Jean-Louis Mucchielli

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Jean-Louis Mucchielli

Naissance
Luynes (France)
Nationalité Drapeau : France française
Pays de résidence France
Diplôme
Agrégation des facultés de droit et de sciences économiques (1985)
Doctorat d'État en économie (1984)
Doctorat 3eme cycle économie internationale
Diplôme de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris.
Profession
Professeur d'université, économiste, Recteur d'académie (2010-2012), Directeur général pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle (2012).
Activité principale
Enseignement Supérieur

Jean-Louis Mucchielli, né en 1950 à Luynes est professeur des universités, recteur d'académie, directeur général de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle au Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. Il est chevalier dans l'Ordre National du Mérite et commandeur des Palmes académiques.

Études[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires à Nantes, il passe son bac à Montpellier. Il est titulaire d'une maîtrise et d'un DEA de sciences économiques (université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris. En 1981, il soutient une thèse de troisième cycle à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, puis une thèse d'État en 1984 dans la même université, sous le titre Firmes multinationales, mutations et nouvelles perspectives (éd. Economica 1985), dirigée par le professeur Bernard Lassudrie-Duchêne. En 1985, il réussit l'agrégation des facultés de Droit et de Sciences économiques.

Parcours universitaire[modifier | modifier le code]

Il commence sa carrière universitaire comme chargé de travaux dirigés à Paris-I et Paris-XII) (1977-1979), puis comme assistant à Paris-XII (1979). En 1981, il devient maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille III, puis en 1985, il est nommé professeur successivement à l'université de Toulon, puis en 1989 à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il occupe diverses fonctions professionnelles, notamment au CNU (Conseil National des Universités section sciences économiques, 1995-2001), de conseiller scientifique auprès de l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII). À Paris-I, il est notamment responsable du programme «La Contamine» créant un consortium d'universités françaises et de l'université del Salvador (Buenos Aires)[1]. En 2004, il est nommé conseiller culturel à l'ambassade de France au Japon à Tokyo où pendant deux ans il assura la supervision des affaires culturelles de l'ambassade. De retour en France, après un an également passé à l'Université Waseda comme chercheur visiteur (2006-2007), il est nommé président du jury d'agrégation de sciences économiques et sociales[2] puis est délégué scientifique adjoint à l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur(AERES)[3] en 2008.

Le 16 février 2010, Jean-Louis Mucchielli est nommé recteur de l'académie d'Amiens, par le ministre de l'Éducation nationale Luc Chatel et la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse. et en 2012, il est nommé directeur général de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Il a été professeur invité dans de nombreuses universités étrangères, notamment à l'université de Genève, et l'université de Washington, de Waseda ( Japon), à l'University of international business and economics (UIBE, Pékin) etc. et il fut également professeur affilié à l'ESCP-Europe (1998-2004 ; 2007-2009).

Durant son activité enseignante à Paris 1 Panthéon-Sorbonne depuis 1989, Jean-Louis Mucchielli a dirigé et fait soutenir trente-deux thèses de doctorat en économie; il a été également directeur du Pôle d'économie internationale ( aujourd'hui rattaché au Centre d'Économie de la Sorbonne) et directeur du Master de Stratégie Industrielle de Paris 1 pendant plus de vingt ans.

Il a été également maire-adjoint d'Épinay-sur-Orge, chargé du développement économique (1995-2001).

Travaux scientifiques[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Mucchielli est l'auteur ou le directeur de publication d'une vingtaine d'ouvrages en français, anglais, russe et japonais[4] et il a publié plus de 70 articles dans des revues internationales à comité de lecture. Il a par ailleurs participé à de nombreuses émissions de radio (France culture[5]...) et enregistré deux vidéos pour le site « Archives audiovisuelles de la recherche » pour la Fondation maison des sciences de l'Homme, [17]

Ses travaux scientifiques portent sur les principaux thèmes suivants :

La spécialisation internationale intra-industrielle[modifier | modifier le code]

Les premiers travaux de Jean-Louis Mucchielli, à partir de 1977, se portent sur les échanges intra-industriels qui faisaient à l'époque l'objet de très peu d'investigation en Europe, malgré les travaux pionniers de Grubel et Llyod en 1975 (Grubel, Herbert G. et Peter J. Lloyd. Intra Industry trade: The Theory and Measurement of internationally trade in Differentiated Products. Wiley, New York 1975). Ses premiers travaux en français furent publiés dans de nombreuses revues en particulier Économies et Société (1979), et la revue économique (Commerce intra-branche et intra-produit dans la spécialisation internationale de la France : 1960-85 avec Fabrice Mazerolle in Revue économique, V.39, no 6 (nov. 1988). En 1979, un article majeur est publié avec B. Lassudrie-Duchêne dans la revue économique[6]; cet article jette les base de l'école française de la DIPP Division internationale du travail, la division internationale des processus productifs, et montre comment un pays «intermédiaire» comme la France peut avoir des avantages de différentes nature selon que son partenaire est plus ou moins en avance par rapport à lui. Ces éléments de DIPP, indiquant que les processus productifs peuvent être fragmentés sur plusieurs territoires nationaux, met à la fois en évidence l'importance des multinationales dans la spécialisation internationale des pays mais en même temps est explicatif de la montée des échanges intra-industriels internationaux portant sur les segments de produits. Plus tard, les spécialistes américains reprendront cette analyse sous la forme de la «théorie de la fragmentation» (Ronald Jones).

Les déterminants de la multinationalisation des entreprises[modifier | modifier le code]

Dès 1981, puis dans sa thèse d'État en 1984, Jean-Louis Mucchielli cherche à rapprocher les théories de l'échange international avec celles de la multinationalisation des firmes multinationales. Reprenant les enseignements de l'école de Reading, créée par le professeur John Harry Dunning, Jean-Louis Mucchielli dépasse le paradigme éclectique de celui-ci en développant une approche synthétique de la multinationalisation des firmes[7]. Les déterminants essentiels de la multinationalisation apparaissent alors comme étant le fruit d'une combinaison optimale des avantages comparatifs des pays d'accueil et des avantages compétitifs des firmes multinationales. Par la suite ce diptyque sera complété en introduisant un avantage stratégique lié au comportement stratégique des firmes dans un environnement de concurrence oligopolistique. Il contribue ainsi à créer en France avec quelques autres collègues le courant de l'économie industrielle internationale[8].

L'impact des délocalisations[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Mucchielli collabore avec le professeur Robert Lipsey et édite un livre avec lui[9]. Ce livre est le fruit également des travaux du professeur J.L. Mucchielli et de son équipe de recherche publiés notamment dans la revue économique de 1998 et 2000[10]. Deux des apports importants de ces travaux scientifiques sont liés :

  1. à la méthodologie : pour la première fois des bases de données individuelles d'entreprises ont pu être utilisées afin de comparer les comportements d'exportations et ceux d'investissements à l'étranger.
  2. En mettant en corrélation ces deux comportements, il apparaissait clairement que les entreprises les plus exportatrices étaient également celles qui investissaient le plus à l'étranger.

Les phénomènes de complémentarité exportations/ investissements directs à l'étranger étaient de ce fait largement plus forts que ceux de substituabilité. Bien que les délocalisations font encore couler beaucoup d'encre, il serait intéressant de poursuivre ce type de recherche. Ces travaux introduisaient déjà les idées d'hétérogénéité des firmes qui se sont largement développé dans les années 2000.

L'agglomération des localisations des entreprises multinationales[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Mucchielli développe alors les analyses en termes de stratégies spatiales de firmes multinationales. Il publie dans la revue Mondes en développement, son travail portant sur le « cycle spatio-fonctionnel » dans les choix de localisation territoriale de la firme multinationale, puis en 2005, dans la revue économique [11].

En parallèle avec l'école de la nouvelle économie géographique remis à jour par Paul Krugman et aux développements récents de l'économétrie qualitative, (Daniel McFadden), les travaux de Jean-Louis Mucchielli se développèrent sur l'aspect de la géographie de la localisation des firmes multinationales. Cet axe de recherche a donné lieu à de nombreuses publications de son laboratoire de recherche en particulier les articles avec T. Mayer[12] et F. Puech[13] ainsi que la tenue d'un colloque international à la Sorbonne en 2004 publié aux Éditions Edward Elgar aux États-Unis[14]. Ces articles permirent aussi à des auteurs américains notamment R. Mataloni du Bureau of Economics Analysis du département du Commerce des États-Unis de développer pour les États-Unis des travaux similaires[15]. L'idée fondamentale de ces travaux réside dans le fait que les choix de localisation des multinationales sont hiérarchisés. Les choix de la zone géographique, du pays, de la région puis de la localité d'accueil entrainent des hiérarchisations dans les arbitrages et les choix définitifs des firmes. Ce cadre d'analyse s'applique alors tout naturellement à l'analyse des clusters et des pôles de compétitivité[16].

La géostratégie de la firme multinationale[modifier | modifier le code]

Tous ces thèmes développés lors des recherches de Jean-Louis Mucchielli et de son groupe de recherche, permettent de mettre en lumière une véritable école française de géostratégie de l'entreprise multinationale. Vont se combiner alors les avantages à la localisation (J. Dunning), les avantages spécifiques de firmes (Avantages compétitifs, Porter, Caves, Hymer), et les avantages stratégiques (Mucchielli, alliances et avantages stratégiques et nouvelle économie géographique : agglomération).

La compétitivité par la qualité[modifier | modifier le code]

Tout au long de ces analyses sur les spécialisations internationales et les stratégies des entreprises multinationales, J.L. Mucchielli s'est intéressé à la compétitivité des pays retracé au travers de leurs avantages comparatifs (voir Encyclopedia universalis[17],). Croisant ses expertises en économie internationale et en éducation il a écrit avec Emmanuel Combe une note sur la compétitivité par la qualité et la qualification à la Fondapol.

Quelques articles scientifiques récents de J.L. Mucchielli[modifier | modifier le code]

  1. Mucchielli J.L., N. Avalonne et S. Chedor, (2012), "International trade in Disembodied Technology: Trends, Patterns, and comparisons for European and OECD countrie" in: Innovation and creativity: The future of the global economy, De Beule, Filip and Ysabel Nauwelaerts (eds), Edward Elgar, Dec 2012 224 pp Hardback
  2. Mucchielli J.L., Pei Yu (2011), "MNC’s location choice and agglomeration: a comparison between US and European affiliates" in Asia Pacific Business Review, vol.17,no 4, octobre , p. 1-24.
  3. Mucchielli J.L., Pei Yu (2011), “Do newly oligopolistic reaction” and host technology resources matter for MNC’s Location ?”, in Technology and investment, 2, p. 171-183.
  4. Mucchielli J.L., (2009), "La mondialisation comme plurielle ", in La revue pour l’histoire du CNRS, no 24 Automne.
  5. Mucchielli J.L., ( 2007),  " Les théories de l’échange international ", Cahiers Français, novembre-décembre, no 341, p. 3-9.
  6. Mucchielli J .L., S. Chedor, (2007)  " Entreprises multinationales et commerce international ", Cahiers Français, novembre-décembre, no 341, p. 75-83.
  7. Jabbour L. & J.L. Mucchielli, (2007) “Foreign Affiliates in the Spanish Manufacturing Industry: Source Or Recipient of Technology Spillover ?” in Journal of Applied Economics, mai, vol.X, no 1,p. 115-136.
  8. Bertrand O., Mucchielli J.L., Zitouna H., (2007) "Location Choices of Multinational Firms : the case of Mergers and Acquisitions", in Journal of Economic integration, mars, vol.22, no 1,p. 181-209.
  9. Mucchielli, J.L., C. Azemar, R. Desbordes, (2007), “Do tax sparing agreements contribute to the attraction of FDI in developing countries?” Jal of International Tax and Public Finance, N°, 14, p. 543–562,
  10. Bertrand O., J.L. Mucchielli et H. Zitouna , (2005) "Fusions et Acquisitions transfrontalières des années 90 ", revue de l´OFCE, no 94[18].
  11. Mucchielli J.L. & F. Defever, (2004) "Décomposition internationale de la chaîne de valeur : Une étude de la localisation des firmes multinationales dans l’Union Européenne élargie ", in Revue Economique no 6,novembre[19].
  12. Crozet M., Th. Mayer et J.L. Mucchielli, (2004), "How Do Firms Agglomerate? A Study of FDI in France", in Regional Science and Urban Economics p. 27-54.
  13. Mucchielli J.L. & F. Puech, (2003, 2006), "Internationalisation et localisation des firmes multinationales : l’exemple des entreprises françaises en Europe ",  in Économie et Statistiques novembre 2003 p. 159-176, .Repris in Problèmes économiques 2006
  14. Mayer Th. & J.L. Mucchielli, (1999), "La localisation à l’étranger des entreprises multinationales, une approche d’économie géographique hiérarchisée appliquée aux entreprises japonaises en Europe ", in Économie et Statistique
  15. Mucchielli J.L. & S. Chédor, (1998) " Implantation à l’étranger et performance à l’exportation : une analyse empirique sur les implantations des firmes françaises ", Revue Economique, mai[20].

Quelques actions comme recteur d'académie et directeur général de l'enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Recteur[modifier | modifier le code]

Gestion de 25 000 enseignants, 350 000 élèves, plus de 200 établissements secondaires, rectorat de 400 personnes administratives et pédagogique, budget 1 milliards 6. Les actions phares durant ces années passées à la tête du rectorat d’Amiens sont résumées dans le projet académique 2011-2014 (voir synthèse courte par le lien ci-dessous)[21]

Exemples de missions 

  • Lutte contre le décrochage scolaire (mise en place des plateformes de lutte contre le décrochage dispositif installé avec le préfet de région)[23].
  • Mise en place d’un nouveau réseau d’établissements pour promouvoir la culture et l’enseignement des langues étrangères : REVE : Réseaux d’établissements à vocation européenne. Cette action fut considérée comme une expérimentation nationale par la DEGESCO.
  • Mise en place de la réforme des BTS avec expérimentation des pôles d’excellence de formations professionnelles Beauvais et Saint Quentin.    

Directeur général pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle[modifier | modifier le code]

Entre autres quelques actions :

  • Finalisation des conventions des investissements d’avenir pour les grands pôles  universitaires français.
  • Réunions Copenhague et Bucarest sur les accords de Bologne. Chef de la délégation Bucarest et signature d’une nouvelle avancée concernant ces accords.
  • Analyse de l’état financier de toutes les universités françaises
  • Négociations avec les Écoles françaises à l’étranger suite au rapport de la cour des comptes.
  • Analyse de l'importance de l'échec en premier cycle des étudiants dans les universités françaises
  • Interventions le 11 avril au Conseil de l'analyse stratégique CAS sur « la recherche à l’université à l’horizon 2025 »ainsi que le 10 avril au CESER sur « Réussir la démocratisation de l’enseignement supérieur : l’enjeu du premier cycle »[24].

Autres expertises[modifier | modifier le code]

Durant sa carrière Jean-Louis Mucchielli a effectué de nombreuses expertises auprès d'organisations internationales et nationales. Notons entre autres les collaborations suivantes :

  • Auprès de l'OCDE dans la cadre de la préparation et de la parution d'un Manuel sur les indicateurs économiques de la Mondialisation, à la Direction pour la Science, la technologie et l'Innovation (DSTI),
  • Auprès de l'ancien Commissariat Général au Plan, notamment comme directeur scientifique du programme de recherche sur "la mondialisation des services", et comme contributeur au rapport sur "la nouvelle nationalité de l'entreprise" etc.
  • Auprès du Comité national de l'information statistique (CNIS, 2000-2001), où il a été président de la commission sur les statistiques des investissements étrangers en France.
  • Auprès du secrétariat d'Etat à l'Industrie et à la consommation (2008-2009), pour lequel il a réalisé une étude sur la vente d'une bande passante hertzienne dans le cadre d'une entrée d'un quatrième opérateur mobile.
  • Auprès de l'Agence Française pour les Investissements Internationaux, où il a été conseiller scientifique notamment lors de l'élaboration de la première édition du "Tableau de Bord de l'Attractivité française".
  • Auprès du SESSI, Service d'Etudes sur les Stratégies Industrielles, du Ministère de l'industrie, dans la production d'un travail sur l'Industrie en France et la Mondialisation
  • Il a été par ailleurs été, de nombreuses années, membre du comité directeur du groupement de recherche GDR du CNRS Economie Financière et Internationale Quantitatives GDR CNRS EFIQ, ainsi que membre du comité directeur de l'Association Française de Sciences Economiques AFSE.

Livres récents[modifier | modifier le code]

  • 2011 : J.L. Mucchielli, E. Combe, La compétitivité par la qualité ( Think thank Fondapol)
  • 2010 : J.-L. Mucchielli & T. Mayer, Économie internationale (seconde édition), Hypercours, Dalloz
  • 2008 : La Mondialisation, chocs et mesure, éditions Hachette supérieur[25].
  • 2004 : J.-L. Mucchielli & T. Mayer éditeurs, Multinational Firms Strategies and the New Economic Geography, Edwards Elgar, Londres.
  • 2002 : J. Dunning et J.-L. Mucchielli éditeurs : Multinational firms, global-local dilemna, Routledge, N.Y., Londres. 221 p.
  • 2002 : R. Lipsey et J.-L. Mucchielli, éditeurs: Multinationals firms and impacts on employment, trade and technology, Routledge, N.Y., Londres, 272 p.
  • 2001 : J.-L. Mucchielli, D. Nivat et V. Thollon-Pommerol, Les Investissements directs étrangers en France, 142 p. Rapport du CNIS, Conseil national de l’information statistique, disponible sur le site Web du CNIS.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) [1] Université du Salvador
  2. [2]
  3. [3] Les délégués scientifiques de l’AERES
  4. (fr) [4] Livres de J.-L. Mucchielli
  5. (fr) [5] Les frontières
  6. (fr) [6] Les échanges intra-branche et la hiérarchisation des avantages comparés dans le commerce international
  7. (fr) [7] Déterminants de la délocalisation et firmes multinationales. Analyse synthétique et application aux firmes japonaises en Europe
  8. (fr) [8] L'économie industrielle internationale : une discipline en construction
  9. Multinational firms and impacts on employment trade and technology
  10. (fr) [9] Investissements directs à l'étranger des multinationales françaises et relations commerciales avec leurs filiales. Une analyse sur données individuelles d'entreprises
  11. Fabrice Defever, J.-L. Mucchielli, Décomposition internationale de la chaîne de valeur, Article en ligne
  12. (fr) [10] La localisation à l'étranger des entreprises multinationales. Une approche d'économie géographique hiérarchisée appliquée aux entreprises japonaises en Europe
  13. (fr) [11] Internationalisation et localisation des firmes multinationales : l’exemple des entreprises françaises en Europe
  14. (en) [12]
  15. (en) [13] Do U.S. Multinationals Engage In Sequential Choice? Evidence from New Manufacturing Operations in Europe
  16. (fr) [14] Nouvelle économie géographique et théorie des clusters d’entreprises
  17. (fr)[15]
  18. http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/4-94.pdf
  19. http://www.cairn.info/revue-economique-2005-6.htm
  20. https://ideas.repec.org/a/cai/recosp/reco_p1998_49n3_0617.html
  21. http://www.ac-amiens.fr/fileadmin/user_upload/ACADEMIE/PROJET_ACADEMIQUE/Projet-academique_synthese_finale.pdf
  22. http://www.ac-amiens.fr/fileadmin/user_upload/AGIR/PREVENTION_ILLETTRISME/Actes.des.Assises.academiques.pdf
  23. http://ec.europa.eu/education/school-education/doc/esl/report_en.pdf
  24. http://lecese.fr/content/jean-louis-mucchielli
  25. (fr) [16] La mondialisation - Chocs et mesure

Liens externes[modifier | modifier le code]

(trop de liens)

  • Concept de géostratégie d'entreprise, Paul Simion, [18]
  • La Documentation française, Les Cahiers français, [19]
  • Archives audiovisuelles, Fondation Maison des Sciences de l'Homme [20]
  • Numéro spécial, La Revue pour l'histoire du CNRS, automne 2009, [21]
  • Listes de quelques articles scientifiques de J.-L. Mucchielli, [22]
  • Site "scientific commons", pour quelques articles de recherche de J.-L. Mucchielli [23]
  • Encyclopædia Universalis, article J.-L. Mucchielli, sur la « firme multinationale », [24]