Jean-Baptiste Olivier

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Jean-Baptiste Olivier
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Naissance 25 décembre 1765
Strasbourg
Décès 21 octobre 1813 (en service)
Witternesse
Origine Drapeau de France France
Allégeance République Française - Consulat - Premier Empire
Grade Général de Brigade (à partir du 19 7bre 1793); Général de Division (à partir du 22 mai 1799)
Années de service 1er Juillet 1770 - 21 octobre 1813
Conflits contre la 1ère Coalition au Pays - Bas (Belgique) et la 2ème Coalition en Italie
Commandement 20ème ou 3ème Division (Armée d'Italie, à partir du 27 avril 1802); 16ème Division (Nord - Pas de Calais, à partir du 4 avril 1809)
Faits d'armes Batailles de Fleurus ; Trebbia (jambe emportée)
Distinctions Grand Officier de la Légion d'Honneur (14 juin 1804); Chevalier de la Couronne de Fer (5 juin 1805); Baron de l'Empire (lettres patentes du 19 janvier 1811)
Hommages Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile (7e colonne) et place Broglie à Strasbourg;

Coeur transféré au Panthéon

Jean-Baptiste Olivier (Strasbourg, 25 décembre 1765 - mort en service le 21 octobre 1813 à Witternesse), Général de division de l'Empire et Baron d'Empire

Sommaire

[modifier] Biographie

Fils de Jean Baptiste Olivier (officier de régiment d'Aquitaine) et de Louise Weisbroch, il naît sous les drapeaux du régiment, à Strasbourg (Bas-Rhin), le 25 décembre 1765.

Entré dans la carrière des armes le 1er juillet 1770, en qualité de soldat dans le 35e régiment, ci-devant Aquitaine, il fut fait caporal, sergent, adjudant-major, chef de bataillon et général de brigade. Le 26 juin 1794, il monta dans le premier aérostat qui fut lancé avant la bataille de Fleurus, il commanda une brigade pendant cette journée, et y mérita de tels éloges, que, pour en conserver le souvenir, il fit donner à son fils le nom de Fleurus. Le général Olivier commanda en l’an IV la cavalerie de la division Grenier.

Au nombre des faits d’armes qui l'ont distingué, on peut citer le passage de la Lahn, où il chargea l’arrière-garde ennemie, la culbuta, la poursuivit avec impétuosité et lui fit 130 prisonniers ; le combat de Rauch-Eberach où, chargé par le général Jourdan de débusquer un corps ennemi, il se précipita à l’instant sur lui, le battit et le mit en fuite ; la prise et le combat de Subbach, où il s’établit, puis contraignit l’ennemi de se retirer et d’aller chercher un refuge derrière les rochers. On cite la brillante défense de la tête du pont de Neuwied, qu’il fit à l’armée de Moselle en octobre 1796 ; la prise audacieuse des redoutes et du village de Bendorff, où il se signala en avril 1797, à l’armée de Sambre-et-Meuse, celle plus importante et plus difficile de Vetzlar, qu’il fit avec sa brigade seule, aussi en avril 1797. Ce dernier fait d’armes lui valut le grade de général de division. On cite encore les succès qu’il obtint avec sa division en 1798, sur les rebelles de la Calabre, qu’il battit et dispersa complètement après leur avoir pris 35.000 fusils ; et les services qu’il rendit à l’armée lors de la retraite dirigée par Macdonald. Le 24 prairial an XII, il rencontra un parti autrichien à San-Veneizo, le chargea jusqu’à un mille de Modène, le culbuta et lui fit un grand nombre de prisonniers. Le 30, il fut blessé en combattant courageusement près de Plaisance ; on cite enfin les prodiges de valeur que fit le général Olivier à la Bataille de La Trébie où sa division appuyait la gauche de la ligne de bataille, et où il eut une jambe emportée par le dernier boulet français au moment où il prodiguait ses soins aux blessés sur le champ de bataille.

Lorsqu’il fut de retour en France et en état de reprendre du service, le premier Consul lui confia une inspection générale (21 pluviôse an VIII), et il s’acquitta de ces nouvelles fonctions depuis 1800 jusqu’à la suppression du comité central des revues en 1806. Il a développé dans ce comité le caractère franc, ferme et judicieux qu’il a toujours eu, et il s’y est acquis l’estime et l’attachement de ses collègues et de ses subordonnés.

Dans le mois de floréal an X, il partit pour l’Étrurie, se rendit dans la République italienne en l’an XII, fut mis en disponibilité en l’an XIII et commanda la 20e division militaire.

Le général Olivier était à cette époque baron de l'Empire, grand officier de la Légion-d’Honneur, chevalier de l’ordre de la Couronne de Fer.

Le 4 avril 1809, il reçut le commandement de la 16e division militaire, fut employé près du corps d’armée rassemblé sur l’Escaut le 8 août, servit à l’armée du Nord le 26 septembre de la même année, et se rendit à Lille, chef-lieu de son gouvernement. Il était en tournée pour le service de sa division lorsqu’il mourut au château de Saint-André, à Witternesse, le 21 octobre 1813. La ville entière accompagna ses restes à sa dernière demeure.

Il apparaît sur la 7e colonne de l'Arc de Triomphe à Paris. Son nom figure sur la liste de généraux d'empire en façade du mess des officiers place Broglie à Strasbourg.


Jean Baptiste Olivier s'est marié en 1789 avec Marie Anne Lambert dont il eut neuf enfants dont Joseph Dagobert Olivier, député de Calais de 1830 à 1848

[modifier] Etat de service

[modifier] Durant l'Ancien Régime

[modifier] Durant la Révolution Française

[modifier] Durant le Directoire

etc...

[modifier] Durant le Consulat

etc...

[modifier] Durant le Ier Empire


  • 21.10.1813 : Mort en service au château de Saint-André, à Witternesse

[modifier] Distinctions honorifiques

[modifier] Source

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