Jean-Jacques Charbonier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Jean-Jacques Charbonier

Description de l'image  Jean Jacques Charbonier.jpg.
Activités Auteur, médecin, conférencier
Naissance 16 mai 1956
Saint-Gaudens Drapeau de la France France
Mouvement Thèse de l'EMI
Genres paranormal et parapsychologie

Jean-Jacques Charbonier, né le 16 mai 1956 à Saint-Gaudens, est un médecin anesthésiste réanimateur connu pour ses recensions de témoignages validant selon lui l'hypothèse de vie après la mort, l'expérience de mort imminente et l'existence d'une conscience indépendante de l'activité neuronale. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, anime régulièrement des conférences et participe à diverses émissions de radio et de télévision.

Biographie[modifier | modifier le code]

Selon ses déclarations dans le numéro 110 de la Revue de l'au-delà[1], à l'âge de neuf ans, Jean-Jacques Charbonier aurait vécu une guérison miraculeuse à Lourdes après une fracture polyfragmentaire de la tête humérale consécutive à une lourde chute en jouant au ballon dans la cour d'école. Son bras immobilisé par un plâtre durant plusieurs mois a impliqué une rééducation relativement difficile de la fin de l'été au début de l'hiver. Jean-Jacques Charbonier propose alors de se rendre à Lourdes « un sentiment très fort au plus profond de son être ». Au retour, son épaule était toujours douloureuse mais il déclare s'être senti plus serein et à la fin du voyage de retour, avoir ressenti une chaleur irradiante lui donnant l'espoir d'une guérison miraculeuse. Le lendemain, son épaule lui semblait redevenue normale. La radiographie confirmera la bonne guérison. Cette conviction d'avoir vécu un guérison miraculeuse l’a marqué toute sa vie et il dit avoir gardé depuis une dévotion pour Marie.

Jean-Jacques Charbonier ne fait cependant pas partie des 68 miraculés de Lourdes reconnus officiellement[2].

Lors de ses conférences[3] ainsi que dans son ouvrage Les 7 bonnes raisons de croire en l'au-delà[4], Jean-Jacques Charbonier explique comment il est passé du rationalisme acquis au cours de son cursus universitaire à son adhésion aux hypothèses survivalistes[3]. Alors qu'il se destinait à être médecin généraliste, il fut confronté lors d'une intervention au sein d'une équipe du SAMU, à la nécessité d'intervenir sur un jeune homme d'une vingtaine d'années accidenté en danger de mort, incarcéré dans son véhicule jusqu'à la taille. Cette personne avait une hémorragie et dans ce cas il est important de compenser la perte de sang par une transfusion. En raison de son trac dû à l'inexpérience, le docteur Charbonier ne parvenait pas à trouver la veine afin de le perfuser. Il observa alors les pupilles de la victime se mettre en mydriase, signe que cette personne était en arrêt cardiaque. À ce moment, il ressentit une perception mortuaire[Quoi ?] qu'il qualifia de joyeuse et vivante. À la suite de cette expérience, il décida de poursuivre des études complémentaires afin d'être anesthésiste-réanimateur.

Depuis, il publie des ouvrages et organise des conférences sur le thème de la mort.

Ouvrages et conférences[modifier | modifier le code]

Thème général[modifier | modifier le code]

Jean-Jaques Charbonier présente ainsi son travail  : « Bien que de formation scientifique, et exerçant une spécialité médicale très technique, j'ai pu finalement admettre que la mort n'est qu'un passage obligé vers une destination inconnue. Malheureusement, la vérité sur l'après-vie n'est pas une évidence pour tout le monde. Je dis malheureusement, car cette attitude est un puissant réconfort pour affronter les moments difficiles de la vie[5]. » Les expériences de mort imminente et la possibilité pour l'esprit d'exister indépendamment de la matière et d'influer sur elle, constituent des thèmes récurrents de ses ouvrages et conférences[6],[Note 1]. Cette conviction de l'existence de l'esprit en dehors de la matière le conduit à défendre dans ses ouvrages l'idée d'une possibilité de contact avec les morts, jugeant que la précision et la justesse des détails données ou des phénomènes au cours de séances médiumniques, comme la xénoglossie ou l'écriture inversée, lui paraissant exclure la possibilité de supercherie[7]Jean-Jacques Charbonier déclare reconnaître néanmoins qu'il y a des imposteurs, comme dans d'autres disciplines, mais que cela ne doit pas jeter le discrédit sur toute une profession[réf. nécessaire].

Dans ses travaux, Jean-Jacques Charbonier mentionne une fréquence de 18% de cas d'EMI lors d'arrêt cardiaque. Plusieurs études ont traité de la fréquence des expériences de mort imminente. Ces études ont fait l'objet d'une méta-analyse en 2008 au sein de l'Université de Liège[8]. Selon cette méta-analyse, réalisée par Marie Thonnard et coll., la fréquence des EMI varie de 2 % à 12 %. L'étude de Pim van Lommel en 2001[9] rapporte que sur 344 patients interrogés, 62 (18 %) avaient certains souvenirs de la période d'inconscience et 41 d'entre-eux (12 %) ont expérimenté une EMI de base. Parnia en 2001 en rapporte 6 %[10] et Greyson en 2003 en rapporte 2 %[11]. Par ailleurs, en 2011, une nouvelle étude réalisée par Vanessa Charland-Verville en rapporte 5 % [12]. La différence réside dans la méthodologie, van Lommel utilisant le questionnaire WCEI établi en 1980 alors que les trois autres utilisent un questionnaire plus nuancé, celui de Greyson établi en 1983.

Idéation de la conscience hors du cerveau[modifier | modifier le code]

Les livres et les conférences de Jean Jacques Charbonier constituent une synthèse d'observations de témoignages, principalement sur les expériences de mort imminente, qu'il décrit de la manière suivante et dont le cas le plus emblématique est selon lui celui de Pamela Reynolds[13] :

  1. Certaines personnes tombées dans le coma pendant une période plus ou moins longue ont connu un arrêt complet de leurs fonctions cérébrales.
  2. Ces périodes d'arrêt du cerveau ont été mesurées et enregistrées scientifiquement[réf. nécessaire].
  3. Après avoir repris connaissance, ces personnes auraient pu précisément décrire les événements qui se sont déroulés autour d'elles pendant l'arrêt de leurs fonctions cérébrales.[réf. nécessaire]
  4. Dans certains cas, ces personnes ont affirmé être sorties de leur corps et ont pu raconter, dans le détail, des événements qui se déroulaient en dehors de leur chambre d'hôpital.[réf. nécessaire]
  5. En conclusion, la conscience d'une personne et certaines facultés de perception existeraient indépendamment de l'activité cérébrale. Autrement dit, le cerveau ne génèrerait pas la pensée et celle-ci se situerait en dehors du cerveau tout en étant reliée à lui. Ces constatations tendraient à démontrer selon Jean-Jacques Charbonier, la réalité de l'esprit et son existence possible en dehors du corps physique.

Nature des expériences de mort imminente selon Jean-Jacques Charbonier[modifier | modifier le code]

Les ouvrages de Jean-Jacques Charbonnier sont centrés sur l'étude des expériences de mort imminente qu'il préfère appeler "expérience de mort provisoire". Pour lui, la mort clinique est définie par l’arrêt du fonctionnement cérébral et cet état peut être vérifié objectivement par l’enregistrement d’une activité électrique neuronale nulle se traduisant par un électroencéphalogramme plat[14]. Selon Charbonier, l'électroencéphalogramme devient plat dans les quinze secondes qui suivent un arrêt cardiaque et étant donné qu’il existe une période incompressible d’au moins deux minutes pour porter les premiers secours, Jean-Jacques Charbonier souligne que toutes les victimes d’arrêt cardiaque ont connu une mort clinique[15]. Il mentionne que dans une étude de Pim van Lommel publiée en 2001, 18% des sujets réanimés d’un arrêt cardiaque racontait avoir vécu une expérience de mort imminente[9]. Pour le docteur Charbonier, celui dont le cœur est arrêté n’est pas proche de la mort mais est réellement mort[16]. Le déni parfois constaté concernant ces expériences s'explique selon lui soit par un manque d'informations, soit par le phénomène de la dissonance cognitive : les témoignages d'EMP rentrent en dissonance au niveau des cognitions en raison de deux phénomènes connexes : la dissociation du corps et de la conscience, de la matière et de l’esprit, la possibilité de survie à la mort biologique[17].

Caractéristiques des expériences de mort imminente selon Jean-Jacques Charbonier[modifier | modifier le code]

Pour Jean-Jacques Charbonier, les récits d'expérience de mort imminent qu'il a étudiés présentent ces caractéristiques principales :

  • Le sentiment d’être étranger à son corps physique et la frustration produite par l’impossibilité de toucher des objets[18] ;
  • La télépathie ou transmission de pensée d’une personne à une autre sans communication par les voies sensorielles : tout se passe comme si l'expérienceur (la personne qui connaît une expérience de mort provisoire ou imminente), était capable de recueillir et d’émettre avec une surprenante[Quoi ?] les pensées[19],[20].
  • La rétrocognition : la capacité de se souvenir de toute sa vie dans les moindres détails semble être aussi relativement constante dans les différents récits ; donne lieu à une autocritique où les actions vécues a priori insignifiantes prennent leur véritable valeur[21].
  • La précognition : il arrive plus rarement que l’expérienceur[Quoi ?] reçoive dans son expérience des informations concernant le futur[22].
  • Le tunnel : le passage dans le tunnel est l’étape suivante et l’expérienceur[Quoi ?] est aspiré par une force invisible à vitesse élevée dans un puits de pénombre ; les épisodes de rétrocognition ou précognition peuvent être vécus avant ou après le tunnel[23].
  • La lumière : elle resplendit au bout du tunnel et éclaire l’étape suivante où prédominent un sentiment d’amour inconditionnel et d’omniscience ; à ce moment des rencontres se font avec des défunts [24]. Cet amour associé à la lumière n'a rien de commun avec l’amour terrestre qui est un attachement possessif, exclusif, pouvant entraîner des sentiments négatifs comme la jalousie, la colère, la haine. La lumière est aussi associée à l'omniscience[25].
  • La limite : elle est matérialisée par un symbole significatif ; les expérienceurs[Quoi ?] ne sont pas autorisés à dépasser cette ultime frontière de non retour[26].
  • Le retour se fait avec tristesse ; la douleur physique et la souffrance psychique reviennent après à une expérience décrite comme extraordinaire[27].
  • L'impact de l'expérience  : les quelques millièmes de secondes de ce contact avec la lumière paraissent à de nombreux expérienceurs[Quoi ?] plus importants que le vécu d’une vie entière ; celui qui a connu cette transformation ne sera plus comme avant  : il se détache des valeurs matérielles, sera davantage tourné vers les autres, vers la communication, les missions humanitaires et caritatives. Quelquefois l’entourage ne reconnaît plus la personnalité de celui qui est est passé si près d’un décès tant le changement est radical[28]. Le sujet pourra mettre des années voire des décennies avant d’oser en parler[28].

Par ailleurs, Jean Jacques Charbonier a régulièrement pris position en faveur de l'hypothèse d'une communication possible avec les défunts[29].

Critique[modifier | modifier le code]

Les thèses sur la vie après la mort, notamment celles de Jean-Jacques Charbonier, sont cependant fortement critiquées par la communauté scientifique. Du point de vue majoritaire, les prétendus événements observés lors d'une expérience hors du corps n'ont jamais été objectivés scientifiquement, ils ne reposent que sur des témoignages jugés fragiles sur le plan de la preuve.

Point de vue scientifique général sur la thèse de l'EMI[modifier | modifier le code]

Le professeur Stephen Laureys, chercheur au COMA Science Group (Centre de recherche du Cyclotron, Université de Liège, Belgique), relève par exemple que le cerveau durant un coma n'est pas à l'arrêt. L'analyse par PET-scan du cerveau lors d'un coma indique qu'il conserve une activité physiologique résiduelle qui le différencie d'un cerveau mort[30]. Lors de la reprise de connaissance, les patients qui ont fait une EMI ont des souvenirs oniriques dont l'impression forte de réalité est liée à l'état chaotique des réactions physiologiques cérébrale[31]. La communauté scientifique objecte également que la mesure par électro-encéphalogramme ne concerne que l'activité corticale, or, les processus de mémorisation implique des structures cérébrales plus profondes situées dans le système limbique. La mesure par PET-SCAN indique clairement que, lors d'un arrêt cardiaque ou d'un coma, le cerveau conserve une activité métabolique diminuée de moitié par rapport à un cerveau pleinement conscient. Il a par ailleurs été démontré que le cerveau possède des mécanismes de protection lors d'une privation d'oxygène. Cette neuroprotection contre l'ischémie est induite, notamment, par l'hamartine[32]. Un modèle animal a été établi pour analyser l'état de conscience chez les mammifères lors des premières dizaines de secondes de la mort clinique. Les résultats expérimentaux permettent d'observer une augmentation généralisée et transitoire de l’activité cérébrale associée à une forte excitation cérébrale. Au début de la mort clinique, de nombreuses signatures électriques déjà connues de la conscience dépassent les niveaux identifiés dans l’état de veille, ce qui suggère que le cerveau est capable d’une activité électrique organisée au cours de la phase précoce de mort clinique[33]. Enfin, si l'EEG devient isoélectrique dans les 10 à 20 secondes après un arrêt cardiaque, Shailesh Bihari et Venkatakrishna Rajajee ont démontré en 2008 qu'une activité corticale accompagnée d'une pleine conscience peut toutefois être rétablie durant les soins apportés lors de la réanimation si la fréquence et l'amplitude du massage cardiaque externe sont correctement appliqués [34].

Critiques des thèses de Charbonier[modifier | modifier le code]

Pour le Dr Jean-Pierre Jourdan, directeur de la recherche médicale de l'association IANDS-France, la grande majorité des communications sur les EMI sont fantaisistes, il en dénonce l'exploitation commerciale et relève l'escroquerie de la médiumnité et de la transcommunication instrumentale [35]. Ce sachant visé par cette critique, Jean-Jacques Charbonier répond sur la blogosphère que « Jean-Pierre Jourdan pense être dans les 1% de ceux qui détiennent la vérité sur les EMI. Je ne sais pas comment il évalue ce pourcentage, mais il est vrai que je suis en désaccord avec lui sur beaucoup de points.»[36]

Bibliographie, filmographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • L'expérience de mort imminente, S17 Productions, 2006
  • NDE: un envol vers la lumière, Debowska Productions, 2006
  • L'après-vie existe, Debowska Productions, 2006
  • Les morts nous parlent[37], Debowska Productions, 2006
  • Le mystère de l'anesthésie, Debowska Productions, 2007
  • NDE et TCI, Debowska Productions, 2007
  • TCI : la Divine connexion, Debowska Productions, 2008
  • Au-delà : des soignants parlent enfin, Debowska Productions, 2008
  • Retour dans l’Au-delà, de Marc-Laurent Turpin, mesure-6 Films, 2008
  • NDE, le saut dans l’inconnu, de Marc-Laurent Turpin, mesure-6 Films, 2009
  • Télékinésie et psychokinésie, Debowska Productions, 2009
  • Voyages et récits de l’Au-delà, l’expérience de mort provisoire, Debowska production, 2009
  • Médecine et médiumnité, Débowska productions, 2009
  • Médecine et spiritisme, Débowska productions, 2009
  • Le secret du bonheur, Débowska production, 2011
  • Médiums d'un monde à l'autre, PCT cinéma télévision, 2012

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Coma dépassé, CLC Plein Soleil, La Motte d'Aigues, 2001
  • Derrière la lumière, CLC Plein Soleil, La Motte d'Aigues, 2002
  • Eternelle jeunesse, CLC Plein Soleil, La Motte d'Aigues, 2004
  • L'après-vie existe, CLC Plein Soleil, La Motte d'Aigues, 2006
  • La mort décodée, éditions Exergues, 2007
  • Les preuves scientifiques d'une vie après-vie, éditions Exergues, 2008
  • Histoires incroyables d'un anesthésiste réanimateur, Le Cherche Midi, Paris, 2010.
  • La médecine face à l'au-delà, éditions Guy Trédaniel, 2010
  • Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà, éditions Guy Trédaniel, 2012.
  • 7 buenas razones para creer en el mas alla, éditions Guy Trédaniel, 2012.
  • Les 3 clés pour vaincre les pires épreuves de la vie, éditions Guy Trédaniel, 2013.

Diverses collaborations[modifier | modifier le code]

  • Dieu, Einstein…et nous, Blum J. éd. Alphée, 2006
  • Données médicales sur les N.D.E (near death experience) et apport à la description des derniers instants de vie, Thèse de doctorat en médecine, Quevarec Erwan, Hôpital Bichat Paris, 2007[38]
  • Actes du colloque international de Martigues sur les expériences de mort imminente, éd. S17Productions, 2007
  • Tout commence après éd, CLC Morzelle J., 2007.
  • Signes de Survivance, en collaboration avec C. Barbé, éditions Kymzo, 2009.
  • La mort n'est pas une terre étrangère, en collaboration avec S. Allix, éditions Albin Michel, 2009.
  • Nos animaux familiers ont-ils une âme ?, en collaboration avec Dutillet J., éditions Exergue, 2010.
  • La science et les phénomènes de l’au-delà, en collaboration avec Jean Pierre Girard, éditions Alphée, 2010.
  • NDE magazine, rédactions d'articles à chaque parution trimestrielle depuis sa création en février 2011.
  • La revue de l'au-delà, rédactions d'articles à chaque parution mensuelle depuis 2008.
  • Parasciences, rédactions d'articles à chaque parution trimestrielle depuis 2010.
  • La science et les phénomènes de l'au-delà, en collaboration avec J.P. Girard, E. Randsford, M. Beauregard, R. Petit, J. Morisson, éditions Véga, 2013.
  • Quand la mort arrive. Une enquête à la frontière de la vie, en collaboration avec C. Anselme, éditions de la Martinière, 2013.

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

  • Prix de l'académie francophone 2002 décerné en son Xème concours international pour le roman "Coma dépassé"[réf. nécessaire]
  • Prix du Dr Soubiran 2012 décerné par l'académie du Languedoc pour "La médecine face à l'au-delà"[réf. nécessaire]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Sujets[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ceci amène le docteur Charbonnier à faire connaître en France des expériences comme celles du Global Consciousness Project menées à l'Université de Princeton.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Revue de l'Au-delà, 110, février 2007
  2. « Les Miraculés de Lourdes »
  3. a et b Conférence sur les 7 bonnes raisons de croire en l'au-delà, Association du Chemin, Youtube, 18 avril 2012, cf. 0:41'13 à 0:45'10
  4. Jean-Jacques Charbonier, Les 7 bonnes raisons de croire en l'au-delà, p. 234
  5. Jean-Jacques Charbonier, L'après-vie existe, introduction, page 8.
  6. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 148.
  7. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 165.
  8. M. Thonnard, C. Schnakers, M. Boly, M.A. Bruno, P. Boveroux, S. Laureys, A. Vanhaudenhuyse, Expériences de mort imminente : phénomènes paranormaux ou neurologiques ?, Rev Med Liege 2008; 63 : 5-6 : 438-444
  9. a et b P. van Lommel, R. Van Wees, V. Meyers, I. Elferih, « Near-death experience in survivors of cardiac arrest : a prospective study in the Netherlands », The Lancet, vol. 358 (2001).
  10. Parnia S, Waller DG, Yeates R, Fenwick P.— A qualitative and quantitative study of the incidence, features and aetiology of near death experiences in cardiac arrest survivors. Resuscitation, 2001, 48, 149-156.
  11. Greyson B.— Incidence and correlates of near-death experiences in a cardiac care unit. Gen Hosp Psychiatry, 2003, 25, 269-276.
  12. Vanessa Charland-Verville, « "Experience subjective" », Non publié, p. 30
  13. Jean-Jacques Charbonier, Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà, éd. Guy Trédaniel, p. 49-50.
  14. Jean-Jacques Charbonier, Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà, éd. Guy Trédaniel, p. 44.
  15. Jean-Jacques Charbonier, Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà, éd. Guy Trédaniel, p. 45.
  16. Jean-Jacques Charbonier, Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà, éd. Guy Trédaniel, p. 46.
  17. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 15.
  18. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 81-82.
  19. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 84-85
  20. CHARBONIER J.-J., "Les sept bonnes raisons de croire à l'au-delà", J'ai lu (édition), 2012 .
  21. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 85.
  22. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 86.
  23. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 87.
  24. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 89
  25. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 90.
  26. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 91.
  27. Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 92.
  28. a et b Jean-Jacques Charbonier, Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, éd. Exergue, 2011, p. 93.
  29. Jean Jacques Charbonier, Les preuves scientifiques d'une vie après la vie, Édition Exergue, Paris, 2008, chapitre Communiquer avec les morts.
  30. (en) Steven Laureys, « Science and society: death, unconsciousness and the brain » Nature Reviews Neuroscience 2005;6:899-909. PMID 16261182 DOI:10.1038/nrn1789
  31. Thonnard Marie, Charland-Verville Vanessa, Brédart Serge, Dehon Hedwige, Ledoux Didier, Laureys Steven, Vanhaudenhuyse Audrey, Characteristics of Near-Death Experiences Memories as Compared to Real and Imagined Events Memories, PLoS ONE, vol. 8, Num. 3, p. e57620, 27 mars 2013
  32. Michalis Papadakis, Gina Hadley, Maria Xilouri, Lisa C Hoyte, Simon Nagel, M Mary McMenamin, Grigorios Tsaknakis, Suzanne M Watt, Cynthia Wright Drakesmith, Ruoli Chen, Matthew J A Wood, Zonghang Zhao, Benedikt Kessler, Kostas Vekrellis and Alastair M Buchan, Tsc1 (hamartin) confers neuroprotection against ischemia by inducing autophagy, Nature Medicine 19, 351–357 (2013)
  33. (en) Jimo Borjigin, UnCheol Lee, Tiecheng Liu, Dinesh Pal, Sean Huff, Daniel Klarr, Jennifer Sloboda, Jason Hernandez, Michael M. Wang et George A. Mashour, « Surge of neurophysiological coherence and connectivity in the dying brain », Proc Natl Acad Sci U S A.,‎ 2013 (PMID 23940340, résumé)
  34. Shailesh Bihari, Venkatakrishna Rajajee, Prolonged Retention of Awareness During Cardiopulmonary Resuscitation for Asystolic Cardiac Arrest, Neurocritical Care, December 2008, Volume 9, Issue 3, p. 382-386
  35. Anne Jeanblanc, « EMI : ne pas exploiter l'improuvable », [Point],‎ 2009 (lire en ligne)
  36. Jean-Jacques Charbonier, « Il faut parler et donner de l'amour aux comateux. », sur Facebook,‎ 17 septembre 2013 (06:34) (consulté le 7 décembre 2013) : « JJ Charbonier «Je pense deviner de quel médecin vous voulez parler. Il pense être dans les 1% de ceux qui détiennent la vérité sur les EMI. Je ne sais pas comment il évalue ce pourcentage, mais il est vrai que je suis en désaccord avec lui sur beaucoup de points» ...« le médecin en question est un médecin généraliste qui n'a aucune expérience des comateux ; cependant il est dans les 1 % de ceux qui savent. No comment...» ... «ce médecin généraliste (...) clame haut et fort que la télépathie n'existe pas, que la médiumnité est une fumisterie, que la TCI est un attrape gogo, qu'on ne pouvait pas communiquer avec les comateux, que j'étais un charlatan qui racontais des c... sur les NDE et que 99 % des personnes qui parlent de NDE disent des c.... !» Jacques Lupin : «Bon, arrêtons de jouer au chat et à la souris. Si je ne me trompe pas, on parle du président de Iands-France.» JJ Charbonier «J'accepte moi aussi la diversité car elle est le moteur de discussions argumentées. Mais les insultes publiques ne grandissent pas leurs auteurs ; je ne pense pas être un charlatan qui raconte des c.. sur les NDE. Je ne pense pas que tous les médiums sont des escrocs, que la télépathie n'existe pas, qu'il est inutile de parler aux comateux qui sont comme des légumes. Je ne pense pas non plus faire partie des 1% des personnes qui détiennent la vérité. Ce manque d'humilité me sidère ! Comment peut on cautionner de pareilles attitudes ? J'ai d'excellentes relation avec IANDS Québec et il ne faut surtout pas leur parler de "ce médecin de campagne directeur de recherche auto proclamé qui par son manque d'ouverture d'esprit fait plus de mal que de bien aux NDE " Ce n'est pas moi qui le dit...» »
  37. A ne pas confondre avec l'ouvrage portant le même titre et rédigé par le Père François Brune
  38. Quevarec, Erwan, « Données médicales sur les N.D.E (near death experience) et apport à la description des derniers instants de vie »,‎ 24/01/2013 (consulté le 24 janvier 2013) : « Les expériences de mort imminente (NDE en anglais pour Near Death Experience) ne sont pas connues de la plupart des médecins malgré leur véracité et leur ancienneté. Le premier relevé dans la presse médicale date de 1866. Depuis des études de cas ont eu lieu et un certain nombres de faits qui mériteraient d'être connus dans le cadre de la prise en charge globale de nos patients qui vont tous mourir à coup sûr un jour ou l'autre. L'étude des NDE est, depuis 30 ans, une approche médicale scientifique des derniers instants de la vie et elles ont été, depuis 1980, le sujet de 9 thèses médicales françaises et de nombreux articles parus dans des journaux à comité de rédaction médical. En juin 2006, la revue de littérature montre qu'une NDE est une entité nosographique particulière, pas forcement pathologique, et ne survenant pas forcément lors de situations de détresse vitale immédiate. Elle touche une population psychiatriquement représentative, ayant un intérêt pour les phénomènes paranormaux ou religieux (sans connaître l'existence des NDE), ayant plus fréquemment ressenti des impressions de déjà-vu ou d'état modifié de la conscience (sans présumer de l'origine) et ayant un taux relatif de sommeil paradoxal élevé pour un temps moyen de sommeil bas et une plus grande capacité d'absorption hypnotique. L'expérience a une composante dissociative et est influencée par l'état d'esprit antérieur ainsi que par l'appartenance culturelle et les croyances religieuses du témoin. Le rescapé en sortira transformé s'il ne refoule pas son expérience. Son espérance de vie est statistiquement plus courte qu'un non "Connaisseur" ayant subi le même traumatisme. Dans notre société moderne étudier la mort est encore tabou, mais les choses sont en évolution et la connaissance des NDE et donc du déroulement des derniers instants de la vie permet d'aider de nombreux malades. De plus ces connaissances peuvent aider à l'accomplissement adéquat individuel du travail de deuil qui est, en 2007 encore, la cause de nombreux troubles psychiques »