Jean-Claude Meynard

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Jean-Claude Meynard en 2013.

Jean-Claude Meynard (né en 1951), est un peintre et plasticien français dont l'œuvre va de l'hyperréalisme à la géométrie fractale et à l'art numérique. Il est l'un des signataires du Manifeste fractaliste. Son œuvre est axée sur l'exploration de la complexité du réel et la mise à jour d'univers géométriques.

Chronologie de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Les débuts : l'hyperréalisme[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, au début de sa carrière, Jean Claude Meynard s'inscrit dans le courant de l'hyperréalisme. La critique reconnaît alors que sa peinture "développe les figures de rites de passages et que sa force est de ne pas en donner des images métaphoriques"[1]. Ses toiles représentent des scènes urbaines, des figures emblématiques de la société (le métro, la moto, les bars, les flippers, etc.) comme dans Hyper Street quadriptyque de 7 mètres de long qui est exposé pour la première fois, en 1975, à Paris, à la Galerie « La Passerelle Saint Louis ». Ces toiles hyperréalistes de Meynard ne sont pas des constats « photographiques » mais un travail pictural consistant en une surabondance d'éléments visuels qui remettent en cause les habitudes de perception. La composition est dépourvue de hiérarchie et de centre focal. Les détails sont figurés au même niveau de réalité et le près et le loin ont la même focale. Comme l’écrit André Giordan « Le projet de Meynard est de sortir du monde euclidien pour capter de façon antagoniste au même instant l'ensemble et le détail, le macro et le micro, le premier et le dernier plan »[2]. « Un hyper-œil pour une hyper-réalité, une hyper-géométrie »[3].

Les années 1975 et les grandes séries de la complexité[modifier | modifier le code]

À partir des années 1975, Meynard évolue : son style, sans rien perdre de sa précision, se brouille, se floute, avec des effets de lumière, de cadrage et de composition proches de la diffraction. Ses expositions de l'époque à Bâle et New York s'intitulent alors "Série Noire"[4], "Schizophrénie" et les catalogues décrivent son travail comme une mise en peinture de la " traversée des apparences"…[1] où l'image, même la plus réaliste se révèle être un fantasme. Meynard utilise alors l'expression "la Géométrie des Enigmes" pour désigner son travail d'exploration des figures intérieures de la complexité[5].

À partir des années 80, Meynard utilise la seule lumière pour figurer les présences humaines. Les êtres, les contours des corps, sont peints comme des rayonnements, des tracés, des lignes luminescentes comme dans l'œuvre Portrait de Marcel Duchamp. Meynard poursuit ce travail sur les corps lumineux jusqu'à la série du Radeau des Muses avec sa toile éponyme Le Radeau des Muses[6]. Le critique Nicolas Bourriaud décèle alors dans la série du radeau des Muses à la fois un hommage et un adieu à la « grande peinture », la conclusion d'un cycle. "Cette tentative désespérée de reconstituer le corps héroïque de la peinture est centrale chez Meynard qui méthodiquement, froidement même, travaille à recréer les conditions propices à sa venue. Si Meynard fascine c'est que son œuvre est le brasier glacial où crépite l'éloquence de la peinture"[7]. En 1990, Meynard expose la série Corps et âmes consacrée à la fragilité de l'identité humaine représentée par des corps qui perdent leurs contours, leur ligne organique ou bien se dédoublent, le dessin et couleur étant dissociés. Cette série donne lieu à un catalogue où des critiques d'art tels Gérard Barrière, Nicolas Bourriaud, Henri François Debailleux et Giovanni Lista, sont invités à s'exprimer sur l'œuvre de Meynard de façon poétique comme le suggérait la notice de présentation du catalogue Un voisinage Corps et Ames de la peinture à l'encre[8].

Dans la série suivante (exposition mai 1994) Scribes et pharaons, les œuvres de Meynard perdent peu à peu l'anthropomorphisme des silhouettes, pour devenir une composition fragmentée, un entrelacs de structures. Le critique Giovanni Lista parle alors d'un « rébus visuel » et précise : «  L'œil voit émerger peu à peu, au centre de la composition, une forme humaine qui est prise, intimement et organiquement, dans les multiples facettes de la surface picturale (…) le sujet se dérobe, mimétisé au milieu d'un espace morcelé »[9]. Il annonce en cela sa troisième géométrie.

La dimension fractale - nouvelle géométrie de l'homme[modifier | modifier le code]

À partir de l'exposition de décembre 1994 Tohu Bohu, esthétiques de la complexité fractale organisée à Paris sous l’impulsion du critique d’art Henri-François Debailleux - Meynard va utiliser la géométrie fractale comme outil de déchiffrement de la complexité et nouvelle dimension de l’homme et construire une œuvre en constantes arborescences (peintures, sculptures, installations, demeures). Il abandonne la perspective euclidienne pour les principes fractals d'expansion, de saturation, d'entrelacs et de réseaux à l'infini. Il entérine l'utilisation de la géométrie fractale en devenant l'un des cosignataires du Manifeste Fractaliste en 1997, aux côtés d'artistes tels que Miguel Chevalier, Carlos Ginzburg, Pascal Dombis, et Joseph Nechvatal. Après avoir exploré les composantes fractales avec les outils classiques de la peinture Meynard construit des œuvres en reliefs et volumes. Le catalogue de l'exposition le Temps fractal 2000 stipule : « le regard se diffracte en une immensité cristalline d'Altuglas et de miroir qui fait sculpture, réfraction et image. Entre tableau et sculpture, la surface est devenue l'interface d'un monde hétérogène, chaotique et ordonné »[10].

En avril 2001, lors de l'exposition Les Infinis avec Joël Stein à Paris à la galerie Lavignes-Bastille, Meynard présente des œuvres qui montrent la genèse des objets fractals. Prenant, comme matrice, son propre visage, il en fait un traitement fractal.

En 2005, la ville d'Évreux consacre à l'artiste, cinq mois durant, une double exposition (musée et Maison des Arts). Meynard y présente ses univers fractals, un série composée d'impressions numériques sous Plexiglas. À cette occasion, il recompose les salles du Musée et de la Maison des Arts avec ses propres tableaux comme en 2006 à la galerie Maretti Arte Monaco où il mène le processus d'expansion fractale encore plus loin. Ses tableaux, démultipliés sous forme de sérigraphies sont imprimés sur les murs et les espaces environnants jusqu'à la rue. Lydia Harambourg écrit à ce sujet qu'« entrer dans l'univers fractal de Jean Claude Meynard piège nos certitudes. Ces images illusoires et cependant bien réelles des composantes géométriques sont orchestrées(…). Les œuvres de JC Meynard nous font vivre l'espace physiquement. Sous la pression d'une fragmentation géométrique, une chorégraphie de plis, spirales, droites, diagonales et courbes, nous emporte dans un mouvement giratoire dont l'issue est le vertige de l'espace-temps »[11].

Les demeures fractales[modifier | modifier le code]

À partir de 2006 Meynard entreprend de grandes installations qu’il nomme : « Demeures Fractales ». Investissant un lieu dans sa totalité (Galerie Maretti Arte Monaco, Monaco – 2006 ; Espace Riff Art Projects, Paris – 2009 ; Grand Palais, Art Paris – 2010 ; Centre d’Art de Brignoles, Var, France – 2011[12]; Maison des Comtes, Sauve, Gard, France – 2012[13], Salle Saint-Esprit de Valbonne Village et Médiathèque de Valbonne Sophia Antipolis, Alpes-Maritimes – 2013)[14], il en rompt la géométrie et, selon le processus de réplication fractale, démultiplie les perspectives, les plans, les espaces. Au cœur de cette déstructuration organisée, il insère des tableaux, des sculptures, des reliefs et architectures numériques, comme d’autres espaces possibles, d’autres imaginaires qui se font échos et font échos à l’ensemble. Dans ces demeures fractales, l’unique repère est une silhouette humaine : une présence circulante dans la complexité, prise et déprise dans les réseaux - un visuel de l’interdépendance de l’homme et de l’espace. M.Pierre Paulicevich écrit à propos de la Demeure Fractale de Brignoles : «(…) faire entrer l’art contemporain et la géométrie fractale dans un enceinte moyen-âgeuse était risqué «(…) « Jean-Claude Meynard a passé trois mois à installer ses œuvres autour et dans le fameux escalier, sur les plafonds, par terre mais aussi au sous-sol (…) le bâtiment lui-même se transformant peu à peu en une brillante œuvre d’art, pièce unique que l’on ne reverra jamais. »[15]

La série des Babels[modifier | modifier le code]

Dans la série des Demeures Fractales, en 2007 il travaille particulièrement sur une des figures de la complexité : « Babel » du nom de la tour mythique. Robert Bonaccorsi écrit à ce sujet : « Meynard s’empare du mythe de Babel pour l’insérer dans sa propre vision du monde. Il réinterprète l’architecture de Babel (…) tour, sphère, lames de verre, cube à partir de silhouettes humaines solidaires, qui deviennent les signes d’une écriture.»[16]. Comme l’écrit Alain Biancheri dans son analyse des Babels de Meynard, « L’élément essentiel est la simplification de la silhouette humaine qui renvoie (...) aux logotypes ou autres pictogrammes. La multiplication de sa forme, au delà de la répétition sérielle, évoque tout naturellement le déplacement à partir d’un module qui serait inspiré de « L’Homme qui Marche » de Rodin (...). Les phases successives connotent les recherches de Muybridge sur la chronophotographie ou « Le Nu Descendant l’Escalier » de Marcel Duchamp. Autant de références qui enrichissent cette chaine d’humanité, cette écriture humaine (...) lui conférant un réel mouvement. »[17]

Les Babels sont exposées de 2008 à 2009 à Venise, Shenzhen (Chine), Istanbul (Turquie), Paris (Grand Palais - France). En 2010, c’est autour de la dernière née des Babel, la sphère monumentale « World », qu’est organisée à la Villa Tamaris (Var, France) une exposition regroupant 35 années de créations de l’artiste[18]. Les grands cycles de l’artiste sont présentés en dehors de toute chronologie sous l’intitulé : «  Babel, la Géométrie des Enigmes - De l’Hyperréalisme au Fractal - », de façon à mettre en lumière les correspondances et les échos visuels qui parcourent toute l’œuvre. Lydia Harambourg note : « la proximité d’œuvres réalisées à plusieurs années d’intervalle met en résonance une démarche plastique enracinée dans la complexité du réel (…) »[19]. Des effets d’hybridations entre les œuvres elles-mêmes sont repérées par Jean-Pierre Frimbois : « (…) c’est une expérience d'une telle désintégration, reconstitution, que là, chaque œuvre est à la fois dans la même histoire et en même temps sans cesse en train d'être refaite »[20]. Ainsi, le critique italien, Giancarlo Pagliasso écrit en 2011 : « le nec plus ultra de l’exposition réside dans la suggestion d’hybridations que Meynard proposent aux spectateurs, et à lui-même, comme une troisième étape possible dans sa création. La forme extrêmement minutieuse de la représentation qu’il a faite dans ses tableaux hyperréalistes pourrait ainsi se greffer comme un «morphing » sur l’iconicité abstraite, géométrique de ses œuvres fractale. Je suis sûr que Meynard va tenter l’expérience.»[21]

Ces hybridations, virtuelles dans l’exposition, sont à l’heure actuelle matérialisées par l’artiste dans sa série : « les Hybrides », selon un des principes du Manifeste fractaliste: « Dans la spirale ordre-désordre, l'œuvre est l'émergence éphémère d'une hybridation : un passage »[22]. Elisabeth Préault remarque dans l'ouvrage consacré à l'exposition : « (…) entre hyper réalité et géométrie fractale, Meynard a montré qu’une forme était toujours en devenir, en transformation et renouvellement. C’est pourquoi ses hybridations sont possibles, et fulgurantes, parce déjà en germes dans son parcours »[23].

Productions[modifier | modifier le code]

Œuvres majeures[modifier | modifier le code]

  • Hyper-Street - Quadriptyque - acrylique sur toile de 7 mètres de long - 1975
  • La Vie en Jeu - Portrait de Marcel Duchamp - acrylique sur toile - 1m sur 0,80 - 1983
  • Le Déjeuner sur l'Herbe - hommage à Manet - acrylique sur toile - 2m x 3m - 1994
  • Le Radeau des Muses - acrylique sur toile - 2m x 3m50 - 1988
  • La Maison Fractale - relief 2m40 × 2m40 × 0,50 - impression numérique sous plexiglas - 2005
  • Babel -Itinéraires - 2008 - 2009 - 2010
  • World - Sculpture sphère fractale, 2m 80 × 2m 80 - 2010
  • L’Escalier Fractal - 2011
  • Le Bus Fractal - 2013
  • Le Papillon Fractal, sculpture, 2m40 x 2m40 - 2013

Installations[modifier | modifier le code]

  • ’’Mémoire d’Icare’’, Abbaye du Ronceray, Angers, France - 1998
  • ’’Cascade Fractale’’, le Pont de Vernon, Ville de Vernon, France - 2005
  • ’’Meynard Fractal’’, Musée d’Evreux et Maison des Arts d’Evreux, France - mai/mars 2005 [24]
  • ’’Suite Fractale’’, Espace Kiron, Paris, France - 2004 [25]
  • ’’Transparences Fractales, Installation’’ à Ca’Nigra, Biennale de Venise, Italie - Juin 2007[26]
  • ’’Babel, Géométrie des Enigmes’’, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var, France - Septembre 2010[27]
  • "Ultra Marine", Mougins, Alpes-Maritimes, France - Septembre 2013

Demeures Fractales[modifier | modifier le code]

  • ’’Les Corps Fractals’’ à la Galerie Maretti, Monaco - Décembre 2006 /janvier 2007
  • ’’Le Monde de Babel’’, Galerie Riff Arts Projects - Paris, décembre 2009
  • ’’Le Monde de Babel’’, au Grand Palais - Art Paris, Riff Arts Projects - Paris, mars 2010 [28]
  • ’’L’Escalier Fractal ou l'Utopie en Marches’’, Palais des Comtes de la Ville de Brignoles, Var, France - juillet/août 2011[29]
  • ’’Demeure Fractale à la Maison des Comtes’’, Sauve, Gard, France - août/septembre 2012
  • "Les Demeures Fractales" à Valbonne Village et Valbonne Sophia-Antipolis, Alpes-Maritimes, France - Février/Avril 2013[30]

Principales expositions[modifier | modifier le code]

  • Festival d'Arts Numériques, Verrières-le-Buisson, Essonne, France - 12,13,14 décembre 2014
  • Scope Miami Beach - International Contemporary Art Show, Miami, U.S.A. - 2 au 7 décembre 2014
  • " Art of Infinity", Lelia Mordoch Gallery, Miami, U.S.A. - 1er décembre 2014/ 3 janvier 2015, avec Yvaral, Joël Stein, Julio Le Parc.
  • Art Élysées - Paris, France - 23/ 27 octobre 2014
  • "Métamorphoses, Hybrides et autres Mutations…" Galerie Lelia Mordoch, Paris-Miami - Avril/Mai 2014
  • Art Paris 2014, Grand Palais, Galerie Lelia Mordoch - Mars 2014
  • "L'Art Fractal pour déchiffrer la complexité contemporaine", conférence de JC Meynard pour la Semaine des Mathématiques, Centre International de Valbonne Sophia-Antipolis, Alpes-Maritimes, France - 21 mars 2014
  • "L'Art et L'Infini", exposition avec Miguel Chevalier, François Morellet, Julio Le Parc, Yvaral… Galerie Leila Mordoch, Paris - Février à Mars 2014
  • "Une Génération ? Les Peintres des Années 70 dans la Collection de la Villa Tamaris Centre d'Art", [La Seyne-sur-Mer], Var, France - Mars à Juin 2013[31]
  • "Les Demeures Fractales de Jean-Claude Meynard dans les Alpes-Maritimes", France - Février/Avril 2013[30]
  • "Meynard, une Demeure Fractale à Sauve" , La Maison des Comtes, Sauve, Gard, France - Août-Septembre 2012[32]
  • Inauguration de la sculpture monumentale "World" à [Valbonne] [Sophia Antipolis], Alpes-Maritimes, France - Mai 2012
  • Foire Internationale d'Art Contemporain d'Istanbul - Novembre 2012
  • "Le Papillon Fractal de Meynard, le Temps au Temps", Galerie Riff Art Projects - Istanbul 2012
  • "Babel, Utopie en Marches" , Pôle Culturel de Brignoles, Var, France - 2011[33]
  • "Le Livre, le Film, et l'Hybride", Paris, France 2010 [34]
  • "Babel, la Géométrie des Enigmes", Centre d’Art Villa Tamaris, La Seyne-sur-Mer, France - 2010[35]
  • "Babel" Art Paris au Grand Palais, Paris, France - 2010
  • "Babel" Galerie Riff Art Projects Paris, France - 2009
  • "Babel" Istanbul Art Fair, Turquie - 2009
  • "Babel" Shenzen, Chine - 2008
  • "Tranparenze Frattali", Ca nigra, Canal Grande, Venise - 2007
  • "Les Corps Fractals", Galerie Maretti Arte Monaco - 2006
  • " Fractal Meynard", Musée d'Evreux et Maison des arts - 2005
  • " Les Infinis", Art Paris Carrousel du Louvres - Paris – 2001
  • " Tohu Bohu, Galerie de l'Etoile, France - 1994
  • " Echos", Découvertes 91, Grand Palais, Paris, France - 1991
  • " Le Radeau des Muses", Galerie Lamaignère Saint Germain -1988
  • " Corps et Graphiques", Galerie Jean Pierre Lavignes - 1983
  • " Games " Zoma Gallery, New York - 1981
  • " Série Noire", Galerie Actual, Bâle - 1978
  • " Schizophrénies", Institut Culturel Français, Cologne, Allemagne - 1976
  • " Hyperréalisme", De Novum, Düsseldorf - 1975
  • " Meynard Hyperréalisme", FIAC - 1975

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Gérard Xurigiera, "Regard sur la Peinture Contemporaine", édition Arted,1984
  • Gérard Xurigiera, "Figuration Années 60 à 80", édition Arted, 1985
  • Jean Claude Chirollet, "Art fractaliste, la Complexité du Regard", édition 00H00, 1999[36]
  • Susan Condé, "La Fractalité dans l'Art Contemporain", édition la Différence, 2001
  • Henri-François Debailleux, "Meynard", superviseur éditorial Gilles Bastianelli, édition Fragments, 2004[37]
  • Hervé Gauville, "L'Art depuis 1945 (Groupes et Mouvements)", édition Hazan, 2007
  • Robert Bonaccorsi, "Babel, la Géométrie des Enigmes", concepteur Gilles Bastianelli, Fragments International, 2010

Catalogues d'exposition[modifier | modifier le code]

  • Michel Schwab, catalogue exposition Schizophrénies, 1974
  • Gilles Plazy, catalogue exposition Meynard La Vie en Jeu, 1979
  • Henri François Debailleux, catalogue de la Caisse des dépôts et consignations, 1986
  • Nicolas Bourriaud, catalogue exposition Radeau des Muses, 1988
  • Gérard Barrière/ Nicolas Bourriaud/ Philippe Carteron/ Pierre Corcos/ Nathalie Darzac/ H.F. Debailleux/ Giovanni Lista, catalogue exposition Corps et Ames, 1990
  • Giovanni Lista, catalogue exposition Scribes et Pharaons, 1994
  • Susan Condé et Henri François Debailleux, catalogue exposition Tohu Bohu, 1994
  • Susan Condé, catalogue exposition La Complessita Fractale in Arte, 1995
  • Susan Condé et Henri François Debailleux, catalogue exposition Zoom,New York, 1997
  • Maria Campitelli, catalogue exposition Fractal Art, Trieste, 1997
  • Christine Buci-Glucksmann, Jean Claude Chirollet, Susan Condé, Henri François Debailleux, Michel Maffesoli, catalogue exposition Fractalisations, Villa Tamaris, La-Seyne-sur-Mer, 1999
  • Henri-François Debailleux, catalogue Rétrospective 1973-1992
  • Christine Buci-Glucksmann, Henri François Debailleux, catalogue Le temps Fractal, 2000
  • Henri François Debailleux, catalogue La force de l'Esprit, Fondation Eisai, Paris 2001
  • Nicolas Bourriaud, Gilles de Bure, Henri François Debailleux, Paul Lombard, Michel Nuridsany, Pierre Restany, catalogue exposition Le Mondial, éditions Enrico Navarra, 2002
  • Olivier Billard, catalogue exposition Triptyque, Ville d'Angers, 2003
  • Catalogue exposition Magie numérique, centre d'art Oyonnax, 2004
  • Dossier pédagogique sur l’exposition Meynard Fractal, Musée d’Evreux, 2005 Dossier disponible en ligne : PDF
  • Interview de Steven Riff, dossier de l’exposition Babel chez Riff Art Project et Arts Paris, Grand Palais, Paris - 2010
  • Interview de Robert Bonaccorsi, dossier de l’exposition Babel, Géométrie des Enigmes, Centre d’Art Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, France – septembre 2010
  • Extraits d’interviews Alain Lamaignère, Jean-Pierre Frimbois, André Campana, André Brahic, Isabelle Grenier, dossier de l’exposition Le Livre, le Film et l’Hybride, Paris – Novembre 2010
  • Dossier de l’exposition Babel, Utopie en marches, Pôle culturel de Brignoles – Var, France - Juillet-Août 2011
  • Dossier de l’exposition « Les Demeures Fractales à Valbonne Sophia Antipolis », Alpes-Maritimes, Var, France – 2013 [7]
  • Catalogue de l’exposition Une Génération ? Les peintres des années 70 dans la collection de la Villa Tamaris Centre d'Art, préface de Robert Bonaccorsi, La Seyne-sur-Mer, Var, 2013
  • Catalogue de l’exposition Oltre Il Sublime, Trieste, Italie, préface de GianCarlo Pagliasso et Maria Campitelli - 2013

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Gilles Plazy, catalogue Meynard - 1979
  2. Jean-Claude Meynard ou Une Certaine Approche de la Complexité, Art Côte d’Azur, André Giordan, 19 décembre 2012 [1]
  3. Gilles Bastianelli, film Meynard ou la complexité des apparences réalisé pour le colloque de Mouans-Sartoux (Art, Science, Pensée -septembre 2009)
  4. "Série noire" Galerie Actual -Bâle 1978 et "Games/ La vie en Jeu - Zoma Gallery - New York 1981
  5. "celle de l'homme aux prises avec sa propre [identité]" Fiona Dunlop, Arts Review, 1982
  6. Le Radeau des Muses - 1988.
  7. Nicolas Bourriaud - Préface du catalogue exposition Radeau des Muses - mai 1988
  8. Gérard Barrière/ Nicolas Bourriaud/ Philippe Carteron/ Pierre Corcos/ Nathalie Darzac/ H.F. Debailleux/ Giovanni Lista, catalogue exposition Corps et Ames, 1990
  9. Giovanni Lista, texte du catalogue Scribes et pharaons – mai 1994
  10. (Christine Buci-Glucksmann, Le Temps fractal, juin 2000
  11. Lydia Harambourg, Gazette de l'Hôtel Drouot, décembre 2006
  12. l'escalier fractal, film.
  13. Demeure Fractale à Sauve, film
  14. Dossier de l’exposition «  Les Demeure Fractales » à Valbonne Sophia Antipolis, Alpes-Maritimes, France – Février-Mars 2013
  15. Brignoles : l’art fractal de J-C Meynard à l’assaut du Palais , Var matin, 30 juillet 2011
  16. Robert Bonaccorsi - préface du livre Babel, la Géométrie des Enigmes, septembre 2010.
  17. Jean-Claude Meynard, ou Une Certaine Approche de la Complexité, Description et Interprétation de la Sculpture World Art Côte d’Azur, Alain Biancheri 9 janvier 2013 [2]
  18. «Le Regard sur l’Infini de Jean-Claude Meynard », Var-Matin, Sonia Bonnin - 16 septembre 2010.
  19. Lydia Harambourg, Gazette de l’Hôtel Drouot, octobre 2010
  20. Jean-Pierre Frimbois, extrait d’une interview dans le film de Gilles Bastianelli sur Jean-Claude Meynard, Babel, la Géométrie des Enigmes 2010
  21. Giancarlo Pagliasso, La Trame de la Complexité, Revue Zeta, Campanotto Editore, italie, janvier 2011
  22. Extrait du Manifeste fractaliste, 1997
  23. Elisabeth Préault, Les Hybrides, extrait du livre, Babel, la Géométrie des Enigmes, Fragments International, septembre 2010
  24. [3]
  25. [4]
  26. [5]
  27. Sonia Bonin, « Le regard sur l'infini de Jean-Claude Meynard », "Var-Matin", 16 septembre 2010
  28. [6]
  29. Var Matin
  30. a et b Agenda de Nice Matin
  31. page sur le site de la Villa Tamaris
  32. fiche touristique de l'expostion
  33. Article : Site officiel de la Ville de brignoles
  34. Extraits d’interviews Alain Lamaignère, Jean-Pierre Frimbois, André Campana, André Brahic, Isabelle Grenier, dossier de l’exposition Le Livre, le Film et l’Hybride, Paris – Novembre 2010
  35. Sur le site web de la Villa Tamaris
  36. Note de blog de Jean-Claude Chirollet
  37. Extrait de la monographie sur le site documentaire

Liens externes[modifier | modifier le code]