Jean-Pierre Baillod
| Jean-Pierre Baillod | |
| Naissance | 20 août 1771 Songieu, Ain, France |
|---|---|
| Décès | 1er mars 1853 (à 81 ans) Valognes (Manche) |
| Origine | |
| Arme | Infanterie |
| Grade | lieutenant-général :1 novembre 1826 |
| Années de service | 1793 – 1833 |
| Conflits | Guerres de la Révolution Guerres napoléoniennes |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur:23 avril 1809 Chevalier de la Couronne de Fer Chevalier de Saint-Louis Baron d'Empire:23 mai 1809 |
| Hommages | Arc de Triomphe de l'Etoile :39ème colonne |
| Autres fonctions | député de la Manche :1830 et 1831-1834 |
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Le baron Jean-Pierre Baillod, né à Songieu dans l'Ain,(Région du Bugey), le 20 août 1771 et mort le 1er mars 1853 à Valognes (Manche), est un Général de division français.
Sommaire |
Carrière [modifier]
Il entre au service dans le 11e bataillon de l'Ain (22e demi-brigade d'infanterie légère) le 22 septembre 1793. Il est nommé capitaine le 27 du même mois, sert à l'armée des Alpes, et en décembre 1794 à l'armée d'Italie.
En 1796, il est nommé commissionné adjoint aux adjudants-généraux. Le 1er février 1800, il est promu au grade de chef de bataillon, est employé au camp de Boulogne en 1804 et créé chevalier de la Légion d'honneur.
À la Grande Armée, il sert de 1805 à 1810, sous les ordres du général Saint-Hilaire, puis du général Grandjean.
Adjudant-commandant en 1807 ; officier dans la même année puis commandant de la Légion d'honneur en 1809, il est blessé à la bataille d'Essling le 20-22 mai 1809, il a un cheval tué sous lui à Austerlitz le 2 décembre 1805 et au combat d'Heilsberg le 10 juin 1807.En récompense de sa conduite à la bataille d'Essling,il est élevé à la dignité de Baron d'Empire le 23 mai 1809.
Rentré en France en février 1810, il est nommé chef d'état-major de la 14e division militaire.
Le 6 août 1811, il est nommé général de brigade et commanda le département de la Manche.
En 1812, on l'envoie de nouveau au camp de Boulogne, et, en 1813 (janvier) il est sous les ordres de Lauriston, chef d'état-major au corps d'observation de l'Elbe (3e corps). Blessé grièvement à la bataille de Leipzig les 16-19 octobre 1813, il obtient un congé pour se rétablir de ses blessures.
En décembre, il est désigné comme chef d'état-major, au 2e corps commandé par le duc de Bellune Maréchal Victor ; en avril sa blessure le retenant, il est renvoyé dans le département de la Manche.
Chevalier de l'ordre de la Couronne de Fer en septembre 1813, il est créé chevalier de Saint-Louis en janvier 1815, et employé comme chef d'état-major du général Lemarois ; il est nommé lieutenant-général le 1er novembre 1826, (Général de division).
Candidat aux élections de 1827, il est envoyé à la chambre des députés en 1830 et de 1831 à 1834 et devient ensuite membre du conseil général de la Manche.
Le général Baillod, commandeur de la Légion d'honneur, est admis à la retraite le 5 octobre 1833, conformément à l'ordonnance du 5 avril 1832. Il est décédé le 1er mars 1853 à Valognes et inhumé à Saint-Germain-de-Tournebut (Manche).
Distinctions [modifier]
- Il fait partie des 558 officiers dont le nom est gravé sur l'Arc de triomphe de l'Étoile.
Famille [modifier]
Jean-Pierre Baillod est le fils de Joseph Baillod et de Catherine Reydellet. Il épouse le 28 janvier 1812, Nathalie Guyard ,(contrat signé par l'Empereur Napoléon). De cette union, sont nés:
- Edme-Charles Baillod, né le 30 août 1814 à Valognes, mort le 3 août 1873 à Rennes, général de brigade, commandeur de la Légion d'Honneur. Il épouse Ernestine Gellet, dont 4 enfants.
- Marie-Nathalie, née le 8 février 1816.
- Amédée, né le 2 juillet 1817.
- Stanislas, né le 10 mai 1820.
- Auguste-Charles-Marin, né le 15 avril 1829.
La famille Baillod était établie:
- à Valognes, en l'Hôtel de Quierqueville, 11 Place Camille Blaizot.
- au château de Tournebut, à 5 kilomètres de Valognes.
- à Paris, dans l'hôtel situé au 24 rue Molière, dans le quartier du Palais-Royal. (1er Ardt)
Armoiries [modifier]
| Figure | Blasonnement | |
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Armes du baron Baillod et de l'Empire (décret du 19 mars 1808, lettres patentes du 23 mai 1809 (Ebersberg))
Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à la bande d'or ; au 2, du quartier des Barons militaires de l'Empire ; au 3, d'argent, au lion de gueules, accompagné au canton dextre du chef d'une étoile de sable.[1],[2],[3],[4] |
Notes et références [modifier]
- Source: Armorial du Premier Empire, Vicomte Albert Révérend, Comte E. Villeroy
- Armorial de J.B. RIETSTAP - et ses Compléments
- La noblesse d'Empire sur http://thierry.pouliquen.free.fr
- Tout sur l'héraldique : dessin de blasons et d'armoiries sur toutsurlheraldique.blogspot.com
- PLEADE (C.H.A.N. : Centre historique des Archives nationales (France)).
Voir aussi [modifier]
Sources [modifier]
- « Jean-Pierre Baillod », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852 [détail de l’édition]
- « Jean-Pierre Baillod », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, 1889 [détail de l’édition]
Liens externes [modifier]
- Archives nationales (CARAN) – Service Historique de l’Armée de Terre – Fort de Vincennes – Dossier S.H.A.T. Côte : 7 Yd 1 070.
- Côte S.H.A.T., état de services, distinctions sur web.genealogie.free.fr : Les militaires
- Naissance en 1771
- Naissance dans l'Ain
- Général du Premier Empire promu en 1811
- Commandeur de la Légion d'honneur
- Baron de l'Empire
- Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis
- Député de la Monarchie de Juillet
- Ancien député de la Manche
- Ancien conseiller général de la Manche
- Décès en 1853
- Décès dans la Manche
- Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile
- Chevalier de l'ordre napoléonien de la Couronne de fer
