Jean-Théodore de Bavière
| Johann Theodor von Bayern | |
| Biographie | |
|---|---|
| Naissance | 3 septembre 1703 à Munich |
| Ordination sacerdotale | 8 avril 1730 |
| Décès | 27 janvier 1763 à Liège |
| Cardinal de l’Église catholique | |
| Créé cardinal |
9 septembre 1743 par Benoît XIV |
| Titre cardinalice | Cardinal-prêtre de S. Lorenzo in Parnisperna Cardinal prêtre de S. Maria in Aracoeli Cardinal-prêtre de S. Lorenzo in Parnisperna |
| Évêque de l’Église catholique | |
| Consécration épiscopale | 1er octobre 1730 par Clément-Auguste de Bavière |
| Fonctions épiscopales | Évêque de Ratisbonne Évêque de Freising Prince-évêque de Liège |
| (en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org | |
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Jean-Théodore de Bavière, ou Johann Theodor von Bayern (né le 3 septembre 1703 à Munich et mort le 27 janvier 1763 à Liège) était un cardinal allemand du XVIIIe siècle, qui fut évêque de Ratisbonne, puis prince-évêque de Liège de 1744 à 1763.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Plus jeune fils survivant de l'Électeur Maximilien II de Bavière et de Thérèse Cunégonde Sobieska, Jean-Théodore de Bavière est d'abord élu évêque de Ratisbonne dès 1719, puis de Freising en 1727, il est membre du chapitre Cathédrale de Liège depuis 1738. Il accède à la dignité épiscopale en 1744. Il sera le dernier représentant de la famille Wittelsbach à occuper le siège épiscopal de Liège.
En 1743, il est créé cardinal-prêtre in pectore par le pape Benoît XIV et publié en 1746 au titre de San Lorenzo in Panisperna. La bataille de Rocourt se tient la même année dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche.
Sur le plan personnel, il mènera la vie d'un grand seigneur : grand chasseur, épris de musique (il pratiquait le violoncelle) et de théâtre, il tiendra une cour brillante à Liège. Bon vivant, dépensier et aimant les femmes (malgré son statut de cardinal), il saura se faire aimer de la population principautaire.
Asthmatique et tuberculeux, il cède aux conseils de son médecin, le Munichois Steppler, qui prétend que le chauffage de houille est à l'origine de sa maladie. Fuyant les émanations sulfureuses de Liège, il séjournera régulièrement à Munich[1] ce qui ne l'empêchera pas de venir s'éteindre en sa cité de ces mêmes maux.
Ascendance [modifier]
Bibliographie [modifier]
- A. de Bryun, Anciennes houillères de la région liégeoises, Dricot, Liège, 1988. (ISBN 2-87095-056-X)
- D. Jozic, Liège sous la crosse d’un Wittelsbach. Contribution à l’histoire politique et diplomatique de la Principauté de Liège durant les douze premières années du règne de Jean-Théodore de Bavière (1744-1755), Université de Liège, thèse de doctorat en histoire [inédit], 2006-2007.
- C. Quoilin, La politique extérieure liégeoise sous l'épiscopat de Jean-Théodore de Bavière (1744-1763), dans Annuaire d'Histoire Liégeoise (= AHL), t. 33, 2004, p. 39-239.
Notes et références [modifier]
- D. Droixhe, "Une histoire des Lumières au pays de Liège", Les éditions de l'Université de Liège, 2007, p. 12
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
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