Jean Barbe

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Jean Barbe est un écrivain et journaliste culturel québécois, né à Montréal le 24 novembre 1962. Chroniqueur culturel depuis les années 1980, il a remporté un succès littéraire avec la publication de Comment devenir un monstre (2004). Connu pour ses prises de position bousculant le politiquement correct, il a apporté à plusieurs reprises son soutien à des mouvements politiques de gauche comme les indignés[1].

Œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

Carrière d'auteur[modifier | modifier le code]

Il publie d'abord un roman, Les Soupers de fête, et un recueil d'articles, Chroniques de l'air du temps, aux éditions du Boréal au début des années 1990. Puis, chez Leméac, il fait paraître en 2001 Autour de Dédé Fortin, un essai biographique, suivi, en 2004 et 2005, de deux romans: Comment devenir un monstre, et Comment devenir un ange (en coédition avec Actes Sud).

Liste des œuvres[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Les Soupers de fête (1991)
  • Chroniques de l'air du temps (1993)
  • Autour de Dédé Fortin (2001)
  • Comment devenir un monstre (2004)
  • Comment devenir un ange (2005)
  • Le travail de l'huître (2008)

Honneurs[modifier | modifier le code]

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

Il a participé à la fondation du journal hebdomadaire Voir, dont il a assumé la direction de rédaction jusqu'en 1992.

Il a été un collaborateur dans les journaux La Presse et Le Soleil, ainsi que dans les magazines L’Actualité et Elle Québec.

Il occupe la fonction de directeur de l'éditorial aux éditions Leméac depuis septembre 2005.

À la télévision, il a participé à la création de nombreuses émissions et de plusieurs documentaires à Radio-Canada. Il a par exemple été critique dans le magazine culturel La Bande des Six. En 2012, il est animateur sur la chaîne de télévision MATV où il pilote l'émission littéraire Tout le monde tout lu!.

Devenu blogueur pour le Journal de Montréal, il a été licencié en novembre 2012 après la publication d'une chronique dans laquelle il écrivait sa déception face au budget du nouveau gouvernement péquiste tout en critiquant vertement la culture de détournement de vérité entretenue par certains de ses collègues journalistes et en comparant l'acceptation du libéralisme économique à la collaboration de certains prisonniers avec les nazis dans les camps de concentration.

Condamnation[modifier | modifier le code]

Jean Barbe a été reconnu coupable de harcèlement sexuel en 2003[2], malgré quoi il a continué à clamer son innocence[3].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Auteurs indignés », sur Le Devoir (consulté le 22 novembre 2012)
  2. Jugement du Tribunal canadien des droits de la personne, 2003, http://canlii.ca/t/1g977
  3. Jean Barbe à Tout le monde en parle, 2008, http://www.dailymotion.com/video/x74pb0_tlmep-jean-barbe_news