Jean Couty

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Jean Couty

Nom de naissance Jean Couty
Naissance 12 mars 1907
Lyon
Décès 14 mai 1991 (à 84 ans)
Lyon
Nationalité française
Activités Peintre
Illustrateur
Récompenses Chevalier de la Légion d'honneur
Chevalier des Arts et des Lettres

Jean Couty, né le 12 mars 1907 à Lyon et mort le 14 mai 1991 (à 84 ans) dans cette même ville est un peintre et illustrateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Couty nait le 12 mars 1907. Ses parents sont originaires de la Creuse. Ses ancêtres sont paysans et maçons.

En 1918, il réalise ses premiers dessins au crayon représentant des bateaux et des pêcheurs. En 1920, c'est la création à Lyon du groupe Ziniar, autour des critiques d'art Marius Mermillon et Georges Besson.

En 1922, à 15 ans, il rencontre l'architecte Tony Garnier qui lui conseille de suivre les cours de l'école des Beaux-Arts de Lyon. C'est en 1925 qu'il entre dans la classe d'architecture de Sainte-Marie Perrin. Il obtient le premier prix d'archéologie sous la direction d'Henri Focillon. Création par les Ziniars, du Salon du Sud-Est, Palais des Expositions, quai de Bondy, Lyon 5e.

Par la suite, en 1926, Jean Couty entre à l'atelier de Tony Garnier, qui lui conseillera plus tard d'opter pour la peinture. Couty admire l'œuvre de Gustave Courbet. L'année d'après, il est admis à l'école régionale d'architecture de Lyon et suit en parallèle les cours de la classe supérieure d'architecture des beaux-arts de Paris. C'est en vacances dans la Creuse qu'il dessine et peint ses premières compositions. En 1928, il réalise ses premiers dessins d'églises romanes. Il va également souvent dessiner à la gare d'eau de Vaise. L'année d'après, il obtient un sursis pour le service militaire.

Après une visite à l'Hôpital du Vinatier en 1931, Couty peint " La Parabole des fous" , puis il peint à Rives-de-Gier, les Hauts-Fourneaux. Création du groupe Témoignage, autour de Marcel Michaud (galerie Folklore), René-Maria Burlet (Académie du Minotaure) et Albert Gleizes (à Moly Sabata). Il aborde par la suite divers thèmes : les grandes compositions, paysages sous la neige, peinture avec des personnages, peintures sur les courtisanes.

L'année 1933 est marquée par son obtention du diplôme d'architecte DPLG. Il est nommé sociétaire au Salon du Sud-Est où il expose "Sans travail" . Le tableau est remarqué par deux critiques d'art, Georges Besson et Marius Mermillon dont Couty va faire la connaissance. Création du groupe Les Nouveaux (Pelloux, Chartres, Vieilly, Chancrin, Aynard, Besset et Carlotti). En 1935, Jean Couty se joint au groupe Les Nouveaux. Par l'intermédiaire de Georges Besson. Il expose une toile à la galerie Braun à Paris.

Son tableau La Mère, achevé en 1936, reste seule exposé à Paris au Salon des Indépendants est remarqué par André Lhote. Couty exposera régulièrement aux Indépendants ainsi qu'au Salon d'Automne.

En 1937, il reçoit le Grand Prix du Groupe Paris-Lyon. L'État achète la toile bords de Saône aujourd'hui propriété du Musée Denon de Chalon-sur-Saône. Il expose plusieurs toiles à la Galerie Worms. L'année suivant, il voyage en Bretagne et effectue des recherches sur la nature morte.

En 1939, il est mobilisé dans l'infanterie à Lyon à la caserne du « le Fort-Lamothe ». Par la suite, il peint des protraits à l'Hospice de la rochette ainsi que chez les pères capucins et franciscains. Couty se lie avec les écrivains Claude Aveline et Louis Martin-Chauffier et fait la connaissance de Katia Granoff qui deviendra son marchand à Paris. Il fait le premier dessin de la résistance dans Les Temps Nouveaux. Ensuite, Couty va peindre en Haute Loire.

C'est en 1943 que Jean Couty fait de nombreuses études sur les portraits à la suite de son séjour chez les frères des Écoles chrétiennes de Lyon. Il illustre les poèmes de Paul Claudel, Louis Gillet et Stanislas Fumet dans l'ouvrage Saint-François, chez nous.

En 1944, il réalise une série de dessins sur le thème de la déportation.

L'année 1945 est décisive : Katia Granoff présente la première exposition de Jean Couty à Paris. Il sera montré par la galerie jusqu'en 1997. Il exposes plusieurs toiles dont "Le Bénédicté" remarquée et admirée par Picasso et aujourd'hui propriété du Musée des Hospices civils de Lyon. Jean Couty exposera régulièrement dans la galerie pendant plus de quarante ans. L'État achète la toile "Portrait d'un théologien". En 1946, Jean Couty travaille à l'Hospice de la Rochette. Pour ses natures mortes travaille le thème le pain et le vin. Participe à une exposition collective d'art contemporain au musée du Luxembourg. L'année suivante, il peint des portraits d'enfants dans les orphelinats. Participe à l'exposition d'art français à Ottawa, The National Gallery of Canada.

En 1948, l'État achète "les deux vieilles" ( ou les femmes au bol), exposé à la galerie Granoff. Couty offre une toile à l'Institut français d'Athènes où Couty participe à une exposition aux côtés des grands de l'École de Paris (Picasso, Matisse, Braque, Marquet...). Participe à une exposition d'art sacré en Amérique du Sud. Une peinture est vendue aux enchères au profit des œuvres soutenues par l'Unesco. C'est en 1949 que Jean Couty visite des églises romanes en Haute Loire. Il rejoint le groupe L'Homme témoin crée par Lorjou et expose à la Galerie Claude à Paris.

En 1950, Jean Couty reçoit le grand Prix de la Critique de Paris un an après Buffet et Lorjou. L'État achète plusieurs toiles de Couty : " la femme à la chaise ", " le repas " et " l'ouvrier emboutisseur ". Une grande toile intitulée "La Mort" est acquise par Jean Cassou, pour le musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. La presse est abondante et élogieuse.

Il est invité en 1951 au Salon des Peintres Témoins de leur Temps, au musée Galliera à Paris. Il présente aussi la toile "Le Baptême" à la galerie Sainte Placide lors de l'exposition du Prix de la Critique. Il participe à l'exposition France-Italie à Turin. Lors d'un voyage en Italie en 1952, Couty est bouleversé par Masaccio et Pierro della Francesca. Il expose à la Biennale de Gênes. Exposition collective à Belgrade et en Belgique. Lors d'un voyage en Hollande l'année suivante, Couty est bouleversé par la Beethsabéede Rembrandt. De retour, il peint une série de vues du "port d'Amsterdam". Il est nommé pour le Prix de la Triennale de Menton. Il participe à l'exposition d'art contemporain à Ljubljana. L'État achète la toile "nature morte à la nappe turque" et la toile "le chandelier".

En 1954, il expose au Salon des Peintres Témoins de leur Temps à Paris. Série de dessins sur les banlieues industrielles. C'est en 1955 que Couty séjourne en Auvergne où il peint de nombreuses églises romanes mais aussi des volcans. Il va également peindre dans le Brionnais. Participe au Salon de mai. L'État achète une toile "nature morte aux pommes".

L'année 1956 est marqué par le Décès de son père dont il avait fait plusieurs portraits. Il peint " Le Massacre des juifs du ghetto de Varsovie". La toile sera vendue aux enchères à Drouot en 1967 au profit du peuple d'Israël. L'État achète la toile "le pressurage à Juliénas".

Il réalise la première exposition à la galerie Malaval à Lyon en 1957. Il réalise également un voyage en Provence. L'État achète la toile "la tarte".

En 1958, Jean Couty est promu « Chevalier des Arts et Lettres ». L'année qui suit, Jean Couty est le premier peintre qui illustre "le billet de la loterie nationale" . Il commence une série consacrée aux Églises romanes qu'il exposera à la Galerie Katia Granoff. Un ouvrage sur ce thème paraîtra sous la plume de Lydia Harambourg (historienne et critique d'art pour la Gazette Drouot), chez Ides & Calendes, à Neuchâtel, en 1998. Mourlot, à Paris édite une lithographie "Les Gardes Suisses".

En 1960, il est invité à la galerie Charpentier à Paris pour une exposition de l'École de Paris. Il est fait chevalier de la légion d'honneur. Salon des peintres témoin de leur temps. L'État achète "la cathédrale du Puy", toile qui se trouve aujourd'hui au Musée de Cambrai. Mourlot à Paris édite une lithographie en 1961 représentant l'église romane de Semur en Brionnais. Exposition Galerie Katia Granoff.

Par la suite, Jean Couty illustre pour le livre un texte de Jean Giono, intitulé Routes et chemins, paru aux éditions des Peintres Témoins de leur Temps. L'État achète la toile représentant l'abbaye de " Moissac".

C'est en 1963 que Jean Couty entreprend un voyage en Espagne, via la Corrèze. Mourlot édite à Paris, une lithographie intitulée "Le Chandelier". Il illustre pour le livre L'Événement un texte de André Flament, édité par les Peintres témoins de leur Temps. L'année suivante, Couty visite la Bretagne, le Poitou et la Charente. Il se rend aussi en Allemagne. Les Nations Unies éditent 2 cartes postales pour Noël ( "Eglise de St Saturnin" et "Eglise d'Elne"). L'État achète "l'église de Saintes" exposée chez Granoff, et qui se trouve aujourd'hui au Musée des Beaux Arts de la rochelle.

En 1965, il expose à la galerie Baukunst à Cologne. Il participe à l'exposition 35 peintres au musée de l'Athénée à Genève. Il voyage dans le sud de l'Italie. La ville de Paris, acquiert au salon des Peintres Témoins de leur Temps, la toile intitulée Le Pain et le vin. Mourlot édite à Paris, une lithographie intitulée Collonges la rouge. Il voyage également en Italie (Venise, Sicile).

L'année 1966 est marquée par le décès de sa mère (un de ses portraits peint en 1939 est exposé au musée des Beaux-Arts de Lyon). Il rencontre et épouse Simone Drevon. Une exposition est réalisée à la galerie Verrière à Lyon. Séjour à Venise. L'UNICEF édite des cartes postales de Noël au profit de l'enfance défavorisée. Daragnès édite un dessin lithographié intitulé La Solitude. L'État achète la toile "la Saône".

En 1967, Jean Couty voyage en Espagne (Andalousie). Le couple donne naissance à un fils unique qu'il prénomme Charles-Olivier. Couty est médaillé par la ville de Montrouge. Il reçoit le grand Prix de l'Académie de Mâcon. L'année qui suit, couty expose à la galerie Verrière à Lyon et à la galerie Granoff à Paris. Il voyage en Espagne.

C'est en 1970 que Jean Couty est fait officier des Arts et des Lettres. Il expose alors à la galerie Verrière à Paris et voyage au Maroc. Il réalise aussi un nouveau séjour en Italie.

En 1971, la Maison de la Culture de Bourges présente une rétrospective ( catalogue, préface de jean Goldman). L'année d'après, il voyage en Sicile et en Italie où il réalise de nombreux croquis.

Puis, en 1973, il expose à la galerie Verrière à Paris. Couty s'intéresse aux chantiers du métro de Lyon. Couty inscrit ses pas dans ceux de l'histoire sainte, visitant Israël. Plusieurs toiles sont consacrées à Jerusalem.

De nouveau, Jean Couty voyage en Sicile puis en Turquie en 1974.

En 1975, il expose à la Galerie Drouant à Paris. Il réalise ensuite un long voyage en URSS. Couty est lauréat du Grand Prix des Peintres Témoins de leur Temps avec la toile "le Chantier du Métro". Un exposition est réalisée à la Galerie Katia Granoff.

C'est en 1976 que Jean Couty voyage en Égypte. Il se brûle accidentellement la main et ne pourra pas peindre pendant plus d'un an.

L'année suivante, en 1977, l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain (ELAC), créé par les critiques d'art lyonnais, organise une rétrospective intitulée Le Peintre et le format. Couty y est présenté par Jean-Luois Maubant, avec Hantaï et Fougeron. Voyage en Grèce et en Crète. En 1978, Jean Couty voyage en Côte d'Ivoire où il produit de nombreux dessins.

En 1979, le Musée d'Art Moderne de la ville de Paris présente 41 toiles Jean Couty, les chantiers de ce temps (du 4 octobre au 11 novembre). Le catalogue est préfacé par Pierre Mazars et comporte un texte de René Deroudille. Il reçoit la médaille d'honneur de la société d'encouragement au progrès.

Une rétrospective à la Maison pour Tous à Annemasse est organisée en 1980. Il voyage ensuite à Ceylan (Sri Lanka ). Il fait un don de la toile "construction de l'auditorium" au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris.

En 1981, Jean Couty expose à la galerie des Granges à Genève. Une exposition au château de Simiane à Valréas est également réalisée

L'année 1982, il participe à l'exposition collective Cent ans d'achats de la ville de Lyon à l'Elac. Il voyage aux États-Unis et au Canada. Plusieurs grandes toiles sont consacrées à New- York, la nuit.

En 1983, Jean Couty hérite du fauteuil de René Chancrin (1911-1981) à l'Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Lyon. Un dessin de Couty représentant "Le Palais Saint-Jean" – siège de l'Académie – sert désormais de motif aux documents de la dite assemblée. Il expose aussi à la Galerie Katia Granoff.

Puis, en 1984, il expose à la mairie de la Croix-Rousse. Couty dessine – à la demande de BG – la couverture de l'hebdomadaire diocésain L'Essor du Rhône (no 1956 du 20 avril). Le peintre choisit le thème de Pâques. Il représente Jésus triomphant au dessus d'un paysage urbain.

C'est en 1986 que Jean Couty expose à la galerie Granoff à Paris, et à la mairie de la Côte-Saint- André. Il voyage ensuite en Espagne.

En 1987, Gilbert Carrère, Préfet de la Région Rhône-Alpes (et actuel président de l'association des Amis de Jean Couty) remet à Jean Couty, la médaille de Commandeur des Arts et Lettres. Une exposition rétrospective est accueillie à la Malmaison (Champagne-au-Mont-d'Or), par la Fondation Léa et Napoléon Bullukian, rappelant les liens amicaux que l'artiste et le mécène ont toujours entretenus.

L'année 1988 est marquée par des Voyages en Hongrie et en Tchécoslovaquie.

En 1989, il expose à la galerie Katia Granoff sur le thèmes Les Cathédrales. Invité d'honneur au musée de la Grotte à Lourdes où lui est décerné le Prix du Peintre de la Lumière et de la Spiritualité. Exposition collective au Japon dans les villes de Tokyo, Osaka, Hiroshima et Fukuoka. Edition d'une lithographie "le beaujolais nouveau". Il voyage aussi en Belgique.

L'année suivante, Couty offre à Jacques Oudot, Le Résistant pour le musée de la Résistance et de la Déportation de Lyon. Il expose alors à la fondation Vasarely à Aix-en-Provence. Une rétrospective de ses œuvres est organisée à l'Auditorium Maurice Ravel. Couty réunit dans un ouvrage monographique les textes de ses amis écrivains et critiques d'art. La réalisation est confiée à Georges Daru et Alain Vavrot. Edition d'une lithographie Rochers au soleil jaune. Couty reçoit pour la deuxième fois le Prix du Groupe Paris-Lyon.

En 1991, il participe à la biennale internationale d'art sacré de Lourdes. C'est le 14 mai 1991 que Jean Couty décède.

L'année 1992 est organisée une grande rétrospective sous forme d'hommage à celui qui avait été lauréat de la Biennale de Mention en 1955 au musée des Beaux-Arts – Palais Carnolès – à Menton. Le Salon du Sud-Est dont Couty était sociétaire- présente un « hommage ».

En 1996, l'exposition Bâtisseurs de lumière au domaine de Lacroix-Laval, est inaugurée par Michel Mercier président du Conseil général du Rhône et par Mgr Jean Balland évêque de Lyon. Elle fait une large part au peintre. La couverture du catalogue et l'affiche proposent le Huit décembre à Lyon. Le commissaire d'exposition présente une reconstitution d'une toile La Chasuble et le pain sur le site, avec les objets qui ont servi pour la composition. La mairie de Villeurbanne présente une exposition dans son hall, une exposition Couty, inaugurée par Gilbert Chabroux.

L'année suivante, Raymond Barre inaugure l'école maternelle Jean Couty à Lyon. Il participe à l'hommage consacré à René Déroudille au musée des Beaux-Arts de Lyon. Il est invité d'honneur au salon de Bourg-de-Péage. Exposition Galerie Larock-Granoff à Paris.

C'est en 1999 que Gérard Collomb innaugure l'Espace Jean Couty à Gorge de Loup, Lyon 9e (Vaise). Puis, en 2000, Gilbert Carrère ancien Préfet de Rhône-Alpes, réunit autour de Simone et Charles-Olivier Couty, pour créer l'association "Les Amis de Jean Couty".

En 2001, une nouvelle exposition est organisée. Celle-ci se déroule à Chateauneuf-de-Gallaure (Drôme), lieu que le peintre affectionne particulièrement car il lui rappelle l'omniprésence de Marthe Robin, la célèbre stigmatisée. L'année qui suit, le musée Paul Dini (musée Municipal de Villefranche-sur-Saône), accueille une grande exposition consacrée aux Portraits.

La Maison du Grand Lyon à Paris accueille en 2003 une exposition consacrée aux Villes du monde (du 18 novembre au 19 décembre). L'inauguration a lieu en présence de Gérard Collomb, Maire de Lyon. Un catalogue est édité. Le musée des Beaux-Arts de Lyon consacre à Couty une exposition dossier de sa propre collection.

C'est en 2005 que présentation des peintres contemporains de la collection Bullukian (Couty, Chancrin, Fusaro, Montet, etc...) est organisé à l'espace culturel Léa et Napoléon Bulukian, place Bellecour à Lyon. Une toile, Les Afghans est présentée dans l'exposition Présence de l'humain dans la peinture contemporaine à Lyon (Maison Ravier à Morestel). Le 15 août, naissance de Candice Couty, petite-fille de l'artiste.

En 2006, Couty est présent dans l'exposition Voici des fleurs à Mornant (Rhône) et dans l'exposition Couty "inédit" au Château de Vogüé (Ardèche). Outre les thèmes choisis par Albert Cardinal et les membres du bureau de l'Association Vivante Ardèche, (comme Les Grands chantiers, Les Églises romanes ou encore Couty, humaniste, l'hommage à Courbet), des toiles de la collection Couty de la Fondation Léa et Napoléon Bullukian (qui comporte 19 œuvres), sont présentées pour la première fois. L'intégralité est reproduite dans le présent ouvrage sera exposée en décembre 2006 à l'Espace Culturel Bullukian . En juin, une toile "le repos" (1934) est offerte par la famille Couty au musée Paul Dini, par l'intermédiaire de Jean-Jacques Pignard, maire de la commune de Villefranche-sur-Saône.

Mars 2007 marque la naissance de Clémence, la deuxième petite fille de l'artiste.Juin. On note aussi la sortie du livre "Couty 100 ans", aux éditions la Taillanderie. Juin à septembre : Rétrospective Couty au Dôme de l'Hôtel Dieu pour les 100 ans du peintre. Septembre à décembre : Exposition au Musée des Beaux-Arts de Lyon. Décembre : édition par la Poste d'enveloppes pré-timbrées avec des vues de Lyon de Couty.

En 2008, une nouvelle exposition est réalisée à la Galerie Larock-Granoff à Paris. 2 ans après, c'est le Musée d'Arts religieux de Fourvière qui rend hommage à Jean Couty. Exposition au Musée Palué de Tain l'Hermitage. Exposition au Musée de la Chaussure à Romans.

L'année 2011 marque le 20e anniversaire de la mort de Jean Couty : inauguration du jardin aquatique Jean couty à lyon et hommage à l'Hôtel de ville de Lyon pour la présentation en avant-première du livre Jean Couty aux éditions Cercle d'Art. L'année suivante, en mars 2012, une exposition rend hommage à Jean Couty à Vourles (Rhône) - catalogue couleur de 70 pages. Juillet : rétrospective Jean Couty à Sanary sur Mer (Var).

En 2013, à l'occasion des 150 ans de LCL, une exposition sur Jean Couty est organisé à Lyon, du 19 avril au 13 septembre 2013, 18 rue de la république- 69002 Lyon. Une exposition sur Jean Couty est organisée au Musée des tissus et des Beaux-Arts de Bourgoin-Jallieu du 17 décembre 2014 au 1 mars 2015.

Décorations[modifier | modifier le code]

  • 1958 : Chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres.
  • 1960 : Chevalier de la Légion d'Honneur.
  • 1970 : Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres.
  • 1979 : Médaille d'or et de vermeille de la société d'encouragement au progrès
  • 1983 : Élu à l'Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Lyon.
  • 1987 : Commandeur dans l'Ordre des Arts et des Lettres

Principaux Prix[modifier | modifier le code]

  • 1925 : Premier Prix d'archéologie sous la direction d'Henri Focillon.
  • 1937 : Premier Prix du groupe Paris-Lyon décerné par les Lyonnais de Paris
  • 1950 : Grand Prix de la critique de Paris à la galerie Saint Placide.
  • 1953 : second Grand Prix de la triennale internationale de Menton.
  • 1955 : second Grand Prix de la biennale internationale de Menton.
  • 1966 : premier lauréat du Salon du Doyenné de Saint Emilion.
  • 1967 : médaille d'argent de la Ville de Montrouge.
  • 1967 : Grand Prix de l'Académie de Mâcon.
  • 1975 : Grand Prix des Peintres témoins de leur temps.
  • 1979 : médaille d'honneur de la Société d'encouragement du Progrès.
  • 1989 : Prix du Peintre de la lumière et de la spiritualité.
  • 1990 : Prix du groupe Paris-Lyon.

Jean Couty dans les Musées de France[modifier | modifier le code]

• Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris • Musée des Beaux-Arts de Lyon • Musée de la Résistance et de la Déportation de Lyon • Musée Paul Dini de Villefranche-sur-Saône • Musée de Marseille • musée de Cambrai • Musée de Poitiers • Musée de La Rochelle • Musée de Saint-Étienne • Musée de Grenoble • Musée de menton • Musée de Saint-Petersbourg...

Quelques expositions particulières en France[modifier | modifier le code]

• Galerie Folklore • Galerie Verrière, • Galerie Malaval • Galerie Katia Granoff • Galerie Drouant • Galerie Saint Placide • Galerie Dyan... ... et aussi à Annecy, Bordeaux, Grenoble, Mâcon, Marseille, Nice, Saint-Étienne, St-Malo, Toulouse...

Quelques expositions collectives ou particulières à l'étranger[modifier | modifier le code]

• Allemagne • États-Unis • Italie • Canada • Grèce • Hongrie • Japon • Suisse • Liban • Belgique • Israël...

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages monographiques

  • 1969 : Mazars Pierre, Jean Couty, Genève, éd. Pierre Cailler
  • 1990 : Vavro Alain, Jean Couty, Villeurbanne, Georges Daru et Alain Vavro, imprimerie Gachet
  • 1997 : Vollerin Alain, Jean Couty, un peintre témoin de son temps, Lyon, Mémoires des arts
  • 1998 : Harambourg Lydia, Jean Couty (les églises romanes), Neuchatel, Ides & Calendes
  • 2006 : Couty inédit, éd. La Taillanderie
  • 2007 :Couty 100 ans, éd. La Taillanderie
  • Fin 2011 : Lydia Harambourg, Couty (collection découvrons l'art), éditions Cercle d'Art

Ouvrages généraux de référence

  • 1993 : L'école de Paris 1945-1965, Lydia Harambourg, Neuchâtel, Ides & Calendes
  • 1999 : Bénézit, dictionnaire international des peintres, Paris, éd. Gründ
  • 2000 : Dictionnaire des peintres et sculpteurs à Lyon, aux XIXe et XXe siècles, Bernard Gouttenoire, Lyon, éd. La Taillanderie
  • 2003 : Quid, Paris, éd. Robert Laffont
  • 2005 : Who's Who in international Art, les grands et nouveaux noms du monde artistique d'aujourd'hui, Suisse, éd. Art Développement ADT
  • 2006 : Guidargus de la peinture, G.Schurr, Paris, L'Amateur / Guide Mayer, Paris, Bibliothèque des Arts
  • 2007: Akoun, la Cote des Peintres / Drouot cotations
  • 2010 : Guide Akoun, la cote des peintres, Paris, Thalia

Ouvrages illustrés

  • 1939 : Lacassagne Jean, L'art en prison, illustrations Jean Couty, Les Albums du Crocodile
  • 1957 : Collectif, Résonances, Couty illustre la couverture du numéro 54 de la revue, datée avril
  • 1962 : Giono Jean, Routes et chemins, illustrations Jean Couty, éd. Peintres Témoins de leur Temps
  • 1963 : Flament André, L'événement, illustrations de Jean Couty, éd. Peintres Témoins de leur Temps
  • 1969 : Brun de la Valette, Lyon et ses rues, avec 15 dessins de Jean Couty, éd.du Fleuve
  • 1970 : De Lacretelle Jacques, La route du vin (Bourgogne), illustrations de Jean Couty, éd. Les Heures Claires

Ouvrages généraux

  • 1980 : Vincent Madeleine, la peinture lyonnaise du XVIe au XXe siècle, Lyon, Albert Guillot
  • 1982 : Michet Suzanne, Résonances de Suzanne Michet, Lyon, SME Résonances
  • 1983 : Gouttenoire Bernard, Dargent Vincent, Portraits d'artistes, Lyon, Le Progrès
  • 1993: Harambourg Lydia, Dictionnaire des peintres, l'École de Paris, suisse, éd. Ides et Calendes / Gouttenoire Bernard, Correspondance à propos de l'Art dit contemporain Editions Jacques André
  • 1995 : Gouttenoire Bernard, Portrait d'Artistes Edition LE PROGRES
  • 1998 : Vollerin Alain, Histoire des arts plastiques à Lyon au XXe siècle, Lyon, Mémoires des arts
  • 2000 : Briend Christian, Les modernes de Picasso à Picasso, Lyon, Musée des Beaux-Arts / RMN Chomer Gilles / collectif, Lyon-Rhône, Paris, Guide Gallimard
  • 2001 : Gouttenoire Bernard, Lyon, paysage des peintres, Lyon, Lyon, La Taillanderie Lerrant Jean-Jacques, Peintres à Lyon, Basset René, Paris, éd. Milan
  • 2002 : Gouttenoire Bernard, Images de l'homme dans la peinture lyonnaise, Lyon, La Taillanderie Bernard Régis, Une Histoire de peinture, Denise et Marius Mermillon, Lyon, S. Bachès
  • 2003 : Vollerin Alain, Les Nouveaux ou la Modernité prolongée Edition Mémoire des Arts
  • 2005 : Vavro Alain, Bocuse, 3 étoiles au Michelin, éd. Gründ
  • 2006 : Vavro Alain, Bocuse, Le Feu sacré, éd. Glénat / Vollerin Alain, Le Grand Livre de l'École des Beaux-Arts de Lyon Edition Mémoires des arts
  • 2010 : Léo Kerlo, René Le Bihan, Les Peintres des cotes de Bretagne, Editions Glénat
  • 2011 : "Saint-Jean, la Grâce d'une cathédrale" par Mgr Barbarin, Jean-Dominique Durand, Nicolas Reveyron et Didier Repellin, éditions la Nuée Bleue.
  • 2011 : Béghain Patrice, Dictionnaire historique de Lyon, Editions Stéphane Bachès
  • 2011 : Béghain patrice, Une histoire de la peinture à Lyon, Editions Stéphane Bachès

Catalogues d'expositions

  • 1966 : Mazars Pierre, Jean Couty, Paris galerie Katia Granoff, 13 oct-7 novembre
  • 1971 : Deroudille René, Couty 1931-1971, Maison de la culture, Bourges, 10 juill-30 septembre
  • 1979 : Deroudille René, Couty, les chantiers de ce temps, Paris Musée d'Art Moderne, 4 oct-11 novembre
  • 1990 : Deroudille René, Couty, 60 ans de création, Lyon, Artrium, 19 déc-10 février
  • 1992 : Collectif, Rétrospective Couty 1930-1991, Menton, Palais Carnoles, 2 juill-5 octobre
  • 1996 : Collectif, Hommage à Couty, Villeurbanne, Hôtel de Ville, 22 mars-26 avril / Gouttenoire Bernard, Bâtisseurs de Lumière, Lacroix-Laval, 12 sept-17 novembre
  • 1997 : Un combat pour l'art moderne, hommage à Deroudille, musée de Lyon, 29 mai-17 août
  • 1999 : 72e Salon du Sud-Est, hommage à Couty, Palais des Expositions, 20 nov-12 décembre
  • 2000 : Peintres et sculpteurs lyonnais, Château de Vogüé, 1er juill-1er novembre
  • 2001 : Le choix d'un collectionneur, Villefranche, musée Paul Dini, 10 juin-7 octobre Couty, Chateauneuf-de-Gallaure (Drôme), 8 juin-15 juillet
  • 2002 : Jean Couty, portraits, Villefranche-sur-Saône, musée Paul Dini, 7 avril-30 juin
  • 2003 : Collectif, Les Villes du monde, Maison du Grand Lyon, Paris, 18 nov-19 décembre
  • 2006 : Collectif, Couty inédit, Château de Vogüé, 1er juillet-1er novembre
  • 2008 : Jean Couty, exposition Galerie Larock Granoff - Paris

Hommages[modifier | modifier le code]

  • 1997 : Inauguration par Raymond Barre du groupe scolaire Jean Couty
  • 1998 : Inauguration par Gérard Collomb de l'espace Jean Couty
  • 2011 : Inauguration du jardin aquatique Jean Couty à Lyon (quartier de la Confluence)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]