Jean-Yves Rayon

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Jean-Yves Rayon est un entraîneur-driver de chevaux trotteurs.

Biographe[modifier | modifier le code]

Tout jeune, Jean-Yves n’était pas spécialement attiré par les trotteurs, c’était même une véritable corvée que d’accompagner, chaque dimanche, ses parents sur les hippodromes. Trois hommes seront à l’origine de sa vocation : son père, Albert Rayon, et 2 amis de la famille : Jean-René Gougeon et Michel-Marcel Gougeon.

Albert Rayon, un important cultivateur et éleveur de bovins installé à la ferme du Pont, à Fleuré dans l’Orne, est l’ami de Marcel Gougeon, qui a 2 fils : Jean-René, qui plus tard sera surnommé « le Pape de Vincennes » au regard de son palmarès : 8 victoires dans le Prix d'Amérique 6 dans le Prix de France et 7 dans le Prix de Paris et Michel-Marcel dit « Minou » qui lui triomphera 3 fois dans le Prix d’Amérique, et 7 fois dans le Prix de Cornulier. À eux deux, les frères Gougeon totaliseront plus de 5000 victoires !

Un jour de 1945, à la gare de L’Aigle, Albert achète sa première jument : Ursuline IV. Elle porte dans ses flancs un produit qui va naître et qui sera baptisé Céline R (Céline, le nom que portera sa petite fille plus de trente ans après, et R comme Rayon). À cette époque, il était possible d’ajouter une initiale après un nom, c’est maintenant interdit, et les trotteurs portent communément le nom du haras ou ils sont nés : les produits Rayon s’appellent aujourd’hui --- du Pont.

Ursuline IV produira Diane R, Kadsura du Pont (mère du classique Upsal du Pont vainqueur d’un Groupe 1 le Prix d'Essai et qui un jour donnera du fil à retordre à une certaine Une de Mai), Fleur du Pont (mère du semi-classique Vallauris du Pont) et Hiatus du Pont. C’est sous la poigne de « Minou » Gougeon que Fleur du Pont apportera la 1re victoire de la casaque Rayon (casaque verte, manches jaune, toque rouge) à Vincennes en 1951.

Établi dans le village voisin, le comte Pierre de Montesson rencontre souvent Albert Rayon, qui un jour lui propose une affaire : Albert vient d’acheter un poulain de 3 ans encore inédit nommé Kubler L, et il lui en propose la moitié. Pierre de Montesson, qui a quelques galopeurs, est amusé, et l’affaire est conclue. Kubler L deviendra rapidement le meilleur de sa génération au trot monté. Cette association va connaître de nombreux succès avec d’excellents chevaux comme Olten L, Nicias Grandchamp, Pacha Grandchamp, Reza Grandchamp. Tous porteront la casaque bleu clair, toque orange du comte de Montesson qui, conquis, va s’associer avec Pierre-Désiré Allaire. Albert Rayon préfère lui reprendre sa liberté et en 1960, il prend la décision de se consacrer à l’élevage des trotteurs, mais il manque de place, il lui faut un vrai haras. Ce sera le haras de la Coquenne, très bien placé, très bien construit, appartenant à l’Aga Khan, mais dans un état d’abandon qui a fait reculer de nombreux acheteurs. En quelques années, La Coquenne va redevenir le magnifique haras qu’il était. Ses prés et ses boxes vont se peupler petit à petit.

Dans le même temps, il eut la main heureuse en achetant, pour son fils, Orchita puis Royale Poulotte. Avec Orchita, Jean-Yves Rayon gagne 35 courses chez les amateurs (dont 2 le même jour) et sa première grande joie fut de battre, sur l’hippodrome d’Argentan, l’excellent Martini II qui devait faire par la suite une très grande carrière aux États-Unis. Chez les amateurs, Jean-Yves Rayon fut cinq fois champion de France, totalisant plus de 250 victoires. Il faut dire que pendant cette période d’apprentissage, ces maîtres sont les frères Gougeon…

N’ayant plus rien à prouver chez les amateurs, le 1er janvier 1971, Jean-Yves Rayon décide de faire le grand pas en passant professionnel. Il constatera vite qu’il existe un fossé entre les amateurs et les professionnels, que les courses se déroulent différemment, et que le jeune débutant était attendu au tournant. Et la consécration arrive le 4 février 1973 avec sa première victoire en tiercé avec Costa Rica II, une jument que son père venait d’acheter quelques semaines auparavant. Cette jument gardera une place particulière dans le cœur de Jean-Yves Rayon, et lui apportera rapidement sa première grande performance dans un Classique avec une 2e place dans le Prix de Paris, le 11 février 1973, battue d’une longueur par la majestueuse Une de Mai, mais devant des ténors comme Arménie, Tidalium Pélo, Véronique R et Tony M. Le 9 février 1975, il remporte son 2e tiercé, à très grosses cotes (45/1) avec Chara dans le Prix de Chateaudun.

Chevaux Rayon[modifier | modifier le code]

Période de naissance avant 1970[modifier | modifier le code]

Upsal du Pont[modifier | modifier le code]

à 3 ans :

mais aussi Vallauris du Pont (16 victoires), vainqueur d'un Groupe II à l'attelé et 3e d'un Groupe II au monté, Cyrano du Pont, Chara, Costa Rica II, Demoiselle du Pont et Duc de Feulavoir.

Période de naissance 1970 – 1979[modifier | modifier le code]

Italia du Pont[modifier | modifier le code]

En 1974, une femelle alezane vient au monde, elle s’appelle Italia du Pont. Sa mère, Reinata III est la sœur d’Orchita et son père n’est autre que Reza Grandchamp. Elle débutera à 2 ans par une 4e place puis enchainera avec 2 victoires consécutives à Vincennes puis une 2e place, pour sa première course face aux mâles, toujours à Vincennes, dans le Prix d’Ambert, le 30 janvier 1977. Elle se présente alors au départ de son premier classique le 12 février 1977, dans le Critérium des Jeunes où elle affronte pour la première fois un futur crack nommé Idéal du Gazeau. Elle ne sera battue que d’une encolure, confirmant ainsi ses bonnes dispositions à ce niveau. Malheureusement pour elle, l’autre bonne femelle de la génération s’appelle Ivory Queen. Après une nouvelle victoire dans le Prix de Chateauroux, les classiques s’enchaîneront pour ces 3 cracks mais Italia du Pont ne parviendra pas à renouer avec la victoire, toutefois son palmarès classique reste très honorable :

à 3 ans :

  • 2ème du Critérium des Jeunes Groupe I à Vincennes,
  • 2ème du Prix Abel Bassigny Groupe II à Vincennes,
  • 2ème du Critérium des 3 ans Groupe I à Vincennes derrière Ivory Queen mais devant Idéal du Gazeau (3ème),
  • 3ème du Prix Kalmia Groupe II à Vincennes.

à 4 ans :

à 5 ans :

Dans sa carrière, Italia du Pont accumulera 116 517 € de gains.

Les autres noms à retenir pour cette période : Equilibriste, Elu du Magnet, Frangibus, Falifiemel, Fruit Rose, Févaron, Gamma du Pont, Gino Dop, Grousia, Gramme, Héron du Pont, Havesta, Idalion, Iblasmel, Jasmin du Pont, Kashmir du Pont (3ème d'un Groupe II et d'un Groupe III), Moscova du Pont (3ème d'un Groupe II au monté), Naiade du Pont (104 733 € de gains), Noble du Pont (3ème d'un Groupe I puis plusieurs fois classé en Groupe II - 1’15 – Exporté en Italie), Nobel du Pont (2ème d'un Groupe III) et Nuit du Pont (1’15 – Exportée en Italie).

Période de naissance 1980 – 1989[modifier | modifier le code]

2 chevaux vont marquer cette décennie : Pélican du Pont et Baccarat du Pont.

Pélican du Pont[modifier | modifier le code]

En 1981, un poulain alezan baptisé Pélican du Pont vient au monde. Son père est Fruit Rose, étalon maison du Haras de la Coquenne, et sa mère est Bragance. Il sera classé dans les 4 premiers de ses 17 premières sorties avec un palmarès éloquent : 7 victoires, 4 deuxièmes places, 3 troisièmes places et 3 quatrièmes places. À l’époque, ses adversaires principaux se nomment Potin d’Amour, Pontcaral, Passionnant et Peccadille et sa carrière classique se résume comme suit :

à 3 ans :

  • 1er du Prix Jacques de Vaulogé Groupe II à Vincennes (2ème Pontcaral et 3e Peccadille),
  • 2ème du Prix Abel Bassigny Groupe II à Vincennes (1er Potin d’Amour et 3e Passionnant),
  • 2ème du Prix Henry Cravoisier Groupe III à Enghien (1er Peccadille et 2dpg Pontcaral)
  • 3ème du Prix Pierre Plazen Groupe II à Vincennes (1er Pontcaral et Dist. Potin d’Amour),
  • 4ème du Critérium des 3 ans Groupe I à Vincennes (1er Passionnant, 2ème Pontcaral, 8ème Peccadille et Dist. Potin d’Amour),
  • 4ème du Prix de Rome Groupe III à Enghien (1er Peccadille et 2e Passionnant).

à 4 ans :

  • 1er du Prix Charles Tiercelin Groupe II à Vincennes (3ème Passionnant),
  • 1er du Prix de Tonnac-Villeneuve Groupe II à Vincennes (2ème Passionnant, 3ème Peccadille et 7e Potin d’Amour),
  • 2ème du Prix Gaston Brunet Groupe II à Vincennes (1er Potin d’Amour),
  • 2ème du Prix Gaston de Wazières Groupe II à Vincennes (5ème Pontcaral),
  • 3ème du Critérium Continental Groupe I à Vincennes (1er Passionnant, 7ème Peccadille et Dist. Potin d’Amour),
  • 4ème du Prix de Sélection Groupe I à Vincennes (2ème Passionnant et 3e un certain…. Ourasi),
  • 4ème du Critérium des 4 ans Groupe I à Vincennes (1er Passionnant, 2ème Potin d’Amour, 6ème Peccadille et NP Pontcaral),
  • 4ème du Prix Paul Leguerney Groupe II à Vincennes (1er Potin d’Amour et Dist. Pontcaral),
  • 5ème du Prix de Milan Groupe III à Enghien (1er Peccadille et 4e Pontcaral),
  • 5ème du Prix Ariste Hémard Groupe II à Vincennes (1er Potin d’Amour et 3e Peccadille),

à 5 ans :

Dans sa carrière, Pélican du Pont accumulera 258 443 € de gains, ce qui le classe au 23e rang de sa génération, dominée par Potin d'Amour.

Pélican du Pont est entré au haras en 1988. Il a produit :

  • Eclair du Pont : 1’13 attelé,
  • Gattion Leman ; 1’13 attelé,
  • Grise Mine : 1’13 attelé,
  • Indiana du Pont : 1’13 attelé

Baccarat du Pont[modifier | modifier le code]

C’est en 1989 que vient au monde Baccarat du Pont, un magnifique bai foncé. Florestan son père n’est plus à présenter, sa mère est Moscova du Pont. Ce poulain estimé, sans toutefois démériter, a mis un peu de temps à se révéler. À l’âge de 4 ans, après un succès facile sur la petite piste de Vincennes (où il a battu le record sur la distance), il a eu un coup de sang. Son entourage mettra un an à le retrouver. Après une bonne rentrée, Baccarat du Pont qui revenait de la campagne, courait de moins en moins bien. Constatant qu’il se plaisait à la campagne, son entraîneur décide alors de le laisser à la Ferme du Pont, loin du centre d’entraînement de Grosbois, et Baccarat du Pont, quand il doit courir à Paris, part la veille au soir et rentre le lendemain, dès l’épreuve courue. Il en profitera pour réaliser en fin de meeting une première saison de monte ou il réalisera seize saillies naturelles, quatorze seront testées pleines.

À cette époque, Jean-Yves Rayon est indisponible : il se remet d’un accident de la circulation, alors que juste avant, il venait de se rétablir d’une mauvaise chute en course. Sa fille Céline a un jeune fiancé de 24 ans, driver pour son père, et qui commence à gagner pas mal de courses, nommé Jean-Michel Bazire. Jean-Yves décide alors de lui confier Baccarat du Pont. Sa rentrée à Enghien le 5 août 1995 se soldera par une victoire suite à un départ hésitant, et une fin de course tonitruante en 5e épaisseur ! Suivront deux autres victoires à Enghien et Vincennes, toujours en août. Montant de catégorie, Baccarat du Pont s’attaque au niveau Quinté+ : 4 victoires et une seconde place en 5 sorties entre le 9 septembre et le 16 décembre 1995. Il terminera son année 1995 par une probante deuxième place dans le Prix de Bar-Le-Duc derrière Abricot du Laudot.

Dans sa carrière, Baccarat du Pont (1’13) accumulera 363 362 € de gains, ce qui le classe au 27ème rang de sa génération dominée par Bahama.

Baccarat du Pont entrera au Haras en 1995 où il mène une grande carrière d’étalon. Baccarat du Pont a donné notamment :

  • Iouky du Pré : 1’13 monté, 553 033 € de gains, vainqueur du Prix des Elites et du Prix de Normandie, 2ème du Prix de l’Ile-de-France,
  • Java d’Arches : 1’11 attelé, 1 000 044 € de gains, 3ème du Grand Prix des Nations et du Championnat Européen en Italie, 3ème du Prix de l’Atlantique,
  • Jalba du Pont (voir ci-dessous),
  • J’arrive du Gers : 1’13 attelé, 306 044 € de gains,
  • Kenya du Pont (voir ci-dessous)
  • Pétunia du Pont : 1’12 attelé.

Les autres noms à retenir pour cette période : Ondine du Pont, Quasida du Pont (2e d'un Groupe I, 226 676 € de gains, 28e de sa génération dominée par Queila Gédé), Quetzal du Pont (4e d'un Groupe II), Quina du Pont, Reine du Pont, Rolls du Pont (214 907 € de gains, 34e de sa génération dominée par Rêve d'Udon), Sugar du Pont (204 397 € de gains), Suzy du Pont, Soirée du Pont, Tenor Soyer, Tamise du Pont, Vanic du Pont (203 711 € de gains), Violetta du Pont, Anisette du Pont (217 330 € de gains), Blason Clayettois.

À noter également une anecdote peu commune : en 1984, Albert Rayon possède une poulinière âgée de 16 ans, Colivette, qui fut bonne en course, mais qui malheureusement a souvent été vide au haras. Pour une fois, elle est pleine d’un des étalons maison, l’excellent Le Loir. Un acheteur, Bernard Hallopé, qui devait choisir parmi 5 poulinières achète Colivette. Le poulain qui naît au printemps suivant ne s’appellera donc pas Ténor du Pont, mais Ténor de Baune… Ce champion disputera 47 courses, en remportera 33 (dont 30 consécutives, sa 30e victoire sera le Prix d’Amérique 1991) et 5 places, il établira son record à 1’14 attelé, et accumulera 1 459 547 € de gains.

Période de naissance 1990 – 1999[modifier | modifier le code]

3 chevaux vont marquer cette décennie : Courlis du Pont, Jalba du Pont et Kenya du Pont.

Courlis du Pont[modifier | modifier le code]

Courlis du Pont est un magnifique alezan brûlé de 1 m68, né en 1990, et d’origine de premier ordre. Son père, Opus Dei, fut un excellent cheval de courses de pointure classique (3ème du Prix de Cornulier) avant de briller comme reproducteur. Sa mère, Hirondelle du Pont, est issue du classique Ruy Blas IV, pilier de l’élevage Rayon et de Va Belle du Clos, elle aussi une excellente pointure. Il débute à l’âge de 3 ans à Laon en finissant 2e, puis termine 4e à Amiens, 2e au Croisé-Laroche et s’impose enfin à Enghien pour sa quatrième sortie. Après ces 4 courses, il est proposé à la vente lors d’une réduction d’effectif de l’écurie Rayon. Il est acheté le 10 août 1993 pour un peu moins de 65 000 €, par le Suisse Georges Marti, conseillé par Ulf Nordin qui l’avait difficilement battu lors de sa sortie du Croisé-Laroche. Courlis du Pont accumulera 18 victoires, 1 282 744 € de gains dans son éblouissante carrière. Il détiendra pendant de nombreuses années le record général de vitesse au trot monté sur la grande piste de Vincennes, en 1’14"9.

La carrière classique monté de Courlis du Pont est remarquable :

à 3 ans :

à 4 ans :

à 5 ans :

à 6 ans :

À l’attelage, ses résultats sont la aussi excellents :

à 5 ans :

  • 4ème du Critérium des 5 ans en 1’12, Groupe I à Vincennes (1er Coktail Jet, 2ème Camino, 3ème Capitole),
  • 5ème du Prix de la Haye Groupe II à Enghien.

à 6 ans :

  • 2ème du Prix Chambon P Groupe II à Vincennes (1er Abo Volo),
  • 3ème du Prix de l’Atlantique Groupe I à Enghien (1er Cocktail Jet).

Courlis du Pont stoppera sa carrière de course suite à un accident après avoir accumulé des gains de 1 282 744 €, ce qui le classe au second rang de sa génération dominée par Coktail Jet. Il réalise aujourd’hui la monte au Haras.

Jalba du Pont[modifier | modifier le code]

Jalba du Pont est née en 1997. Elle a de bonnes origines : son père n’est autre que Baccarat du Pont (voir ci-dessus) et sa mère, Alba du Pont, est d’une lignée prestigieuse : fille de Le Loir, petite fille de Chambon P, lui-même fils de Kerjacques. Jeune, elle accumulera quelques victoires, puis montera de catégorie en 2002 avec de bons résultats.

à 5 ans :

  • 2ème du Prix Doynel de Saint-Quentin Groupe II à Vincennes (1er Jardy),
  • 2ème du Prix de l’Orne (1er Jet des Montiers),
  • 3ème du Critérium des 5 ans Groupe I à Vincennes (1er Jasmin de Flore),
  • 3ème du Prix d'Orthez International à Vincennes.

à 6 ans, elle est élue 13e cheval français par les gains acquis dans l’année, avec 3 victoires et 12 places en 19 sorties, dont :

  • 1ère du Prix de la Marne Groupe II à Vincennes (5ème Jag de Bellouet),
  • 1ère du Prix de Bretagne Groupe II à Vincennes (2ème Ipson de Mormal, 3ème Jardy, NP Kesaco Phedo),
  • 1ère du Prix de Dinan International à Vincennes,
  • 2ème du Prix de Buenos-Aires Groupe II à Enghien (1er Jeanbat du Vivier),
  • 2ème du Prix de Beaugency International à Vincennes (1er Jeanbat du Vivier, Np Jag de Bellouet),
  • 2ème du Grand-Prix Anjou Maine Groupe III à Laval (1er Général du Lupin, 6ème Jag de Bellouet),
  • 2ème du Prix de Chateaudun International à Vincennes (1er Alesi OM),
  • 4ème du Prix des Cevennes (1er Jag de Bellouet),
  • 5ème du Prix de l’Union Européenne (4ème Général du Lupin, 8ème Jag de Bellouet),
  • 6ème du Prix Paris-Turf - Geny-Courses - RTL à La Capelle (1er Jest),
  • 7ème du Prix du Bourbonnais (3ème Jeanbat du Vivier, 5ème Jag de Bellouet),
  • 7ème du Prix de la Manche à Enghien (1er Kesaco Phedo, 4ème Général du Pommeau),
  • 8ème du Prix Paris-Turf - Geny-Courses - RTL à Laval (1er Jest),

à 7 ans, elle terminera 22e du même classement :

  • 1ère du Prix du Forez International à Vincennes,
  • 3ème du Prix de la Marne Groupe II à Vincennes (1ère Jaminska),
  • 2ème du Prix de Paris Groupe I à Vincennes (1er Jag de Bellouet),
  • 4ème du Prix de l’Union Européenne Groupe II à Vincennes (1er Général du Lupin, 5ème Gigant Néo),
  • 4ème du Prix d’Été Groupe II à Vincennes Groupe II à Vincennes (1er Général du Lupin, 6ème Jeanbat du Vivier),
  • 6ème du Prix de Buenos-Aires à Enghien (1er Jeanbat du Vivier),
  • 6ème du Prix du Bourbonnais (1er Jag de Bellouet),
  • 7ème du Prix de la Haye à Enghien (1er Jeanbat du Vivier)
  • 7ème du Grand-Prix du Croisé-Laroche (1er Général du Lupin),
  • 7ème du Prix de Chateaudun (1er Jardy)
  • 9ème du Prix Jamin (2ème Jaminska).

à 8 ans, ses gains l’obligent à affronter les meilleurs, et il lui devient difficile d’entrer dans les 5 premiers :

  • 1ère du Grand Prix Charles Desrousseaux Groupe III au Croisé Laroche,
  • 2ème Dpg du Prix des Cevennes International à Vincennes (1er Krysos Speed),
  • 4ème du Prix de Brest (1er Lady d’Auvrecy),
  • 5ème du Prix de l’Union Européenne Groupe II à Vincennes (1er Ilster d’Espiens),
  • 5ème du Prix Jean-Luc Lagardère à Enghien (1er Joyau d’Amour),
  • 6ème du Prix Chambon P (1er Kazire de Guez),
  • 6ème du Prix de New York à Enghien (1er Jeanbat du Vivier),
  • 6ème du Prix de la Ville de Caen à Caen (1er Jardy),
  • 7ème du Prix de Bourgogne (1er Jag de Bellouet),
  • 7ème du Prix des Ducs de Normandie à Caen (1er Love You),
  • 8ème du Prix du Bois de Vincennes (1er Kart de Baudrairie),
  • 8ème du Prix de l’Atlantique (1er Jag de Bellouet),
  • 8ème du Prix de Buenos-Aires à Enghien (1er Lass Drop),
  • 9ème du Prix de Paris (1er Jardy),
  • 9ème du Prix Jamin Groupe III à Vincennes (2ème Judoka Royal),
  • 9ème du Prix René Ballière (1er Jag de Bellouet),

à 9 ans :

  • 1ère du Grand Prix Charles Desrousseaux Groupe III au Croisé Laroche,
  • 2ème du Prix Jamin Groupe III à Vincennes (1er Ladakh Jiel),
  • 3ème du Prix Guillaume de Bellaigue Groupe III à Vincennes (monté) (1er Mage du Martellier),
  • 4ème du Prix de Beaugency (1er Laura d’Amour),
  • 5ème du Prix Kerjacques (1er Jag de Bellouet),
  • 8ème du Prix de Belgique (1er Keed Tivoli),
  • 8ème du Prix de Paris (1er Jardy),
  • 8ème du Grand Prix du Sud-Ouest à Bordeaux (1er Jardy),

Pour résumer sa carrière classique, Jalba du Pont a participé à :

  • 4 Prix de Bretagne (2003, 2004, 2005 et 2006), elle triomphe en 2003.
  • 3 Prix du Bourbonnais (2003, 2004 et 2006).
  • 3 Prix de Belgique (2005, 2006 et 2007).
  • 1 Prix de Bourgogne (2005).
  • 3 Prix de Paris (2004, 2006 et 2007) : elle se classera 2e en 2004.
  • 1 Prix de France (2005).
  • 3 Prix d’Amérique (2005, 2006 et 2007), elle sera d’ailleurs victime d’un accident de course en 2005 : Jaminska, qui ne semblait pas très souple, était victime d'un grave accident (fracture du boulet) et se désunissait brutalement. Jalba du Pont évitait la chute de justesse mais perdait toute chance.

Jalba du Pont terminera sa carrière le 13 avril 2007, avec un record absolu de 1'11, réalisé le 19 juin 2005 à Vincennes sur 2 100 m attelé (autostart) et un record monté de 1'14'8 réalisé le 2 février 2003 à Vincennes sur 2 700 m. Elle aura accumulé 795 172 € de gains, ce qui la classe au 8e rang de sa génération, dominée par Jag de Bellouet.

Kenya du Pont[modifier | modifier le code]

Kenya du Pont est un bai brun foncé de 1 m63, né en 1998. Son père est l’excellent Baccarat du Pont et sa mère est Violetta du Pont, une fille du roc Lurabo. Kenya du Pont arrivera au niveau classique à l’âge de 5 ans. Dans sa carrière, il remportera 11 victoires, établira son record attelé à 1’12 et monté à 1’16, et accumulera 354 120 € de gains. Ses principales performances au niveau classique sont :

  • 1er dans le Critérium des 5 ans Groupe I à Vincennes (2e Kerido du Donjon, 4ème Kesaco Phedo),
  • 6e dans le Prix de l’Étoile Groupe I à Vincennes (2e Kiwi),
  • 3e du Prix Doynel de Saint-Quentin Groupe II à Vincennes (Dist. Kesaco Phedo),
  • 5e du Prix Marcel Laurent Groupe II à Vincennes (2e Malabar Circus AS, 3e Kiwi),
  • 7e du Prix du Bourbonnais Groupe II à Vincennes (3e Jeanbat du Vivier, 5e Jag de Bellouet),
  • 3e du Prix de la Ville de Caen Groupe III à Caen (1er Jardy).

Kenya du Pont accumulera 354 121 € de gains, ce qui le classe au 47e rang de sa génération dominée par Kesaco Phédo. Il entrera au haras en 2004.

Les autres noms à retenir pour cette période : Comtesse du Pont, Dalida du Pont (246 038 € de gains), Dona du Pont, Eclair du Pont, Eldorado du Pont (2ème d'un Groupe II au monté, 249 613 € de gains), Eros du Pont (4e et 5e de Groupe II), First du Pont (267 337 € de gains), Flan du Pont, Galion du Pont (un fils d’Ourasi), Halbane du Pont, Hermionos du Pont (3e d'un Groupe II), Ilot du Pont, Indiana du Pont, Ismaël du Pont, Jezabelle du Pont, Juky du Pont, Kelly du Pont (248 305 € de gains), Lalba du Pont (334 780 € de gains), Luriana du Pont (3e et 5e de Groupe II).

Période de naissance 2000 – 2009[modifier | modifier le code]

Pacha du Pont[modifier | modifier le code]

Il est encore un peu tôt pour consacrer ce magnifique modèle, mais tout porte à croire que Pacha du Pont sera le prochain phénomène de l'écurie Rayon. C'est en 2003 que ce fils de Baccarat du Pont est né, et bien né. En effet, sa mère est Alba du Pont ce qui fait de Pacha du Pont le propre frère de Jalba du Pont et Lalba du Pont. Après un début de carrière prometteur à l'attelé, où il enchaînera 5 victoires, 7 secondes places et 3 troisièmes places en 23 courses et un record actuel de 1'14", c'est au monté que tous les espoirs sont permis puisque Pacha du Pont a remporté consécutivement ses 4 tentatives dans cette discipline et porté son record monté à 1'13"9. Gravement blessé en 2008, Pacha du Pont prépare actuellement son meeting d'hiver où il est attendu dans les grands rendez-vous monté. Pendant cette période de repos, il en a tout de même profité pour monter sur la troisième marche du podium des plus beaux étalons trotteurs de 6 ans, qui s'est déroulé à Grosbois le 13 octobre. Rappelons que Pacha du Pont est aussi une star des médias puisque c'est déjà lui qui posait sur l'affiche officielle du Prix d'Amérique Marionnaud 2009.

Les autres noms à retenir pour cette période : Marco du Pont, Missouri du Pont, Nil du Pont, Océane du Pont, Orage du Pont, Pétunia du Pont, Premier du Pont, Plymouth du Pont, Quenza du Pont, Quartz du Pont, Queva du Pont, Quito Soyer, Rasta du Pont, Rameau du Pont, Radieux du Pont, Romaine du Pont, Relook de Sausseau, Rumba du Pont...

Sources[modifier | modifier le code]

  • Articles parus dans les journaux hippiques Paris-Turf et Week-end.
  • Données publiées sur les sites Internet www.cheval-francais.com, www.geny.com, www.trot.courses-france.com et www.trotmaster.com.

Lien externe[modifier | modifier le code]