Jean-Michel Goudard

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Jean-Michel Goudard est un publicitaire français né à Montpellier le 13 novembre 1939[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé HEC en 1962, officier de Marine en 1964, brand manager chez Procter et Gamble en 1965, Directeur Général de Young and Rubicam France en 1970.

En 1975, il fonde avec Bernard Roux, Jacques Séguéla et Alain Cayzac l'agence RSCG[1] dont il crée le réseau international. En 1978, il fait la campagne législative de Jacques Chirac « Oui à la France qui gagne » pour le RPR avec Bernard Brochand. Pour le même Jacques Chirac, il fait, en 1986, la campagne « Vivement Demain » et publie, en réaction aux émissions télé et aux mémoires qui racontent des succès pas toujours réels, « Je vous salue fiascos ». En 1988, Jacques Chirac, Premier ministre, lui demande de prendre en charge la communication de sa campagne présidentielle. En 1991, il devient président International de Euro-RSCG puis, en 1995, il fait la nouvelle campagne présidentielle de Jacques Chirac « La France pour tous ».

Après l'élection de Jacques Chirac, il quitte Euro-RSCG et la France. Il s'installe pour 10 ans à New York pour présider BBDO International. Il prend sa retraite en avril 2006 pour faire la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Auteur du slogan politique « Ensemble tout devient possible », il se retire en Suisse, à Rolle (canton de Vaud) immédiatement après l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007. Devenu président, celui-ci le rappelle en 2008. Il rentre en France et devient conseiller du président. Il invente le slogan politique de Nicolas Sarkozy pour la campagne de l'élection présidentielle de 2012 en France, « La France forte », et fait partie de l'équipe stratégique du candidat.

Il est atteint de pemphigus, une maladie qui ronge le derme[2].

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le Nouvel Observateur n°2477 du 26 avril 2012 p. 18
  2. « Si Sarkozy m'implique dans ses histoires, il le fait d'abord par amitié », Libération, 23 juin 2014 (n°10295), p.12