Jean-Marie Benjamin

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Jean-Marie Benjamin, de son vrai nom Guillaud-Benjamin, né le 11 avril 1946 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), frère de l'actrice Joëlle Guillaud, est un compositeur de musique, chef d'orchestre, écrivain, réalisateur et producteur de films français. Fonctionnaire des Nations unies auprès de l'UNICEF de 1983 à 1988, il devient prêtre catholique en 1991 et milite contre la Guerre d'Irak depuis 1998.

Biographie[modifier | modifier le code]

De nationalité française, il réside en Italie depuis 1975 et parle couramment l’italien et l’anglais.

Il passe son enfance et son adolescence à Céret dans le département français des Pyrénées-Orientales. Il y fait ses études de musique de 14 à 16 ans, puis les continue à Paris dans des cours particuliers. Il est diplômé en guitare classique, joue du piano et des claviers électroniques. Son premier 45 tours, en tant qu’auteur-compositeur-interprète, est enregistré chez Eddie Barclay en 1965 sous le pseudonyme de « Christian Denis ».

En mars 1968, à la suite de la lecture d’un petit livre sur Padre Pio de Pietrelcina, il va à San Giovanni Rotondo et réussit à lui parler personnellement[1]. C’est à la fois son premier voyage en Italie et une expérience spirituelle qui va l'inciter, vingt ans plus tard, à devenir prêtre. En 1969, il publie son premier livre, Les Mystères de Padre Pio.

Auteur de nombreuses compositions musicales, il a enregistré une trentaine de disques (allant de la musique classique et légère à la musique de films, et du disco à la pop music). Il est, entre autres, l’auteur de l'hymne officiel de l’Unicef, Ode to the Child, enregistré à Rome par l’orchestre et les chœurs de la Rai de Rome en avril 1984 et que Paul McCartney inclut son album The Family Way : Variations Concertantes Opus 1. De 1973 à 1988, il compose pour divers chanteurs français, italien, hollandais, allemands et anglais.

De 1983 à 1988, il est fonctionnaire de l’Office des Nations unies à Genève (ONU), comme organisateur d’événements pour l’Unicef, et s’occupe notamment de transmissions télévisuelles en Europe et au Japon, avec l’aide de Peter Ustinov, d’Audrey Hepburn et autres ambassadeurs de l’Unicef. C’est aussi dans ce cadre qu’il aide, en 1984, Marc Verrière et Françoise Legrand à créer le World Philharmonic Orchestra qui réunit une fois par an des solistes représentant 120 orchestres de 82 pays (concerts à Tokyo, à Oslo pour le Prix Nobel, à Rio de Janeiro…).

En mars 1988, il quitte ses fonctions à l’ONU, retourne une semaine à San Giovanni Rotondo pour célébrer sa rencontre vingt ans plus tôt avec Padre Pio et y prend la décision de faire des études de théologie à Rome. Il est ordonné prêtre le 26 octobre 1991 à l’Almo Collegio Capranica de Rome. De 1991 à 1994, le père Benjamin est l’assistant du cardinal Agostino Casaroli qui, bien qu’ayant quitté ses fonctions de Cardinal secrétaire d'État du Vatican fin 1990, continue d’être un envoyé spécial du Vatican dans le cadre de missions diplomatiques en Europe et dans le monde.

Le fait d’être un prêtre séculier lui permet d’exercer de nombreuses activités. En 1992, il est nommé secrétaire général de la Fondazione Beato Angelico et reprend ses activités de compositeur dans le quartier Santa Maria degli Angeli d’Assise où sont installés son atelier de composition musicale et son laboratoire de montage de films[1].

En juin 1994, sa pièce de théâtre sur François d'Assise, traduite en russe, est présentée en première mondiale au Théâtre du Soviet du Klemlin à Moscou[2]. En 1995, il réalise et produit son premier film sur Padre Pio[3] diffusé en italien sur la Rai 1 en avril et mai 1999, ainsi que le 20 juin 2010.

Depuis 1998, il se consacre à un important travail humanitaire : dénoncer les effets de l'embargo (économique, culturel, aérien) et de la contamination des armes à l'uranium appauvri sur la population irakienne. Il en résulte des livres et des films documentaires qu’il présente souvent dans de nombreuses conférences. Il intervient notamment auprès de l’ONU et autres instances gouvernementales en Europe.

Activités humanitaires concernant l’Irak[modifier | modifier le code]

Le père Jean-Marie Benjamin visite l'Irak pour la première fois en avril 1998 afin de réaliser pour la Rai 1 un film documentaire sur la Mésopotamie : Irak: la genèse du temps. Dans le sud de l'Irak, il découvre auprès de la population les effets de la radioactivité des armes à l'uranium appauvri utilisées par les forces anglo-américaines[4],[5]. De retour en Italie, il décide de consacrer son travail à faire connaître à l'opinion publique la tragique situation du peuple irakien et à dénoncer l’hypocrisie de la « libre information » et la soumission des médias aux anglo-américains[6],[7]. De 1998 à 2003, il se rend tous les trois mois environ en Irak pour recueillir de la documentation et publie successivement trois livres et réalise deux documentaires : Voyage au royaume interdit et Irak : le dossier caché et un vidéo clip Iraq solidarity action, outils dont il se servira parfois dans de nombreuses interventions en Italie et ailleurs :

  • Les 2-3 décembre 1998, il intervient dans un symposium à Bagdad sur l’impact de l’usage d’uranium appauvri sur l’homme et l’environnement[8].
  • En 1999, il fonde le Comité Benjamin pour l’Irak (Benjamin Committee for Iraq), intervient auprès du Parlement italien sur la question de l'uranium appauvri et obtient de la Commission des affaires étrangères le vote d'une résolution demandant au gouvernement d’envoyer une équipe d’experts en Irak.
  • En juillet 1999, il présente un rapport aux députés du Parlement italien qui conduira à une interpellation de la Chambre des députés sur l’Irak en juillet 2000 et au vote à large majorité demandant que le gouvernement italien rétablisse ses relations diplomatiques avec l’Irak et intervienne auprès de l’ONU pour obtenir l’arrêt de l’embargo.
  • En septembre 1999, il publie en français et en italien son livre Irak : l’Apocalypse.
  • De 1999 à 2002, il intervient plusieurs fois dans les sessions du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme à Genève.
  • Le 3 avril 2000, pour violer l’embargo aérien, il organise un vol Amman–Bagdad avec le député italien Vittorio Sgarbi, sans informer l’ONU, les autorités jordaniennes et les États-Unis.
  • Le 12 avril 2000, il intervient sur les armes à uranium appauvri et leur conséquences sur la population et l'environnement lors d’une conférence sur l’Irak, à Fribourg (Suisse).
  • Le 13 septembre 2000, il envoie une lettre en italien expliquant la situation à Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies[9].
  • De juin à septembre 2000, il prend en charge la coordination internationale de l’organisation d’un vol humanitaire Paris-Bagdad prévu le 29 septembre. Plus de cent personnalités (France, Italie, Suisse, Pays-Bas et Angleterre) du monde de la politique, de la culture, du monde religieux, ainsi que des organisations internationales, des ONG, des artistes et des journalistes ont accepté d’y participer. Mais le vol n’eut pas lieu…[10],[11]. Finalement ce vol eut lieu le 1er décembre 2000.
  • Le 29 novembre 2000, il prononce un discours à la Chambre des communes du Parlement du Royaume-Uni.
  • En décembre 2001, il présente aux parlements italien et anglais son troisième documentaire Iraq : le dossier caché, consacré aux violations du droit international envers l’Irak.
  • En novembre 2002, il aide le Collectif Irak de Reims à organiser une exposition de peinture titrée « Les peintres de l’embargo »[12]
  • En février 2003, il organise la visite du Vice-Premier ministre irakien M. Tareq Aziz en Italie et sa rencontre avec le Pape Jean-Paul II[13].
  • En septembre 2011 son dernier film “TAREQ AZIZ-The other truth” est présenté au Silent River Film Festival de Irvine-Los Angeles et remporte le prix du meilleurs documentaire 2011 “River Admiration Award” et le “River Spirit Award”. Le film est présenté à Paris le 15 mars 2012 (Studio des Ursulines). Suivront des présentations du film en Espagne, Italie et autres pays européens.

En janvier 2004, un journal de Bagdad, Al Mada, publie une liste de 270 personnes, dont le père Benjamin, qui auraient bénéficié du programme Pétrole contre nourriture[14]. Dans le cadre de ce programme de l’ONU, le régime irakien délivre des bons de pétrole à des personnalités étrangères en contrepartie d'activités de lobbying pour la levée de l'embargo décidé par le Conseil de sécurité des Nations unies après la guerre du Golfe et des pots-de-vin sont versés à des notables et des entreprises de différentes nationalités. Ces informations accusant le père Jean-Marie Benjamin d'avoir reçu des bons de pétrole du gouvernement de Saddam Hussein sont reprises dans la presse de nombreux pays[15],[16],[17]. Début 2002, le père Benjamin est informé que des bons sont à sa disposition, mais il les refuse catégoriquement[18]. Le 25 janvier 2002, il écrit une lettre à Tareq Aziz pour refuser l'offre officiellement[19]

Après une enquête menée par les inspecteurs de l'ONU auprès du ministère du pétrole et d'autres fonctionnaires irakiens, le rapport Volcker indique en octobre 2005 que le père Benjamin n'a jamais accepté de bons de la part de l'Irak[18]. « En janvier 2002, quand une allocation subsidiaire lui a été offerte pour soutenir ses “activités et projets en faveur du peuple irakien”, le père Benjamin a dit aux fonctionnaires de la Somo et à M. Tareq Aziz, en personne et par écrit, qu’il ne pouvait accepter aucune allocation de pétrole. Les registres du Ministère du Pétrole confirment que, bien que des bons d’un total de 5.5 millions de barils ont été concédées au père Benjamin dans la phase XI à XIII, aucune allocation n’a été touchée », précise le rapport[20].

Malgré cet épisode déplaisant, Jean-Marie Benjamin continue son travail sur l'Iraq. Il est, entre autres, invité à présenter son film Irak radioactivité, le 6 mars 2008, au colloque Guerre et environnement organisé au Sénat par Les Verts et le WWF France[21].

Principales compositions musicales[modifier | modifier le code]

  • 1972 : Symphonie Jérusalem, jouée à Paris, salle Pleyel, orchestre des Concerts Lamoureux.
  • 1975 : La Création des anges, oratorio pour solistes, double chœur et orchestre, joué à l’opéra de Madrid et repris à Rome par l’orchestre de la Rai 1 en 1984.
  • 1978: Concerto pour violoncelle et orchestre, Genève.
  • 1981 : Prière du matin dans la solitude, cantate pour basse solo, chœur et orgue, créée à Paris, à l’église Saint-Thomas d'Aquin, avec les chœurs Élisabeth Brasseur.
  • 1984 : Ode to the child, hymne officiel de l’Unicef, exécuté par l’orchestre et les chœurs de la Rai de Rome.
  • 1992 : Salve Regina pour chœur mixte et cordes, Chiesa di S. Ignazio, Rome.
  • 2008 Presenta e interpreta a San Giovanni Rotondo una "Missa Pro Juventute" composto per il 40° anniversario della morte di Padre Pio da Pietrelcina. CD distributa dalle Edizioni Paoline.
  • 2010 : CD "Iraq Backstage" di pop music di 10 canzone, musica e canto, distribuito da CDBABY New-York

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 1965 : Parution de son premier disque comme compositeur-interprète sous le pseudonyme de Christian Denis, paroles de Louis Amade, comprenant 4 chansons : Revoir Venise, Si tu reviens à Paris, Ma mie ma mie, Paradis sans retour, édité chez Barclay (70 735)
  • 1966 : Si tous les deux, Jeunesse matin, musique, interprétation et orchestration pour l’ouverture du Festival de Cannes
  • 1968 : Arrangements et enregistrements des deux premiers disques de Pascal Auriat
  • 1978 : Album Jean-Marie Benjamin (auteur-compositeur-interprète) comprenant 7 titres : London taxi, Starlight walk, A sip of champagne, Don't leave me now, Riding through a storm, Yesterday was sunshine, I remember when (variété, 33 tours, Polydor 2473 084)
  • 1979 : Musique des chansons de Gérard Lenorman du disque La fête de juillet-juillet, paroles d’Étienne Roda-Gil, édité chez Caroline Melody / Carrère / Justine Melody (49 517)
  • 1982 : Musique, arrangements et production de She’s dancin’ on TV, interprète Yann Andersen
  • 1984 : Musique et production de Acid rain : vidéo-clip pour l’Unicef, interprète Yann Andersen
  • 1985 : Musique, arrangements et production de Dream your... , interprète Yann Andersen
  • 1987 : Mix et script de Song for Nadim : vidéo-clip pour l’Unicef, interprète Yann Andersen, production Hans van Hemert, Pays-Bas
  • 1992 : Terra amata', musique dédiée à Jean-Paul II pour la Journée mondiale de la jeunesse, interprète Yann Andersen, producteur Joe de Luca, Italie
  • 1992 : L'Épistolaire de Padre Pio, audiocassette, éd. San Paolo, Rome
  • 1995 : Ode to the child, hymne officiel de l’Unicef, intégré dans The Family Way: Variations Concertantes Opus 1 de Paul McCartney, CD américain, Philips
  • 2003 : Compact disque de sa chanson Mr President sorti en Italie et au Royaume-Uni
  • 1998 : Musique et arrangements de son film The birth of time interprétés par Caris Arkin [9]
  • 2008 : Piano relections (re’fle’ction), album d’artistes divers incluant trois titres composés, joués et interprétés par Jean-Marie Benjamin : Romantic ‘900, Melancholy Ballad, Water Games, MP3, Primrose Music (ASIN: B0018XK81E)
  • 2010 : Iraq Backstage, musique, paroles, interprétation et édition, CD audio de 10 titres, dont un d’après Bertolt Brecht, pop italien

Musique de films[modifier | modifier le code]

  • 1975 : Les filles de Madame Saint-Claude, de Norbert Terry
  • 1976 : Le trouble-fesses, de Raoul Foulon
  • 1977 : Males hard corps, de Norbert Terry et Jean-Étienne Siry
  • 1977 : Servante et maîtresse, de Bruno Gantillon
  • 1977 : La Bible, documentaire de Marcel Carné
  • 1986 : L’intruse de Bruno Gantillon
  • 1997 : La nuit du Prophète. Padre Pio de Jean-Marie Benjamin
  • 2010 : The loneliness & longing of St. Francis of Assisi, de Gerard Thomas Straub

Réalisation et/ou production de films[modifier | modifier le code]

  • 1995 : La nuit du prophète. Padre Pio (La notte del profeta. Padre Pio da Pietrelcina): fiction, avec Sergio Fiorentini dans le rôle de Padre Pio. DVD, 1999, disponible en italien, anglais et en français
  • 1998 : Iraq: Genesi del tempo (Iraq: The birth of time), documentaire diffusé sur la Rai 1, disponible en italien et en anglais
  • 1998 : Irak, voyage au royaume interdit, documentaire de 58 min projeté dans plusieurs conférences, disponible en français, anglais et italien, Promovideo, Italie
  • 1998: Iraq solidarity action, vidéo-clip de 5 min, en anglais, italien et français
  • 2001 : Iraq: The hidden file (Irak : le dossier caché ; Iraq. Il dossier nascosto), documentaire de 56 min présenté aux parlements italien et britannique et dans diverses salles de cinéma [10]
  • 2002 : Irak radioactivité (Iraq radioattivita), documentaire de 27 min, sélectionné pour les Rencontres internationales du cinéma vérité, 12-14 octobre 2007, Paris et Monaco, disponible en français, anglais et italien[22]
  • 2011 : "Tareq Aziz-The other truth", film documentaire de 65 minutes, présenté au "Silent River Film Festival" de Irvine/Los-Angeles a reçu le prix du mielleurs documentaire 2011 (Oward Best Documentary 2011).

Ouvrages littéraires[modifier | modifier le code]

  • 1969 : avec Paul Lesourd, Les mystères du Padre Pio, éditions France-Empire (ISBN 2704802004[à vérifier : isbn invalide])
  • 1979 : L'Octobre romain de Jean Paul II, éditions France-Empire (ISBN 2762109833), Prix Montyon de l'Académie FrançaisePrix Montyon
  • 1991, ré-édité en 1998 : Le document du moine d'Aïn Karem, Fayard (ISBN 9782213026374)
  • 1993 : François d'Assise, écriture et musique d’un opéra théâtral en trois actes, présenté à Moscou en première mondiale au Théâtre du Soviet du Klemlin, Moscou
  • 1999 : Irak, l'apocalypse, Éditions Favre, Lausanne (ISBN 282890640X)
  • 1999 : Iraq, l'apocalisse, Andromeda Edizioni, Bologna
  • 2002 : Obiettivo Iraq. Nel mirino di Washington, Editoni Riuniti (ISBN 9788835952473)
  • 2003 : Irak. Ce que Bush ne dit pas, Éditions CLD (ISBN 9782854434248)
  • 2002 : avec Tiberio Graziani, Iraq, Trincea d'Eurasia, Edizioni All'Insegna del Veltro, Parma (ISBN 9786001407475)
  • 2003 : Irak, avant-poste de l'Eurasie, Avatar Éditions, coll. Les cahiers de la radicalité (ISBN 0954465210)
  • 2003 : Peace, Éditions Favre, Lausanne (ISBN 9782828907570)
  • 2005 : Auteur d’un chapitre dans Neo-Conned! Again: Hypocrisy, lawlessness, and the rape of Iraq, IHS Press (ISBN 9781932528053)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr) Tiberio Graziani, « Le père Benjamin : un engagement pour la paix et le justice », Irak, avant-poste de l’Eurasie, Avatar Éditions,‎ 2003, p. 23-27
  2. (it) Interview (en italien) du Padre Jean-Marie Benjamin par Francesco Donati, mai 1997, dans le portail italien de la musique chrétienne [1]
  3. (it) Rai 1 [2]
  4. (it) Cutuli Maria Grazia, « L'eredità delle bombe: bambini deformi e malati di cancro », Corriere della Sera,‎ 16 janvier 2001, p. 13 (lire en ligne)
  5. (fr) Joëlle Pénochet, « Irak : le génocide silencieux », Votre santé,‎ mars 2002, p. 7 (lire en ligne)
  6. (fr) Amina Djaouad, « Irak. Témoin d'une "guerre propre" », L’Humanité,‎ 13 novembre 1999 (lire en ligne)
  7. (fr) Françoise Germain-Robin, « Entre faute et apocalypse. Une politique criminelle », Le Monde diplomatique,‎ janvier 2000, p. 19 (lire en ligne)
  8. (fr) Article de Joëlle Pénochet paru dans Médecines nouvelles no 106, 3e trimestre 2002 et remis à jour sur Internet le 4 septembre 2005 [3]
  9. (it) Iraq : oltre il genocidio [4]
  10. (fr) Jean-Pierre Perrin, « Vol Paris-Bagdad : tout le monde descend. Les pressions américaines auraient empêché le décollage », Libération,‎ 30 septembre 2000 (lire en ligne)
  11. (fr) Mouna Naim, « Un avion pour l'Irak » devait partir pour Bagdad », Le Monde,‎ 30 septembre 2000 (lire en ligne)
  12. (fr) Mois culturel irakien [5]
  13. (en) John L. Allen Jr., « And tonight’s guest is… Vatican plays host to an uneasy world », National Catholic Reporter,‎ 21 février 2003 (lire en ligne)
  14. (en) « World leaders on list of oil recipients », The Washington Times,‎ 22 avril 2004 (lire en ligne)
  15. (fr) Éric Decouty et Sophie Ravinel, « Les Français payés par Saddam Hussein », Le Figaro,‎ 15 juillet 2005
  16. (en) Paul Heaton, « Oil for What? - Illicit Iraqi Oil Contracts and the U.N. Security Council », Journal of Economic Perspectives,‎ 2005, p. 193-206 (lire en ligne)
  17. (fr) Dominique Audibert, « Le dérapage des deux diplomates », Le Point,‎ 17 janvier 2007 (lire en ligne)
  18. a et b (en) Report on the Manipulation of the Oil-for-Food Programme (Rapport sur la manipulation du programme Pétrole contre nourriture) du 27 octobre 2005 [6], chapitre 2, page 100
  19. (it) Le journal italien Il Sole 24 Ore, dans un article du 18 septembre 2005, intitulé Inchiesta oil for food : Sotto accusa il «prete dell'embargo» confirme que cette lettre a été effectivement écrite. [7]
  20. page 101
  21. (fr) Synthèse du colloque Guerre et environnement. [8]
  22. Rencontres internationales du cinéma vérité

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]