Jean-Pascal Couraud

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Jean-Pascal Couraud (né à Poitiers en 1960), arrivé à Tahiti à l'âge de trois ans. Il était surnommé JPK. C'est un journaliste français, qui a disparu à Tahiti dans la nuit du 15 au 16 décembre 1997.

[modifier] Disparition

Selon certains témoignages, il enquêtait sur des transferts de fonds suspects entre Robert Wan, homme d'affaires tahitien proche de Gaston Flosse, et Jacques Chirac"[1].

En juin 2007, pendant l'instruction, maître Jean-Dominique des Arcis, l'avocat de Jean-Pascal Couraud, a fait part de ses soupçons que cette enquête pouvait avoir être à l'origine de l'enlèvement supposé du journaliste[2].

En septembre 2008, la police a trouvé au domicile de Flosse « une confession non signée, mais attribuée à Vetea Cadousteau, ancien membre du Groupement d'intervention de la Polynésie (GIP), la milice de Gaston Flosse (lorsqu'il était au pouvoir) » (dissoute en 2006[3], dans lequel Cadousteau affirmerait avoir assassiné Couraud à la demande de « l'un des deux ex-agents de la DGSE qui dirigeaient un service de renseignement mis en place par Flosse » [2]. Selon ce témoignage, Couraud aurait été torturé puis noyé, son corps étant attaché à des blocs de béton. Mais la lettre, non signée, serait un faux[2]. Deux témoins de l'enlèvement serait mort de façon suspecte. Vetea Cadousteau en 2004 et Firmin Hauata en 2002. Vetea Cadousteau a été retrouvé mort en montagne, en janvier 2004, dans des conditions suspectes[2]. Vetea Guilloux, un autre membre du GIP, avait été condamné pour un témoignage similaire, fait en octobre 2004, à trois mois de prison ferme pour « déclarations mensongères et dénonciation calomnieuse » [3] (vidéo du témoignage).

[modifier] Notes et références


Pour en savoir plus: Lisa Morin Bianca / Roland Moulin: La presse assassiné, l'Affaire Couraud.

[modifier] Liens externes

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