Jean Conrad de Kock

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Jean Conrad de Kock 1755-1794 était un banquier hollandais.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en Hollande de parents nobles. En 1787, il quitte son pays, choqué d'y voir s'installer les Prussiens.

Il se rend à Paris où il perd sa première épouse. Il se remarie avec Anne-Marie Perret, neé Kirsberger, une Suissesse. Il s'associe avec un banquier nommé Sartorius-Chockard.

En novembre 1792, il se rend au quartier général de l'armée du Nord. Gardant toujours une rancune envers les Prussiens et leurs alliés les Impériaux, il est le représentant d'un Comité Batave créé à Paris, celui-ci envoie au général Charles François Dumouriez une légion de volontaires composée de Hollandais émigrés en France. Après la défection de Charles François Dumouriez dans la nuit du 5 avril 1793, Jean Conrad de Kock, son ami et complice, quoi qu'il ait pu dire - rentre en France. Le 18 avril 1793, il se trouve à Lille puis il est de retour à Paris. Son premier souci est de se rendre à sa section, la section Bonne Nouvelle. C'est là qu'il fera la connaissance de Jacques René Hébert. Une solide amitié se noua entre les deux hommes mais aussi entre leurs épouses respectives. Jean Conrad de Kock fut inculpé par Fouquier-Tinville, il le fit comparaître au procès de Jacques René Hébert et des Hébertistes, condamné à mort et guillotiné avec Jacques René Hébert et les Hébertistes le 4 germinal an II (24 mars 1794). Il est le père du romancier Paul de Kock. Ces liens avec William Pitt le Jeune firent polémique.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Marina Grey, Hébert : le père Duchesne, agent royaliste, Paris, Éditions Perrin,‎ 1983 (ISBN 2-262-00300-9)
  • The Memoirs of Charles Paul De Kock par Paul de Kock [1]
  • Rosendaal, J.G.M.M. (2005) De Nederlandse Revolutie. Vrijheid, volk en vaderland 1783-1799, p. 247, 295, 343-344, 360-361, 411-420, 521-523, 562, 578.
  • Rosendaal, J.G.M.M. (2007) Joannes Conradus de Kock: held van de Nederlandse revolutie?

Notes et références[modifier | modifier le code]