Jean-Pierre Péroncel-Hugoz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Jean-Pierre Péroncel-Hugoz est un journaliste, grand-reporter et essayiste français. Il est né le 16 mars 1940 à Marseille, dans une famille provenço-savoyarde de juristes et de minotiers.

Jean-Pierre Péroncel-Hugoz à Salé en 2014

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Péroncel-Hugoz est un journaliste, grand-reporter et essayiste français. Il est né le 16 mars 1940 à Marseille, dans une famille catholique provenço-savoyarde de juristes et de minotiers. Son nom double est dû aux deux mariages de sa grand-mère paternelle, Jeanne Hospital, épouse Péroncel puis Hugoz ; cette adjonction de nom a été officialisée par un décret du président Albert Lebrun paru au Journal officiel du 21 février 1937. Ancien élève des collèges marseillais Mélizan et du Sacré-Cœur, et des lycées Thiers et Périer, il est diplômé de l'Institut d'études politiques (Sciences-po) de Paris (1962), de la faculté des lettres d'Alger (1965), de l'Institut des hautes études internationales de Genève (mémoire sur Napoléon III et l'Algérie), de l'Institut international des langues du Caire (1975).

Indépendamment de sa carrière dans la presse, essentiellement dans les colonnes du quotidien 'Le Monde', quotidien auquel il a collaboré à partir de 1969, notamment comme correspondant au Caire puis à Alger, et envoyé spécial dans une centaine de pays des cinq continents, Péroncel-Hugoz est également essayiste, spécialisé dans les récits de voyages et le monde arabo-musulman. En 2004, il a démissionné de son poste au Monde, tout en restant statutairement membre à vie de la Société des rédacteurs du Monde et donc actionnaire dudit quotidien.

En 1983, il publie un essai, Le Radeau de Mahomet, dans lequel il dénonce ce qui, selon ses vues, constituerait un « danger islamiste », dont les manifestations les plus visibles auraient été, à l'époque, la révolution islamique en Iran et l'expansion des Frères musulmans en Égypte[1].

Auparavant, en 1981, peu après avoir publié dans Le Monde daté du 5 septembre un reportage révélant le danger pour Sadate représenté par la présence d’islamistes dans l’armée égyptienne (ils devaient le tuer le 6 octobre 1981), Péroncel-Hugoz fut expulsé du Caire manu militari. À d’autres époques à cause de ses articles, il encourut les foudres, avec expulsion ou interdiction d’entrée, de la part des régimes soudanais, syrien, algérien, etc.

Dans le numéro été 1999 de la revue parisienne Panoramiques, Péroncel-Hugoz, grâce à l’ex-ministre d’État français Michel Jobert (natif du Maroc), publia des extraits d’un texte sur les relations euro-marocaines dû au prince héritier chérifien qui devait la même année devenir le roi Mohamed VI. Selon ses dires, Péroncel-Hugoz a recu de ce monarque deux lettres, en 2010 et 2012, lui exprimant sa satisfaction à propos de son travail éditorial au Maroc.

En 2007, dans un entretien accordé au mensuel Le choc du mois (2), il estime notamment que, dans certaines villes et banlieues européennes, se manifesteraient, de la part de populations européennes des « comportements extérieurs » de « dhimmis de l’esprit », et regrette que ceux qu’il qualifie de « dhimmis politiques » n’aient pas répliqué aux propos du colonel Kadhafi, dictateur libyen, qui, selon lui, aurait indiqué que « sans épée, sans fusil, sans conquêtes, 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ». (3) Kadhafi prenait en compte aussi les musulmans de Russie.

Établi à mi-temps au Maroc depuis 2005, Péroncel-Hugoz, qui se définit comme « islamophile à la Napoléon III, à la Lyautey, à la de Gaulle », y mène une activité éditoriale, dirigeant, de 1995 à 2010 la collection « Bibliothèque arabo-berbère (BAB) » aux éditions Eddif-la-Croisée-des-Chemins, à Casablanca. Cette collection orientaliste ou celles qu’il dirigea en France auparavant (« Islamie », « Nadir ») incluent notamment des auteurs tels qu’Aly Mazaheri, Malek Chebel, Pierre Loti, André Chevrillon, Wacif Boutros-Ghali (ministre égyptien des Affaires étrangères, dans les années 1920, apparenté au futur secrétaire général des Nations-Unies qui préfaça cette réédition), le maréchal Lyautey, Eugène Aubin, les Frères Tharaud, Youssef Nékrouf, Raymond Charles (préface par Slimane Zéghidour), l’architecte de Brasilia, Oscar Niemeyer, l’ambassadeur Marcel Laugel, le téléaste Eric Revel, Philippe Delorme, Driss Chraïbi, Alexandre Paléologue, Ehsan Naraghi, Roger Arnaldez, François Pouillon, Nicolas Saudray, Pierre Chaunu, René Grousset, Jacques Bainville, etc. Péroncel-Hugoz a réédité en 2012, dans sa nouvelle collection « Maroc » (Ed. Afrique-Orient, Casablanca), un texte oublié d’Alexandre Dumas Père, Escale à Tanger (1846), avec photographies inédites du XIXe siècle, fournies par la Maison de la photographie à Marrakech ; en 2013, Une ambassade marocaine à la cour de Louis XIV (1682), d’après la gazette Le Mercure galant. De 1987 à 2014, en tant que directeur de collections éditoriales, Péroncel-Hugoz a publié, en Europe et au Maghreb, quelque soixante volumes (voir liste complète infra). L’un des derniers en date parus est un essai politique de l’actuel chef de l’État tunisien le docteur Moncef Marzouki, Arabes, si vous parliez… (Ed. Afrique-Orient, 2012).

La Revue universelle, fondée en 1920 par l’historien royaliste Jacques Bainville a publié dans sa livraison de l’été 2012 des extraits du Journal arabe, encore inédit, que l'écrivain a commencé à tenir en 2005. Depuis 2003, Péroncel-Hugoz donne une chronique au bi-mensuel La Nouvelle Revue d’Histoire. Il a collaboré à d’autres médias dont l’Idiot international de Jean-Edern Hallier, Historia, la Nouvelle Revue du Caire, Radio-Canada, El Bayane (Maroc), Radio-Courtoisie, France-Culture, Arabies, Radio-Rabat, le Figaro-Histoire, Point de Vue, etc.

Il a également participé, aux côtés de Charlotte Guigue, à l'écriture du scénario du film Le Soleil assassiné, réalisé par le cinéaste algérien Albdelkrim Bahloul, film sorti en 2004, qui retrace la vie du poète pied-noir Jean Sénac entre l'indépendance de l'Algérie en 1962 et son assassinat à Alger le 30 août 1973. Péroncel-Hugoz avait précédemment consacré un livre à Jean Sénac, en 1983 : Assassinat d'un poète.

Le 14 juillet 1993, le ministre de la Culture et de la Francophonie a pris l'initiative d’admettre Péroncel-Hugoz dans l'ordre de la Légion d'honneur, en qualité de chevalier, pour "28 ans d'activités professionnelles et de services militaires" ; cette décoration a été remise à l'intéressé à l'Élysée par le président François Mitterrand qui a opiné à cette occasion : "Vos articles, qui sont plus que des articles, donnent motifs à réflexion, articles dont l'ensemble constitue une œuvre". Auparavant, à l'initiative du président Léopold Senghor du Sénégal et de l'académicien Maurice Druon, l'essayiste avait été intronisé dans la l'ordre de la Pléiade, pour "services rendus à La Francophonie".

Péroncel-Hugoz a parfois utilisé pour ses articles, notamment dans Le Monde et la Nouvelle Revue d'Histoire, le pseudonyme de Jean Grondin, et cela à la demande de la police, suite aux menaces de mort écrites reçues au journal Le Monde pour le journaliste, au printemps 1989, de la part de terroristes anonymes utilisant des formules arabophones.

Le journaliste a été l'époux d'Hélène Albertine Cywinska, d'origine polonaise, qu'il connut en Alger, lors de son service militaire effectué, après l'indépendance du pays, en tant qu'administrateur civil au ministère algérien des Finances et du Plan.

Péroncel-Hugoz est l'arrière-petit-fils du peintre de l'École provençale Pierre Marius Poujol (1858-1925) qui peignit notamment à Marseille et à Tanger (Maroc). Un peintre du XXe siècle, Claude Lagoutte (1935-1990), séjourna plusieurs fois, durant la décennie 1980, dans la famille Péroncel-Hugoz à Artigues (Var) où ladite famille vient depuis 1912 et où elle est propriétaire depuis 1925. Lagoutte s'inspira des paysages alentour pour plusieurs de ses toiles (Centre Pompidou, Musée des beaux-arts de Bordeaux, etc.). L'artiste créa également une croix avec des rails de train pour remplacer celle qui avait été volée au Vieil-Artigues (au sujet d'Artigues et de la région haut-provençale, voir Traversées de la France, 2004). À Marseille, la maison familiale des Péroncel-Hugoz, 312 bis boulevard Chave, rachetée par la Ville, est devenue une "crèche verte" depuis 1987.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Le Royaume arabe ou l’Algérie sous Napoléon III, mémoire pour le diplôme de l’Institut universitaire de hautes études internationales, Genève, 1974, 209 p. [pas d’ISBN] ■ Le Radeau de Mahomet, Lieu commun, Paris, 1983, 243 p. (ISBN 2-86705-009-X), traduit en anglais aux États-Unis par G. Holoch, sous le titre The Raft of Mohamed, Paragon House New-York, 1988. Réédition : Flammarion, coll. « Champs » no 141, Paris, 1984, 253 p. ; (ISBN 9-782080-811417). ■ Assassinat d’un poète (Jean Sénac) avec une préface de Tahar Ben-Jelloun, Jeanne Laffitte, Marseille, 1983, 155 p. (ISBN 2-86604-003-1) – Inclut en appendice un texte inédit de Jean Sénac, Heures de mon adolescence. ■ Une croix sur le Liban, Lieu commun, Paris, 1984, 223 p. (ISBN 2-86705-030-8) ; nouvelle édition, 1985, Gallimard, coll. « Folio-Actuel ». (ISBN 2-07-032313-7). ■ Villes du Sud, Balland, Paris, 1990, 404 p. avec 50 photos de divers auteurs (ISBN 2-7158-0810-0). Réédition : Payot, coll. « Petite bibliothèque voyageurs » no 131, Paris, 1992, 404 p. (ISBN 2-228-88615-7). Nouvelle édition : Éditions Payot et Rivages, coll. « Petite bibliothèque voyageurs » no 131, Paris, 2001, 454 p. (ISBN 2-228-89444-3). ■ Petit journal lusitan : voyages au Portugal, en Macaronésie et au Brésil, Éditions Domens, Pézenas, avec des photos de José-Afonso Furtado, 2001. Réédition sans photos : Le Rocher, coll. « Motifs » no 298, Monaco et Paris, 2007, 136 p. (ISBN 978-2-268-06321-8). ■ Le Fil rouge portugais : voyages à travers le continent, Bartillat, Paris, 2002, 282 p. (ISBN 2-84100-281-0). Réédition : Payot et Rivages, coll. « Petite bibliothèque voyageurs» no 518, Paris, 2004, 285 p. (ISBN 2-228-89912-7). ■ Traversées de la France : hexagone et outremer, Bartillat, Paris, 2004, 525 p. (ISBN 2-84100-303-5). ■ Le Maroc par le petit bout de la lorgnette, Atelier Fol’Fer, coll. « Xénophon », Anet, 2010, 306 p. Avec 50 photos anciennes (978-2-35791-013-3). Deuxième édition, en 2014, revue et sans photo au Maroc sous le titre 2000 ans d’histoires marocaines chez Casa-Express Editions, Rabat-Paris, (ISBN 978-9954-611-17-3). ■ Benslimane (Maroc), La Croisée-des-Chemins, Casablanca, 2010, 175 p. avec des photos de Cécile Tréal (ISBN 978-9954-1-0300-5).

Textes publiés sous sa direction[modifier | modifier le code]

Collection Islamie chez Lieu Commun, Paris : ■ Moncef Marzouki, Arabes, si vous parliez…, 1987 (ISBN : 2867050804), ■ Gabriel Dardaud, Trente ans au bord du Nil. Un journaliste dans l'Égypte des derniers rois, 1987 (ISBN : manque), ■ Kassa Houari, Confessions d’un immigré. Un Algérien à Paris, 1988 (ISBN : 2867051029).

Collection Le Nadir chez Balland, Paris : ■ Alexandre Paléologue, Souvenirs merveilleux d’un ambassadeur des Golans, entretiens avec Marc Sémo et Claire Tréan, 1990 (ISBN : 2-7158-0830-5). ■ Mohamed Kacimi et Chantal Dagron, Arabe, vous avez dit Arabe ? (25 siècles de regards occidentaux sur les Arabes), 1990, Traduit en arabe (ISBN : 2-7158-0831-3). ■ Philip Mansel, Splendeur des sultans. Les dynasties musulmanes de 1869 à 1952, 1990, traduit de l’anglais avec 300 photos (ISBN : 2-7158-0829-1). ■ Hinde Taârji, Les voilées de L’Islam, 1990, traduit en italien. ■ Adel Sabet, Farouk, un roi trahi, 1990, traduit de l’arabe et de l’anglais (ISBN : manque). ■ Sarah Gabbaï et Victor Nahmias, Les années de pierre. Israéliens et Palestiniens, l’épreuve infinie, 1991 (ISBN : 2-7158-0861-5). ■ Michel Boldoduc, Rétaorah. Chronique d’une cité engloutie, 1991 (ISBN : 2-7158-0908-5). ■ Marcel Laugel, Le roman du Sahara, 1991 (ISBN : 2-7158-0852-6). ■ Ehsan Naraghi, Des palais du chah aux prisons de la révolution, 1991 (ISBN : 2-7158-0875-5), traduit en persan, kurde (Irak), arabe, espagnol et anglais. ■ Omar Halaby et Paul de Régla, Les lois secrètes de l’amour en Islam, 1992 (ISBN : 978-2-7158-0979-6). ■ Marie de Varney, L’Irak du silence, 1992 (ISBN : 2-7158-0917-4). ■ Nicolas Iorga, Byzance après Byzance, 1992 (ISBN : 978-2-7158-0913-0). ■ René Grousset, de l’Académie française, Figures de proue d’Alexandre le Grand au Grand-Mogol, 1992 (ISBN : 978-2-7158-0963-5). ■ Maurice Brunetti, Les voleurs de soleil. Au bled algérien vers 1950, 1992 (ISBN : 978-2-7158-0936-9). ■ Malek Chebel, Histoire de la circoncision des origines à nos jours, 1992 (ISBN : 2-7158-0971-9), traduit en Italien. ■ Jorge Asis, Don Abdel-Zalim, l’aventurier de Buenos-Aires, 1993, traduit de l’espagnol (ISBN : 978-2-7158-1001-3). ■ Walter Harris, Le Maroc au temps des sultans, traduit de l’anglais, 1994 (ISBN : 978-2-7158-1028-0. ■ Eric Revel, Madagascar, l’île rouge, 1994 (ISBN : 978-2-7158-1029-7). ■ Nicolas Saudray, les mangeurs de feu, 1994 (ISBN : 978-2-7158-1048-8). ■ Jean Wolf, Les secrets du Maroc espagnol. L’épopée d’Abdelkhaleq Torrès 1910 -1970, 1994 (ISBN : manque). ■ Charles Najman, Haïti, Dieu seul me voit, 1995 (ISBN : 978-2-7158-1077-8). ■ Salah Guemriche, Un amour de djihad, 1995 (ISBN : 978-2-7158-1068-6). ■ Mohamed Ennaji, Soldats, domestiques et concubines. L’esclavage au Maroc au XIXe siècle, 1995 (ISBN : manque). ■ Driss Chraïbi, L’homme du Livre (Mahomet), 1995 (ISBN : manque), traduit en espagnol, italien et anglais. ■ Jacques Bainville, de l’Académie française, Napoléon, 1995 (ISBN : 2-7158-1074-1). ■ Assem Akram, Histoire de la guerre d’Afghanistan, 1996 (ISBN : 978-2-7158-1125-6), traduit en dari (persan d’Afghanistan). ■ Marie-France Barrier, Ranavalo, dernière reine de Madagascar, 1996 (ISBN : 978-2-7158-1094-5). ■ François Pouillon, Les deux vies d’Étienne Dinet, peintre en Islam, 1997 (ISBN : 2-7158-1142-X). ■ Jacques Bainville, de l’Académie française, Bonaparte en Égypte, 1997(ISBN : 978-2-7158-1135-5). ■ Roger Arnaldez, Averroès, un rationaliste en Islam, 1998 (ISBN : 978-2-7158-1152-2). ■ Philippe Delorme, les princes de la mer, 1998 (ISBN : 2-7158-1158-6).

Collection Bab, chez Eddif, Casablanca : ■ Aly Mazahéri, L’âge d’or de l’Islam. Quand Bagdad était la capitale de la moitié du Vieux Monde, 1996 (ISBN : 9981-896-31-4). ■ Waçyf Boutros-Ghali, La tradition chevaleresque des Arabes, 1996 (ISBN : manque). ■ Raymond Charles, L’âme musulmane, 1997 (ISBN : 9981-090-06-9). ■ André Chevrillon, de l’Académie française, Un crépuscule d’Islam. Au Maroc en 1905, 1999 (ISBN : 9981-090-21-2). ■ Eugène Aubin, Le Maroc dans la tourmente. Il y a cent ans…, 2002 (ISBN : 978-2-84272-196-1). ■ Pierre Loti, de l’Académie française, Au Maroc, 2005 (ISBN : 9981-09-114-6). ■ Natacha Potier, Dix-sept regards sur le Maroc, 2006 (ISBN : 9981-09-125-1). ■ Nelcya Delanoë, La femme de Mazagan, 2007 (ISBN : 9981-09-132-4). ■ Raymond Delage, Suite casablancaise, 2007 (ISBN : 9981-09-134-0).

Collection Bab chez la Croisée-des-Chemins, Casablanca: ■ Frères Tharaud, de l’Académie française, La nuit de Fez, 2008 (ISBN : manque). ■ Jean Jacques Ille, Récits berbères du XXIe siècle, 2008 (ISBN : 978-9954-1-0262-0). ■ Younès Nekrouf, La bataille des Trois-Rois, 2009 (ISBN : 978-9954-1-0279-4). ■ Maréchal Hubert Lyautey, de l’Académie française, Lettres marocaines et autres écrits, 2010 (ISBN : 978-9954-1-0295-4). ■ Anne-Sophie Colly, Des Français à Casablanca de 1907 à nos jours, 2010 (ISBN : 978-9954-1-0294-7).

Collection Maroc chez Afrique-Orient, Casablanca : ■ Alexandre Dumas Père, Escale à Tanger 1846, 2011 (ISBN : 9981-25-818-0). ■ Président Moncef Marzouki de Tunisie, Arabes, si vous parliez…2011 (ISBN : 9981-25-819-9), nouvelle présentation par l’auteur. ■ Le « Mercure de France » et Charles Penz, Une ambassade marocaine à la cour de louis XIV, 2013 (ISBN : 9981-25-791-5).

Sources[modifier | modifier le code]

1 : Source : notice sur le Radeau de Mahomet, sur le site atheisme.org

2 : Source : Entretien avec Jean-Pierre Péroncel-Hugoz (propos recueillis par Michel Arbier), dans les colonnes du no 17, daté de novembre 2007, du Choc du mois, p. 27-29.

3 : Le Figaro du 19 décembre 2006.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : notice sur le Radeau de Mahomet, sur le site atheisme.org.