Jean-Marie Benoist

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Jean-Marie Jules Benoist, né le à Paris et mort le (à 48 ans) à Megève (Haute-Savoie), est un philosophe, écrivain et universitaire français.

Sa famille maternelle comptait le socialiste Jules Guesde parmi ses aïeuls et était donc aussi apparentée à la famille Schneider[1], maître des forges.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études supérieures en hypokhâgne au lycée Henri-IV et khâgne au lycée Louis-le-Grand à Paris, Jean-Marie Benoist est reçu à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm. Agrégé de philosophie, il est professeur au lycée français Charles-de-Gaulle de Londres.

Il est ensuite maître assistant de Claude Lévi-Strauss au Collège de France. Il fait partie, avec Bernard-Henri Lévy, Maurice Clavel, André Glucksmann, Jean-Paul Dollé, Gilles Susong, etc., de ceux que l’on a nommés, à partir de la fin des années 1970, les « nouveaux philosophes », appellation générique donnée dans un dossier des Nouvelles littéraires, confié à Bernard-Henri Lévy par le rédacteur en chef du magazine, Jean-Marie Borzeix ; l’appellation a fait florès.

En 1978, Jean-Marie Benoist se porte candidat aux élections législatives contre Georges Marchais, le dirigeant du Parti communiste français, sans succès.

Il a publié de très nombreux textes dans des revues et journaux et a, pendant quelque temps, été chroniqueur au Quotidien de Paris, dirigé par Philippe Tesson.

Œuvres (sélection)[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Schneider (1898-1960) a épousé une artiste, Lilian Volpert (1902-1982), fille de Louise Bazile et petite-fille de Jules Bazile dit « Jules Guesde ».

Lien externe[modifier | modifier le code]