Jeanne d'Arc (1899)
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| Jeanne d'Arc | |
Le croiseur cuirassé Jeanne d'Arc |
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| Histoire | |
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| A servi dans | Marine nationale (France) |
| Quille posée | 24 octobre 1896 |
| Lancement | 8 septembre 1899 |
| Armé | 10 décembre 1902 |
| Statut | retiré le 15 février 1933 |
| Caractéristiques techniques | |
| Type | croiseur cuirassé |
| Longueur | 145 mètres |
| Maître-bau | 19,4 mètres |
| Tirant d'eau | 8,1 mètres |
| Déplacement | 11 270 tonnes |
| Propulsion | 3 machines (36 chaudières) |
| Puissance | 28 500 cv |
| Vitesse | 23 nœuds |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement | 2 × 194 mm (canon 40 - mod. 1893) 14 × 138 mm (canon 45 - mod. 1893) 16 × 47 mm 6 × 37 mm 2 tubes lance-torpiles (450 mm) |
| Autres caractéristiques | |
| Équipage | 651 (officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots) |
| Chantier naval | Chantier du Mourillon |
| Port d'attache | Arsenal de Toulon |
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Le croiseur cuirassé Jeanne d'Arc fut, à son époque, le plus grand et plus puissant de la marine française.
Il fut lancé en 1902 du Chantier du Mourillon à Toulon. Son blindage de ceinture, de passerelles et tourelles était de 150 mm.
Sommaire |
Histoire [modifier]
En 1903, la Jeanne d'Arc a transporté le Président de la République française Émile Loubet en Algérie.
En 1912, elle a remplacé le croiseur Duguay-Trouin [1]comme navire-école d'application de l'École navale, s'écartant de la tradition de l'utilisation d'un navire de ligne pour cette affectation.
Pendant la Première Guerre mondiale, elle a été mobilisée dans la 2e escadre légère d'Atlantique dès 1914. En 1915 elle a rejoint la 3e escadre de croiseurs de Méditerranée à Port-Saïd, pour effectuer les patrouilles du Détroit des Dardanelles, la défense du canal de Suez. Elle a participé avec le Jauréguiberry à l'occupation de la Syrie et d'Anatolie. En 1918, elle sert d'escorte aux troupes américaines venant en France.
En 1919, elle a réintégrée sa fonction de navire-école, en étant mis en réserve à Brest. Elle est désarmée en 1928, après 9 campagnes et prend le nom de Jeanne d'Arc II.
En 1933, elle est rayée du service et vendue au chantier du Bon Sacré de La Seyne-sur-Mer. En 1934, elle est remorquée de Brest à Toulon par le remorqueur Abeille 22 et démantelée.
Les autres bâtiments ayant porté le même nom [modifier]
Seize bâtiments ont déjà porté le nom de Jeanne d'Arc[2] :
- Jeanne d'Arc, frégate de 52 canons (1821-1833) ;
- Jeanne d'Arc, frégate de 42 canons (1852-1898) ;
- Jeanne d'Arc, yacht à vapeur (1862-?) ;
- Jeanne d'Arc, corvette cuirassée (1867-1885), type Alma ;
- Jeanne d'Arc, croiseur-cuirassé (1903-1933) ;
- Jeanne d’Arc II, patrouilleur auxiliaire (1915-1919) ;
- Jeanne d’Arc III, arraisonneur (1914-1919) ;
- Jeanne d’Arc IV, remorqueur (1916-1920) ;
- Jeanne d’Arc V, dragueur auxiliaire (1916-1919) ;
- Jeanne d’Arc VI, patrouilleur auxiliaire (1917-1919) ;
- Jeanne d’Arc VII, bateau piège (1917) ;
- Jeanne d’Arc, navire auxiliaire (1917-1919) ;
- Jeanne d’Arc, péniche canonnière de l'armée de Terre (1917) ;
- Jeanne d’Arc, croiseur-école[3] (1931-1964) ;
- Jeanne d’Arc, arraisonneur-dragueur (1939) ;
- Jeanne d’Arc (R97) (1964-2011), croiseur porte-hélicoptères.
Voir aussi [modifier]
Liens internes [modifier]
Liens externes [modifier]
Note et référence [modifier]
Sources:
- Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005.[1]
- Conway's All The World's Fighting Ships 1880-1905 de Robert Gardiner, Roger Chesneau, Eugene Kolesnik(ISBN 978-0-85177-133-5)
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « French cruiser Jeanne d'Arc (1899) » (voir la liste des auteurs)