Jean-Claude Plessis
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Jean-Claude Plessis
| Naissance | 19 février 1944 Tours, |
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| Nationalité | |
| Autres activités | Ancien président du FC Sochaux PDG du RC Strasbourg |
| Famille | Héléne Plessis (épouse) Thomas Plessis (enfant) David Plessis (enfant) |
Jean-Claude Plessis (né le 19 février 1944 à Tours) est un dirigeant sportif français, Président délégué du Football Club Sochaux-Montbéliard (FC Sochaux), il a quitté ses fonctions en juin 2008, et est désormais remplacé par Alexandre Lacombe. Il est jusqu'en novembre 2010 le Président du RC Strasbourg, suite à l'appel d'Alain Fontenla en mars 2010.
Il est marié à Héléne Plessis et est père de deux enfants : Thomas Plessis et David Plessis.
Sommaire |
[modifier] Fonctions
- Président de l'AS Brestoise dans les années 1980[1].
- Président délégué du Football Club Sochaux-Montbéliard (FC Sochaux) de 1999 à juin 2008.
- Dirigeant de la commission Marketing de la Ligue de football professionnel depuis le 16 septembre 2005.
- Président du Racing Club de Strasbourg de mars à novembre 2010.
[modifier] Palmarès du FC Sochaux sous sa présidence
- 2007 : Vainqueur de la Coupe de France de football 2006-2007.
- 2004 : Vainqueur de la Coupe de la ligue de football 2003-2004.
- 2003 : Finaliste de la Coupe de la ligue de football 2002-2003 face à l'AS Monaco.
- 2001 : Vainqueur du Championnat de France de football D2 2000-01.
[modifier] Médias
Il a été chroniqueur pour le quotidien Aujourd'hui sport. Il intervient également régulièrement aux antennes de RTL dans l'émission On joue le match et sur RMC dans l'émission l'After foot.
[modifier] Faits divers
Dans la soirée du mercredi 4 juin 2008, Jean-Claude Plessis est conduit au commissariat de Montbéliard. Après un barbecue avec des amis dans la journée, et ayant fini la soirée dans un bar, Jean-Claude Plessis, passablement éméché s'en prend à des fonctionnaires de police alertés par des riverains, refusant ensuite de s'excuser. Il est alors plaqué contre le mur, arrêté pour «outrage à agents» puis menotté. «C'est vrai que j'ai dit un mot désagréable, mais qui ne me semble pas insultant», témoignera-t-il jeudi 5 juin 2008 dans le journal l'Est républicain, après avoir retrouvé ses esprits.