Jean-Pierre Schosteck

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Jean-Pierre Schosteck
Image illustrative de l'article Jean-Pierre Schosteck
Fonctions
Maire de Châtillon
En fonction depuis le
Conseiller général du Canton de Châtillon
Prédécesseur Philippe Marino (RPR)
Successeur Michèle Schosteck (RPR)
Sénateur des Hauts-de-Seine
Prédécesseur Charles Pasqua (RPR)
Député de la 12e circonscription des Hauts-de-Seine
Prédécesseur Philippe Pemezec
Successeur Jean-Marc Germain (PS)
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Paris
Parti politique UMP

Jean-Pierre Schosteck, né le à Paris, est un homme politique français, successivement membre du Rassemblement pour la République, du Rassemblement pour la France, puis de l'Union pour un mouvement populaire.

Biographie[modifier | modifier le code]

Élu maire de Châtillon, commune des Hauts-de-Seine, en mars 1983 et constamment réélu depuis, Jean-Pierre Schosteck est élu conseiller général du Canton de Châtillon en mars 1985 et réélu en 1992. Après l'entrée de Charles Pasqua au gouvernement, il lui succède au Sénat à compter du et, pour cause de cumul de mandats, il doit abandonner son siège au conseil général. Il est réélu en septembre 1995 pour un mandat complet de neuf ans qui prend fin en septembre 2004.

Membre du conseil de la communauté de communes de Châtillon-Montrouge depuis sa création en 2004, il en demeure son premier président jusqu'en 2008. Il est également président de la Fédération des entreprises publiques locales (ancienne Fédération nationale des sociétés d'économie mixte) de 2005 à 2008 et premier vice-président de l'Association des maires de France (AMF).

Le 4 février 2008, il est élu député de la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, lors de l'élection partielle organisée à la suite de l'invalidation de l'élection de juin 2007 de Philippe Pemezec.

De décembre 2009 à juin 2012, il est membre de la Commission locale d'information auprès du CEA de Fontenay-aux-Roses.

Aux élections législatives de 2012, il se présente comme suppléant de Philippe Pemezec, mais le siège de député de la 12e circonscription revient au socialiste Jean-Marc Germain.

Le 12 septembre 2013, il est condamné à 10 000 euros d'amende, un an d'emprisonnement avec sursis et un an d'inéligibilité pour favoritisme et prise illégale d'intérêt dans l'attribution de deux marchés publics[1],[2], jugement dont il fait appel[3],[4].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le maire de Châtillon condamné à un an d'inéligibilité », sur lemonde.fr,‎ 12 septembre 2013 (consulté le 14 octobre 2013)
  2. « Châtillon : le maire est condamné », sur lefigaro.fr,‎ 12 septembre 2013 (consulté le 14 octobre 2013)
  3. « Le maire de Châtillon condamné à un an d'inéligibilité », sur Le Parisien.fr
  4. « Chiffre. 1 an de prison avec sursis, ainsi que d’inéligibilité », sur liberation.fr,‎ 12 septembre 2013 (consulté le 14 octobre 2013)