Jean Roucas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Roucas.

Jean Roucas

Description de l'image  defaut.svg.
Nationalité Flag of France.svg Français
Profession Humoriste
Imitateur
Animateur de radio
Dramaturge
Animateur de télévision

Jean Roucas, de son vrai nom Jean Avril, né le 1er février 1952 à Marseille, est un humoriste, imitateur, animateur de télévision, animateur de radio et dramaturge français qui s'est rendu célèbre durant les années 1980 dans le Bébête show sur TF1, où il parodiait des hommes politiques et s'essaya à la chanson humoristique. Il tient son pseudonyme du quartier du Roucas blanc de Marseille.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est repéré par Stéphane Collaro (Collaroshow de 1979 à 1981, Cocoboy de 1982 à 1984, Cocoricocoboy de 1984 à 1987) pour participer au Bébête show, qui devient une émission à part entière avant le JT de 20 h de TF1, avec Jean Amadou à l'écriture (1988 à 1995). À la rentrée de septembre 1987[1], il obtient un show mensuel sur Antenne 2 Cadet Roucas diffusé à 20h50.

En 1985, il participe au film Le gaffeur de Serge Pénard avec Jean Lefebvre et Denise Grey.

Il fut également animateur à la radio sur Europe 1, où il remplace Coluche, avec Les Roucasseries (1986 à 1994) et fit plusieurs spectacles (notamment au Théâtre des Deux Ânes avec Jacques Mailhot et Jean Amadou à la fin des années 1990).

Les années qui suivent la fin du Bébête show en 1995 sont très difficiles. Après s'être éloigné du milieu du spectacle durant quelques années, Jean Roucas a renoué avec celui-ci. Il se produit à nouveau au théâtre.

Il a aussi participé à l'émission de téléréalité La Première compagnie en 2005. Il publie la même année, Jamais l'un sans l'autre avec sa femme Florence et raconte ses années de traversée du désert, ses déboires avec l'alcool et l'expérience de sans-domicile fixe[2].

Le 15 septembre 2013, il participe à l'université d'été du Front national à Marseille[3] où il annonce son ralliement au parti[4],[5].

Le 3 octobre 2013, il déclare à Nice-Matin : « avec effroi, que la gauche caviar qui tient les rênes du métier du spectacle pardonne plus facilement à un type qui a massacré sa femme à coups de poings (Bertrand Cantat) qu'à moi qui ai eu tort de dire mes sympathies »[6].

Il reçoit le soutien de Michel Drucker[7] et Michel Fugain[8].

Carrière à Europe 1 (1986 à 1996)[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]