Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen

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Jean-Georges de Hohenzollern-Hechingen

Titres

Comte de Hohenzollern-Hechingen

16 janvier 160528 mars 1623
(18 ans, 2 mois et 12 jours)

Prédécesseur Eitel-Frédéric Ier de Hohenzollern-Hechingen

Prince de Hohenzollern-Hechingen

28 mars 162328 septembre 1623
(6 mois et 0 jour)

Prédécesseur création du titre
Successeur Eitel-Frédéric II (V) de Hohenzollern-Hechingen
Biographie
Titulature Prince de Hohenzollern-Hechingen
Dynastie Maison de Hohenzollern-Hechingen
Nom de naissance Johann Georg Graf von Hohenzollern
Naissance 1577
Sigmaringen
Décès 28 septembre 1623 (à 46 ans)
Hechingen
Sépulture Hechingen
Père Eitel-Frédéric Ier de Hohenzollern-Hechingen
Mère Sibille von Zimmern
Conjoint Françoise von Salm
Enfants Charles (1599-1599)
Sibylle (1600-1621)
Eitel-Frédéric II (V) de Hohenzollern-Hechingen (1601-1661)
Françoise-Catherine (1601/2-1665)
Jean-Frédéric (1602-1602)
Anne-Marie (1603-1652)
Georges-Frédéric (1604? -1633)
Marie-Domina (1605? - 1616)
Catherine-Ursule (1606?-1640)
Marie-Renée (1607/8-1637)
Maximilienne (1610-1639)
Léopold-Frédéric ( - 1659)
Marie-Anne (1614-1670)
Philippe Christophe Frédéric de Hohenzollern-Hechingen (1616-1671)
Fils (1619-1619)
Religion Catholicisme romain
Description de l'image Hohenzollern-Hechingen-1.PNG.

Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen, (en allemand Johann Georg von Hohenzollern-Hechingen) né en 1577 [1]et mort le 28 septembre 1623 à Hechingen[1] est Comte de Hohenzollern-Hechingen du 16 janvier 1605 au 28 mars 1623, puis Prince régnant de Hohenzollern-Hechingen du 28 mars 1623 au 28 septembre 1623.

Famille et biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils aîné survivant de Eitel-Frédéric Ier de Hohenzollern-Hechingen (1545-1605) et de Sibille von Simmern (1558-1619)[1].Il est élevé auprès de ses parents à la cour des Brandebourg à Berlin[2]. Jean-Georges est un catholique fidèle à l'Empereur. De 1603 à 1605 il est le président de la Chambre Impériale et plus tard président du Conseil aulique[3]. Il représente l'Autriche à la Diète Impériale. Johann Pistorius et lui tentent en vain de persuader Georges-Frédéric Margrave de Bade-Durlach de revenir à la foi catholique. En 1609, l'Empereur l'envoie auprès de la Cour de France. À son retour il fait la connaissance à Bruxelles de l'archiduc Albert; de cette rencontre naît une relation épistolaire. À plusieurs reprises, suite à des difficultés financières, il offre sa démission à l'Empereur lequel la refuse systématiquement. En 1614,Il est de nouveau envoyé en France à la tête d'une mission diplomatique couronnée de succès. En 1620 l'empereur Ferdinand II le fait Chevalier de l'Ordre de la Toison d'Or. Enfin, le 28 mars 1623, il est créé prince impérial et régnera en cette qualité sur la principauté de Hohenzollern-Hechingen jusqu'à son décès survenu exactement six mois plus tard.

On le considère comme un scientifique accompli[4]. Il est également à l'initiative de l'ajout de quatre bastions au château de Hechingen[5]

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen épouse à Hechingen le 11 octobre 1598 Françoise von Salm (Wild und Rheingräfin von Salm Neuviller-sur-Moselle), décédée le 14 décembre 1619) quelques jours après la naissance de son quinzième enfant, fille de Frédéric I zu Salm-Neuviller (1547-1608) et de Françoise zu Salm (1545-1588).

Quinze enfants sont nés de cette union[6] :

Généalogie[modifier | modifier le code]

Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen appartient à la quatrième branche (lignée Hohenzollern-Hechingen) issue de la première branche de la Maison de Hohenzollern. Cette quatrième lignée appartient à la branche souabe de la dynastie de Hohenzollern, cette lignée s'éteint en 1869 à la mort de Constantin de Hohenzollern-Hechingen.

Notes et Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Detlev Schwennicke, Europaïsche Stammtafeln, Neue Folge, Band I.1 Tafel 120, Frankfurt am Main, 1998
  2. Mara R. Wade: Pomp, power, and politics: essays on German and Scandinavian court culture and their contexts, Rodopi, 2004, p. 64
  3. Kaiserl. Akademie der Wissenschaften in Wien, Philosophisch-Historische Klasse: Sitzungsberichte der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, Philosophisch-Historische Klasse, vol. 26-27, K. K. Hof- und Staatsdruckerei, 1858, p. 206
  4. Heidelberger Jahrbücher der Literatur, vol. 41, Mohr und Winter, 1848, p. 126 (Online)
  5. Ulrich Feldhahn: Burg Hohenzollern, Berlin Story Verlag, 2006, S. 39
  6. Michel Huberty, Alain Giraud, L'Allemagne dynastique, Tome V Hohenzollern, Waldeck, pp. 44-6
  7. Michel Huberty, Alain Giraud, L'Allemagne dynastique, Tome V Hohenzollern, Waldeck, p. 45