Jean Catoire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Jean Catoire est un compositeur français né le 1er avril 1923 à Paris, mort le 9 novembre 2005[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Sa famille, émigrée de Russie mais respectivement originaire de France et d’Allemagne, s’installe à Paris. La culture de l’immigration russe imprègne son enfance et c’est avec Paul Kovalev et Vladimir Butzov qu’il étudie d’abord le piano et la composition.

Après avoir suivi une masterclass à Tanglewood aux États-Unis, il continue l’étude de la composition au Conservatoire national de musique de Paris dans la classe d’Olivier Messiaen. Plus tard, il apprend la direction d’orchestre auprès de Léon Barzin.

Quatre personnalités ont ainsi une grande importance dans son développement musical mais c’est l’enseignement d’Olivier Messiaen qui lui permet de trouver sa propre personnalité.

Tournant le dos à la musique atonale avec laquelle il ne se sent pas en affinité, il se veut défenseur d’une musique tonale et chromatique[3]. Si, jusqu’en 1959, son style est encore relativement classique, à partir de 1960 il devient résolument personnel, abandonnant la notion traditionnelle de rythme avec ses variations et ses oppositions[1].

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Extasia, Virgin classics 54453242 (Requiem op. 573 (1991), Antiennes de Requiem op. 195, Interludes pour orgue op. 84)
  • Messe basse, Albermarle Records 1005, enregistré en 2004 (Messe op. 571)[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Voir la biographie officielle présentée sur le site du compositeur.
  2. a et b Nécrologie et discographie sur Musimem.com
  3. « Peut-on encore parler d’art ? » in Organdi Quaterly, n°4, avril 2002.

Lien externe[modifier | modifier le code]