Jean de Gourmont

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L'Adoration des bergers, v. 1525
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Jean Ier de Gourmont (Carquebut, vers 1483 - Lyon, après 1551[réf. nécessaire]) est un peintre, orfèvre, et graveur français de la Renaissance.

Issu d'une importante famille d'imprimeurs, éditeurs, peintres et graveurs, actifs tout au long du XVIe siècle, Jean de Gourmont (peut-être fils d'un dénommé Richard de Gourmont) débute à Paris vers 1506 aux côtés de ses frères imprimeurs, Gilles et Robert. Vers 1520, il part à Lyon où il est attesté comme peintre et graveur en taille-douce de 1522 à 1526[réf. nécessaire]. Il épouse Jeanne Néret qui lui donne une fille, Claude. On lui attribue des gravures, dessins, mais aussi quelques peintures comme une Adoration des bergers[1] (Paris, Musée du Louvre), provenant peut-être de la chapelle du château d'Ecouen, dont l'attribution est aujourd'hui largement contestée, et La Descente à la cave (1537, Francfort, Städelsches Kunstinstitut).

On rattache quelquefois le Maître JG à Jean de Gourmont[2]. Mais ce rapprochement est contesté visiblement avec raison[3] par Estelle Leutrat[4].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Elsig, « Remarques sur le Maître JG », dans Peindre à Lyon au XVIe siècle, Milan, Silvana Editoriale, coll. « biblioteca d'arte » (no 44),‎ 2014, 192 p. (ISBN 8836627684, notice BnF no FRBNF43834242)[5]
  • Estelle Leutrat, Les débuts de la gravure sur cuivre en France : Lyon, 1520-1565, Genève, Droz, coll. « Travaux d'Humanisme et Renaissance » (no 428),‎ 2007, 430 p. (ISBN 978-2-600-01096-2, notice BnF no FRBNF41109924)[6]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche sur la base Atlas du Louvre
  2. Elsig 2014, p. 60
  3. Elsig 2014, p. 61
  4. Leutrat 2007, p. 43
  5. Ouvrage issu d'un colloque international tenu à Genève les 26 et 27 octobre 2012 organisé par le Musée d’art et d’histoire de Genève, l'Université de Genève et Uni Bastions. Voir sur le site de l'Université de Genève.
  6. Recension par Henriette Pommier, « Estelle Leutrat, Les Débuts de la gravure sur cuivre en France. Lyon 1520-1565 », Réforme, Humanisme, Renaissance, vol. 67, no 67,‎ 2008, p. 170-172 (lire en ligne).