Jean de Limur

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Jean de Limur

Nom de naissance Jean Chanu de Limur
Naissance 13 novembre 1887
Vouhé, Charente-Maritime
France
Nationalité Drapeau de France Français
Décès 5 juin 1976 (à 88 ans)
Paris
Profession Acteur, réalisateur

Jean de Limur (comte Jean Chanu de Limur[1]) est un réalisateur français né le 13 novembre 1887 à Vouhé (Charente-Maritime), et mort le 5 juin 1976 (à 88 ans) à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

La carrière de Jean de Limur au cinéma débute à l'époque du muet à Hollywood, où il est acteur (notamment dans L'Étroit Mousquetaire de Max Linder en 1922, « parce qu'il pratiquait l'escrime[1] »), assistant réalisateur (L'Opinion publique de Charles Chaplin en 1923[1]) puis réalisateur (dont The Letter en 1929).

De retour en France au début du parlant, il réalise jusqu'en 1945 plus d’une vingtaine de films (le plus souvent des « films légers[1] »), dont : Mon gosse de père avec Alice Cocéa et Adolphe Menjou (1930), La Bête aux sept manteaux avec Jules Berry (1936), La Garçonne avec Arletty et Marie Bell (1936), L'Homme qui joue avec le feu (1942) ou encore La Grande Meute (1945), son dernier film.

En 1933, il est l'assistant du réalisateur Georg Wilhelm Pabst sur le tournage de Don Quichotte, avec Fédor Chaliapine dans le rôle-titre. Marié à une des filles de Chaliapine, il devient le beau-frère de l'homme politique et journaliste italien Luigi Freddi[1] (époux d'une autre fille du chanteur et acteur russe), chef de la direction générale de la cinématographie sous le régime fasciste. À la demande de celui-ci, il tourne en 1943 en Italie Apparizione avec Alida Valli, ce qui lui est reproché à la Libération et qui met fin à sa carrière.

Il travaille ensuite « près de quinze ans auprès de la direction des automobiles Simca[1] ».

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Assistant réalisateur[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Claude Beylie et Philippe d'Hugues, Les Oubliés du cinéma français, préface de Jean-Charles Tacchella, Éditions du Cerf, 1999, p. 105-107

Liens externes[modifier | modifier le code]