Jean Berthelier

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Jean Berthelier

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Jean Berthelier aux Nouveautés

Naissance 14 décembre 1830
Panissières, Drapeau de la France France
Décès 29 septembre 1888 (à 57 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale artiste lyrique
ténor
Style Opérette, Opéra
Années d'activité 1849-1888

Jean Berthelier est un comédien et chanteur français né le 14 décembre 1830 à Panissières (département de la Loire) et mort à Paris le 29 septembre 1888.

Ses débuts[modifier | modifier le code]

Il débute comme ténor en 1849 à Poitiers dans La Favorite de Donizetti mais est refusé au Conservatoire de Paris. Déçu, il se tourne vers le café-concert (le « Café Charles », le « Beuglant »...) où il devient le roi de la « chansonnette », en composant certaines sous le pseudonyme de Berthal.

Rencontre avec Offenbach[modifier | modifier le code]

Il est remarqué par Jacques Offenbach, qui l'engage aux Bouffes-Parisiens dès leur création. Il y triomphe dans Les Deux Aveugles, Une nuit blanche, Le Violoneux pour lequel il fait engager sa maîtresse, une cantatrice appelée à un succès phénoménal... Hortense Schneider) et Ba-ta-clan.

Après un passage à l'Opéra-Comique (1856-1862), où il crée Barkouf d'Offenbach et Maître Pathelin de François Bazin, il alterne entre le Palais-Royal (La Vie parisienne) et les Bouffes-Parisiens (Les Bergers, L'Île de Tulipatan, La Princesse de Trébizonde, Boule-de-Neige).

Sous la IIIe République[modifier | modifier le code]

Après la guerre de 1870, il se produit aux Nouveautés, à la Gaîté, à la Renaissance et aux Variétés. Son répertoire est celui de l'opéra-comique ou l'opérette, dans des œuvres d'Hervé (La Veuve du Malabar) avec Hortense, Lecocq (Les Cent Vierges, Le Petit Duc), Audran (Le Grand Mogol) et Offenbach (Les Braconniers, La boulangère a des écus). Il fait également quelques apparitions aux réunions de la société chantante du Pot-au-Feu.