1996 à 1997. Le parti travailliste perd les élections en 1997 et Stoltenberg se retrouve dans l'opposition aux chrétiens-populaires.
Ministre d'État [modifier]
Premier mandat [modifier]
Les travaillistes remportent les élections en mars 2000 et il accède au poste de ministre d'État. Il est très critiqué à l'intérieur de son parti pendant son mandat pour la politique libérale qu'il mène. Ses privatisations d'entreprises nationales ainsi que de services publics, sa « modernisation » du système de santé public passent mal dans l'électorat traditionnel des travaillistes. Lors des législatives du 10 septembre 2001, le parti est lourdement battu, réalisant un de ses plus faibles scores avec seulement 24 % des voix. Les travaillistes se livrent à une lutte des chefs entre Thorbjørn Jagland et Jens Stoltenberg. Ce dernier, qui représente la droite du parti, l'emporte et devient président du parti en novembre 2002.
Deuxième mandat [modifier]
Lors des législatives du 12 septembre 2005, il est réélu député au Storting pour la circonscription d'Oslo. La victoire de la coalition rouge-verte entre les centristes, les socialistes et les travaillistes lors de ces législatives permet à Stoltenberg de revenir au poste de ministre d'État le 17 octobre.
D'après la liste arrêtée au 11 novembre 2003, il est membre du Comité d'orientation scientifique de l'association fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss-Kahn, À gauche en Europe.
En outre, selon le très sérieux Hottest Heads of State, Jens Stoltenberg est classé deuxième politicien le plus sexy du monde, derrière Michaëlle Jean, qui fut gouverneure générale du Canada jusqu'en 2011[réf. nécessaire].
Le 22 juillet 2011, il est directement visé[réf. nécessaire] par une bombe devant le bâtiment du chef de gouvernement, puis par la fusillade du rassemblement d'été des jeunes de son parti. Absent du bureau, il est rapidement mis à l'abri, et ne devait se rendre au rassemblement que le lendemain, il n'est pas touché par ces attentats.
Références [modifier]
- Biographie de Jens Stoltenberg sur le site "Elections en Europe", consulté le 23 juillet 2011.
Annexe [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des dirigeants actuels
- Gouvernement Stoltenberg I et II
- Gouvernement Brundtland III
- Gouvernement Jagland
- Élections législatives norvégiennes de 2009