Jean André Lepaute

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Jean André Lepaute

Jean André Lepaute, né le 23 novembre 1720[1] à Thonne-la-Long, (Meuse), et mort le 11 avril 1789[2],[3] à Paris, paroisse de Saint-Germain-l'Auxerrois, est un horloger français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Arrivé très jeune à Paris, Lepaute se fait vite un nom par la réalisation de plusieurs grandes horloges publiques : palais du Luxembourg, château de Bellevue, château des Ternes ou l'Ecole Militaire notamment.

On lui doit un grand nombre d'inventions et d'innovations majeures, dont l'échappement à chevilles. Il construit la première horloge horizontale dans laquelle les engrenages sont tous dans un même plan horizontal. Le principal avantage de cette disposition nouvelle étant un impact beaucoup faible de l'usure sur le bon fonctionnement de l'horloge.

En 1748, il épouse l’astronome et mathématicienne Nicole Reine Étable (1723-1788).

Il est horloger du Roy et membre de la commission horaire[4].

Il est l'oncle de Joseph Lepaute Dagelet (1751 - disparu en 1788), astronome, horloger et scientifique français, membre de l'expédition de La Pérouse (1785-1788). Ce dernier est peut être l'inconnu de Vanikoro, aujourd'hui inhumé à Brest.

Galerie de réalisations[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Traité d'horlogerie contenant tout ce qui est nécessaire pour bien connaître et bien régler les montres, in-4°, Paris, 1755, augmenté en 1760 d'un supplément auquel Lalande participa.
  • Descriptions de plusieurs ouvrages d'horlogerie, in-12°, Paris, 1764.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Registres paroissiaux de Thonne-la-Long
  2. Archives de Paris, état civil reconstitué, microfilm 5Mi1 1128
  3. La Biographie nouvelle des contemporains...(Par Arnault, Jay, de Jouy et de Norvins, Tome 11, Émile Babeuf, 1823) le donne pour né Thonne-la-long en 1720 et mort à Paris en mars 1789 [1]
  4. La France littéraire, ou Dictionnaire bibliographique ... Par Joseph Marie Quérard, t. 5, Firmin-Didot, Paris, 1833 [2]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire encyclopédique et biographique de l'industrie et des arts industriels, t. 6, Paris,‎ 1886, 964 p. (lire en ligne), p. 97