Jean-Paul Clébert

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Jean-Paul Clébert

Activités Écrivain français
Naissance 23 février 1926
Paris
Décès 21 septembre 2011 (à 85 ans)
Oppède
Langue d'écriture langue française
Mouvement surréalisme
Distinctions Prix littéraire de Provence, pour l'ensemble de son œuvre en 1988

Œuvres principales

  • 1952 : Paris insolite, Denoël, réédition Attila 2009
  • 1962 : Les Tziganes, éditions Arthaud
  • 1966 : Provence antique, 1 : des origines a la conquête romaine, Laffont
  • 1970 : Provence antique, 2 : l'époque gallo-romaine, Laffont
  • 1984 : Mémoire du Luberon, Herscher
  • 1992 : Guide de la Provence mystérieuse, Sand et Tchou
  • 1992 : Provence antique, 3 : Aux temps des premiers chrétiens, Laffont
  • 1993 : Provence, Éditions de La Martinière
  • 1995 : La Durance, Privat
  • 1996 : Dictionnaire du Surréalisme, Seuil
  • 1998 : Vivre en Provence, Éditions de l'Aube
  • 2004 : Histoires et légendes de la Provence mystérieuse, Sand & Tchou
  • 2007 : Marie Madeleine en Provence, Éditions Oxus

Jean-Paul Clébert (né le 23 février 1926[1] à Paris et mort le 21 septembre 2011[2] à Oppède[3]) est un écrivain français.

Il a vécu à Bonnieux et à Oppède au pied du massif du Luberon, à partir de 1956.

Biographie[modifier | modifier le code]

Oppède, résidence de l'écrivain, au cœur du Luberon.

Après avoir suivi ses études dans une institution religieuse, Jean-Paul Clébert rejoint la Résistance française en 1943, il a 16 ans[4]. Après la Libération, il passe six mois en Asie puis revient en France. Il mène alors une vie clandestine dans l´univers des clochards[4], ce qui lui inspire son premier essai, Paris insolite (1952), qu'il dédie à ses compagnons de dérive Robert Giraud et Robert Doisneau. Une édition illustrée de photos de Patrice Molinard et mise en page par Massin paraît en 1954.

Il passe encore quelque temps dans la capitale où il fréquente les derniers surréalistes et le premier groupe des situationnistes[5], qui aimaient se retrouver dans certains cafés de Saint-Germain-des-Prés. Durant deux ans, il est reporter en Asie pour Paris Match et pour France-Soir[6], avant de se retirer en 1956 dans le Luberon.

Il s'intéresse alors à l´histoire du Sud de la France et de la Provence[4].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • 1988 : Prix littéraire de Provence pour l'ensemble de son œuvre sur cette région

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité personne du catalogue général de la BNF.
  2. « La mort de Jean-Paul Clébert » dans Bibliobs.
  3. Le Monde (support papier) daté du mercredi 28 septembre 2011, page 28, article nécrologique de Raphaëlle Leyris : « […] Jean-Paul Clébert s’est éteint dans le village d’Oppède (Vaucluse) mardi 20 septembre. Il avait 85 ans. […] ».
  4. a, b et c « Jean-Paul Clébert », sur Fluctuatnet (consulté le 10 janvier 2010).
  5. Lire à ce propos Les bouteilles se couchent de Patrick Straram, éditions Allia, 2006.
  6. « La Provence dit adieu à Jean-Paul Clébert », Jean-Pierre Thiollet, France Soir, 23 septembre 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]